DE L'INTENSITÉ DES CHAMPS MAGNÉTIQUES
)n sait que, si l'on fait osciller dans le chainji magnétique terrestre, suivant l'horizontale, un barreau aimanté suspendu
r~fi^^i i,i...,i..i,. I
à un fil sans réaction de torsion sensible, la durée d'une oscillation complète, pour une amplitude suffisamment faible, satisit à la relation
--VaV
' représente le moment d'inertie du barreau, cl son moment îéti(iue et X la composante horizontale du champ terrestre. On tire de là
en calculant le moment d'inertie de l'aimant d'après le poids
tt les dimensions de celui-ci.
Après l'expérience d'oscillation, on effectue un essai de aviation en posant le barreau aimanté, normalement au méridien magnétique , sur une règle divisée horizontale, fig. 208, et en suspendant â une certaine distance, sur le prolongement de son axe, une petite aiguille de déclinaison de moment magnéticiue cl'. L'aiguille mobile, sollicitée d'une par le champ terrestre et d'autre part par î'aimant, prend
une position d'équilibre correspondant à un angle a entre son axe et le méridien magnétique.
Fig. 208.
Vu la petitesse de l'aiguille, on peut admettre que le champ de l'aimant a une intensité uniforme 3t' dans l'espace où elle se meut. Le couple terrestre agissant sur l'aiguille a pour moment
c = &J Si sin a
et le couple dû au barreau
e = cl' Si} cos a.
Mais, si 2/ est la distance des pôles du barreau, a celle des centres de l'aimant et de l'aiguille, + »» et — m les masses polaires de l'aimant.
de sorte que
(a- - py
En l'absence de réaction de torsion de la supension, l'équation d'équilibre est, par suite,
Cl' se sin a = 2 Cl œ
ou
{a' - py
Cl /" r\-= a'tanga
se \ ay 2
MESITIE DE L'INIENSITÉ DES CHAMPS MAG^fÉTIQUES,