‹ Métamorphoses mours et instincts des insectesChapitre 56 sur 61 · METAMORPHOSES DU TAON H · texte numérisé non relu

METAMORPHOSES DU TAON H

nom, avec des ailes tachetées de noir, comme un vêtement île demi-deuil (Ilœmalopola pluvialis).

Les Stratiomyides ont dans leur conformation de grands rapports avec les Tabanides ; leurs mandibules, plus faibles, sont

également libres, mais Leurs mâchoires sont fort réduites et leurs antennes beaucoup plus grandes. Les Stratiomes, aux antennes terminées en une longue massue, au corps aplati, paré de vives taches jaunes sur un fond d'un noir brillant, comptent parmi nos plus beaux Diptères. Par leurs métamorphoses, ils sont au nombre des plus intéressants. Le Stratiome caméléon (Straliomys chamœleo) est le plus commun dans notre pays. Adulte, il fréquente les fleurs, où ilrencontre des Insectes dont il aime à sucer le sang. Sa larve vit dans les eaux stagnantes. Très-longue, ayant des téguments coriaces, elle se traîne dans les endroits peu profonds. Sa tète est toute petite, pourvue de deux crochets qui ne sont autre chose 'que les mandibules; ses derniers anneaux minces, atténués, susceptibles de rentrer un peu les uns dans les autres ou de s'allonger, forment une sorte de tube percé à l'extrémité de deux orifices respiratoires entourés d'une couronne de cils. L'animal a-t-il besoin de respirer, il dresse cette partie postérieure de son corps, de façon à prendre une provision d'air. Arrive le moment où la larve du Stratiome flotte à la surface de l'eau; rien n'est changé dans sa forme, et cependant alors elle n'est pluslarve. One l'on fende ce corps au milieu, on trouve une nymphe : la peau de la larve est devenue une coque, un bateau pour la Mouche qui viendra à éclore.

De charmants Diptères de la même famille (Sargits) , ayant les antennes terminées par un long style, le corps allongé, parés de couleurs métalliques , bleues, vertes, violettes, ont des larves qui vivent dans la terre ou le bois pourri , et des nymphes qui demeurent, comme celles des Stratiomes, dans la peau des larves.

Une grande famille, celle des Syrphides, comprend une foule de jolies espèces qui se ressemblent beaucoup, dans leur état adulte, par leurs caractères les plus essentiels, leur aspect, leur système de coloration, et qui diffèrent considérablement par leurs formes et par leurs conditions d'existence pendant leur état de larves. Les Syrphides se distinguent de tous les autres Diptères

par leur trompe courte et ('paisse , les mandibules réunies formant une lame simple, les mâchoires peu développées. la lèvre

IKTAMOnPUOSES DU STRATIOME CA51ÉLÉO.N [Slraliomys chamœleo).

très-large, très-flexible, très-propre à lécher. Ces Insectes aiment le miel des fleurs. Cette famille fournit quelques genres bien remarquables. Citons les Volucelles, grosses Mouches ayant de jolies couleurs noires et jaunes ou roussâtres, et le style des

antennes plnmeux. Elles vont déposer leurs œufs dans les nids des Hyménoptères qui vivent on société : la Volucelle bourdonnante (Volucella bombxjlans) va chez les Bourdons; la Volucelle zonée (V. zonaria) va chez les Guêpes, dont elle semble avoir emprunté la coloration pour tromper sur sa qualité. Les larves de la Volucelle, d'un blanc sale, épineuses, avec le dernier anneau tronqué, percé dans le milieu des orifices respiratoires et entouré de longues pointes, ayant des pattes membraneuses gar-

iMonruosES de r. \ \ ou i [Volucella «maria).

nies de petits crochets, dévorent les larves des Guêpes. Arrivées à la fin de leur croissance, ''lies se transforment en nymphes. Celles-ci, demeurant à découvert, sont ramassées. e1 elles portent sur la région prothoraciqne deux petits tuyaux ouverts à l'extrémité, qui communiquent avec le système trachéen : ce sont des tubes respiratoires analogues à ceux des Cousins. Citons les Eristales et les Hélophiles, les premiers ayant les cuisses minces, les autres les cuisses épaisses et les jambes arquées. Les larves de ces Diptères vivent dans les eaux croupissantes; n'ayant que de trèspetites pattes, pattes écailleuses thoraciques, pattes membraneuses abdominales, elles marchent lentement sans pouvoir s'élever à la surface du liquide, et cependant elles ne sont pas conformées pour une respiration aquatique. Une curieuse particularité supplée aux défauts de leur organisation. Leur corps se termine par une queue, et cette queue, formée d'articles susceptibles de rentrer les uns dans les autres ou de se tirer à la manière des tubes d'une lunette, peut devenir très-longue; ce qui a valu aux larves des

Éristales et des Hélophiles le nom de Vers à queue de Rai. Prenons pour exemple l'Éristale gluant (Eristalis tenax) : le nom t'ait allusion à la larve. L'Insecte adulte a un gros corps noirâtre

MÉTAMORPHOSES DE LEMSTALE GLUANT {Erislalis tena.x).

avec de larges taches rousses sur l'abdomen; sa larve, pourvue d'assez gros yeux et d'une queue mince, vit dans les mares puantes, peu profondes, dans les matières liquides qui s'écoulent

des fumiers. Pour l'observer, on pont la mettre dans de l'eau pure, elle n'y périra qu'après un certain temps. Alors on peut se procurer un curieux spectacle. La larve de l'Eristale est couverte d'une failde quantité d'eau; sa queue, dressée pour prendre l'air par les orifices placés à son extrémité, est courte. De l'eau est ajoutée ; la queue s'allonge en proportion, de façon à toujours atteindre la surface, et quand la hauteur du liquide commence à devenir trop considérable, cette queue s'allonge jusqu'à sa dernière limite; un peu encore, et l'animal est noyé. Les larves des Hélophiles (Helophilus pendulus), plus longues, plus minces que celles des Eristales, vivant dans les mêmes conditions, sont susceptibles encore d'un plus grand allongement

Les Syrphes ont le corps étroit et comme déprimé ; petits Diptères au corps bronzé, bleu, verdàtre, etc., avec des ceintures jaunes, ils sont en foule sur les fleurs pendant la belle saison, et leurs espèces sont nombreuses. Toutes ont les mêmes mœurs, les mêmes métamorphoses. Ces Insectes déposent leurs œufs sur les arbustes ou autres végétaux. Les larves qui en naissent, ayant le corps atténué en avant, marchent sur le feuillage par un mouvement de reptation et en s'aidant de leurs mandibules en crochets. Le Syrphe ceinturé (Syrphus balleatus) est un des plus communs dans les jardins; ses larves, d'une teinte verte pâle, se voient fréquemment sur les Rosiers, où elles saisissent des Pucerons et les sucent avec une merveilleuse rapidité. Beaucoup de larves de Syrphes attaquent des chenilles, et s'enfoncent même en grande partie dans le corps de ces Insectes. Leurs orifices respiratoires étant placés au dernier anneau de l'abdomen, elles ne courent aucun risque en s' engageant de la sorte.

La famille des Moscides, des véritables Mouches , est de toutes les familles de la classe des Insectes la plus immense et en même temps l'une des plus naturelles. 11 y a des milliers de Mouches qui se ressemblent d'une manière désespérante pour les classilîcateurs, et cependant toutes ces Mouches sont bien différentes,

car chacune vit dans des conditions qui lui sont propres. Un entomologiste, Robineàu-Desvoidy, a été le premier à comprendre (pie l'on ne connaîtrait bien ces Insectes qu'après avoir étudié l'histoire entière de chacun d'eux.

Les Muscides ont une grande trompe formée de toutes les pièces buccales réunies, et surtout de la lèvre inférieure grande, plissée, douée d'un tact très-sensible. Les mandibules, en

ULTAUÛItl'UOSES LU GYMNOSOME AIUtOXDI {Gymnosoma rotundala).

partie soudées, constituent une lame aiguë supportée par deux tiges. Sous leur première forme, ces Diptères, qui vivent dans les conditions les plus diverses, se ressemblent tous. Ce sont toujours ces Vers blanchâtres avec la tète munie de deux petits crochets représentant les mandibules, que l'on désigne sous le nom <ï asticols, larves chez lesquelles il n'y a point de mue pour la transformation en nymphes. Le corps se raccourcit, la peau se durcit, et prend une couleur brune : c'est l'état de pupe.

Il y a une infinité de Mouches reconnaissables au style des an-

(i.v, LES MÉTAMORPHOSES DES INSECTES.

tenues, qui est nu (Tachinines) : les Echinomyies, les Tachines, les Ocyptères, les Gymnosomes, vivant comme les Ichneumonides, dans le corps d'autres Insectes. Les chenilles sont ainsi très-fréquemment atteintes. Nous donnons comme exemple leGymnosome arrondi (Gymnosoma rotundala), jolie Mouche à abdomen d'un jaune fauve tacheté de noir. M. .Iules lvùnckel a observé la larve de cet Insecte dans le corps d'un Hémiptère, le Pentatome gris, espère chez laquelle Léon Dul'our rencontra autrefois la larve d'un Ocyptère (0. bicolor). Fait curieux, pour les besoins de leur respira lion, ces larves ont la propriété de se constituer un tuyau, un siphon, dans lequel se trouve engagée leur partie postérieure, qui communique ainsi avec l'un des stigmates de l'Insecte qu'elles dévorent.

C'est à la même division de la famille des Muscides qu'appartient la Mouche Tsêlsè (Glossina morsilans), qui, au rapport de plusieurs voyageurs en Afrique, et notamment de Livingstone, pique les Bœufs et les fait périr. Dans notre pays, des accidents terribles sont parfois occasionnés par des Tachines, Mouches piquantes, qui viennent piquer après avoir été se repaître de charognes. On cite de temps à autre des personnes qui ont succombé aux accidents déterminés par la piqûre de ces Insectes.

Les Muscines, distinguées des précédentes par le style des antennes velu ou plumeux, ont dans leur premier état un genre de vie fort différent. La plupart de celles dont la Mouche de nos appartements (Musca domeslica) est le type, se nourrissent de chair corrompue.

Nous avons vu des Coléoptères dont la mission est d'anéantir les matières animales ou végétales en décomposition; mais celte mission est dévolue bien plus encore aux larves des Mouches. 11 suffit de signaler la grosse Mouche bleue de la viande (Calliphora vomiforia), la Mouche vivipare (Sarcophaga carnaria), la Mouche verte (Lucilia cœsar), dont les larves, ou asticots, dévorent tous les cadavres. M. Ch. Coquerel a signalé une espèce de ce groupe

LES DIPTERES. 655

observée à Cayenne [Lucilia hominivorax), dont les larves, introduites en quantité considérable dans les sinus frontaux et les fosses nasales d'un homme, ont occasionné la mort.

li'.l i\liilll'II'i.-l :■ H S MOI'ilULS HK LA \ ÏAM'I.

{Calliphora vomiioria cl Sarcophaga carnaria).

Beaucoup de Muscides (Scatopbagites), comme la Scatophage du fumier ÇScafophaga stercoraria), ont des larves qui se repaissent de toutes les matières stercoraires.

Les larves d'une foule de petites Muscides sonl nuisibles à la végétation. Une des plus petites , le Ducus de l'Olivier (Dacus Oleœ), dévore la pulpe des olives. Plusieurs Chlorops, Mouches toutes mignonnes, ayant un corps jaune, avec des ligues noires sur le thorax, déposent leurs œufs sur les Céréales. La larve du Chlorops rayé (Chlorops linealà), rongeant les tiges du jeune Blé, occasionne parfois de graves préjudices.

Les OEstrides sont de grosses Mouches massives, velues, ayant de très-petites antennes, une trompe rudimentaire. A l'état adulte, les OEstrides ne prennent aucune nourriture; mais comme ils poursuivent les Chevaux, les Bœufs, les Moutons et tous les Ruminants, qu'ils effrayent par leur bourdonnement, il a été quelquefois parlé de la piqûre des OEstres, qui sont absolument incapables de piquer. Les Taons s'acharnent après les grands Animaux pour sucer leur sang; les OEstres, pour déposer leurs œufs. Les larves de ces derniers vivent en parasites sur les Mammifères. Les OEstrides, dont les conditions d'existence sont si curieuses, ont été l'objet de nombreux écrits. Nous citerons seulement une étude sur les espèces des Animaux domestiques, de M. Joly, publiée en 1846, et un travail récent de M. Brauer, deVienne. Parmi les OEstrides, on compte plusieurs genres distingués les uns des autres par quelques détails de la configuration des antennes. Le genre OEstre proprement dit a pour type une espèce très-commune, l'OEstre du CA\cvn\(OEslrus Equi). Le gros Diptère bourdonne derrière les chevaux, épiant le moment favorable pour opérer sa ponte. Il attache ses œufs, enduits d'une matière agglutinante, aux poils, sur les genoux, sur le poitrail, aux endroits que l'animal à l'habitude de lécher. Les larves de l'OEstre éclosent; en se léchant, le Cheval en avale, et les larves, arrivées dans l'estomac, se fixent dans la muqueuse au moyen de leurs mandibules en crochets. Tous les anneaux de leur corps sont garnis de pointes acérées qui servent encore merveilleusement à les retenir. Les larves, se détachant, se laissent expulser

par les voies naturelles, et, aussitôt tombées, se changent en pupes.

La Céphalémyie du Mouton (Cephalemyia Ovis), qui cause la terreur dans les troupeaux, vit à l'état de larve dans les sinus frontaux des Moutons. D'autres espèces, les Ilypodermes, pondent sur divers Ruminants ; mais c'est sous la peau de ces animaux que se développent les larves, où elles déterminent des tumeurs, comme l'MypodermeduBœuf (HypodermaBovis), l'Hypoderme Diane (H. Diana) qui attaque les Chevreuils, et que M. Lucas a trouve aussi sur des Daims pourchassés pardesEtourneaux cherchant les OEstrespour les manger. En Amérique, des OEstrides du genre Cutérèhre ont été observés vivant, au moins accidentellement, sous la peau de l'Homme, par MM. Roulin, Goudot, etc. (Citterebra noxialis).

Les Ornithomyides, enfin, forment une petite famille des plus curieuses par les caractères, l'organisation, les mœurs. Ces Diptères ont un suçoir analogue à celui des Anoplures, des antennes

C2Ui{Sa;

LE MÉLOPHAGE DU MOUTON LEPTOTÈNE DU CEBÏ

( Melophatjus Ovis). (Leptotœna Cervi).

d'un seul article, des ailes rudimentaires, ou même point d'ailes. Les Ornithomyides ne pondent pas d'œufs. Un seul embryon à la fois se développe dans le corps de chaque femelle, et se trouve expulsé à l'état de pupe. Ces Insectes sucent le sang des Mammifères et des Oiseaux. L'Hippobosque se trouve sur le Cheval (Hippobosca Equi), les Ornithomyies sur les Oiseaux. Ceux-ci ont des ailes étroites, ils peuvent se porter d'un animal à un autre. Le Leptotène du Cerf (Leptotœna Cervi), le Mélophage du Mouton (Melophagus Ovis), n'en ont pas: ils vivent tout à fait en parasites.

LES ANOPLURES — LES THYSANURES

Voici les ètresles plus dégradés de la classe des Insectes, les êtres chez lesquels n'existent jamais les attributs les plus remarquables du type auquel ils appartiennent. Les espèces de ces deux ordres, les Anoplures et les Thysanui'es, sont toujours privées d'ailes; elles deviennent adultes en demeurant dans la condition de larves. Par suite de cet arrêt de développement, l'appréciation rigoureuse de leurs affinités naturelles reste incertaine. Plusieurs auteurs ont été d'avis que des espèces groupées ensemble n'avaient de commun que leur imperfection organique, et qu'elles étaient les représentants inférieurs de divers types. Parmi les Anoplures, c'est-à-dire les parasites de l'Homme et des Animaux, les uns sont pourvus d'un appareil buccal qui l'appelle celui des Orthoptères, les autres d'au suçoir dont toutes les parties sont intimement unies, qui a les plus grands rapports avec celui des Diptères de la famille des Ornithomyides. Les Anoplures ont des pattes d'égale dimension, avec les tarses terminés par des crochets diversement conformés, selon la

LES ANOPLURES. — LES THYSANURES. 659

nature des animaux sur lesquels ils se fixent. De là cette possibilité tle discuter si les Anoplures appartiennent à des types essentiellement distincts, ou s'ils appartiennent à un même type général, modifié pour s'adapter à des conditions d'existence particulières. C'est de ce côté que nous croyons être la vérité, tout en reconnaissant que l'organisation interne de ces Insectes est loin encore d'être connue suffisamment dans tous ses détails, pour permettre une démonstration complète.

Pendant longtemps, les Anoplures n'eurent pas d'autre nom que celui de Parasites. Celui qui est adopté aujourd'hui, proposé il y a cinquante ans par Leach, fait allusion à l'absence de toute armure à l'extrémité du corps de ces animaux (a, privatif; onlov, arme ; ovpa, queue). Ces êtres qui répugnent, offrant un intérêt par leur genre de vie et leur multiplication d'une incroyable rapidité, ont été l'objet d'une foule d'écrits. En 1 668, Francesco Redi a donné des descriptions et des figures d'un certain nombre d'espèces; en 1 842, M. H. Denny a publié une monographie des Anoplures de la Grande-Bretagne. Faut-il s'étonner que l'on ait fait de nombreux portraits de ces parasites, quand un médecin de Montpellier, Amoreux, déclare, dans un livre sur les Insectes venimeux, publié en 1789, qu'un Pou est des plus curieux à voir en peinture.

Dans cet ordre des Anoplures, il y a deux types très-tranchés, deux grandes divisions : l'une est celle des Poux, ou les Parasites à suçoir; l'autre, celle des Ricins, ou les Parasites à mandibules et à mâchoires libres. Les premiers s'attachent exclusivement aux Mammifères; les seconds sont les Poux des Oiseaux.

Les espèces à suçoir composent la famille des Pédiculides. Aux parasites de l'Homme a été réservé en particulier le nom générique de Poux (Pediculus), Ces Insectes ont des pattes crochues, offrant à l'extrémité des jambes, au-dessus de l'articulation du tarse, une pelote servant à l'animal à prendre forte adhérence après les cheveux et les poils. Parmi ces Insectes, les mâles sont peu nombreux relativement aux femelles. Swammerdam, ayant trouvé des

ovaires chez tous les individus qu'il avait observés, s'était persuadé que les Poux étaient hermaphrodites-, mais Leeuwenhoek réussit à trouver les mâles. Une femelle donne une cinquantaine d'œufs; le savant hollandais constata, par expérience, qu'au bout de deux mois, deux femelles avaient été la souche de 18 000 individus. Les œufs de ces parasites, connus sous le nom de lentes, sont fixés aux cheveux et aux poils. En naissant, les Poux sont presque adultes; peu de jours leur suffisent pour être en état de se reproduire. Selon toute apparence, la parthénogenèse s'étend très-loin chez ces Insectes.

Les Poux, proprement dits, qui s'attachent à l'espèce humaine

,E RICIN DU PYGARGUE (Phllopterus sulci front).

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