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$. 146. On comprendra donc, par cet
exemple, comment la solution d’un problème peut conduire à la solution d’une foule d’au- \ tres problèmes analogues au premier.
Il faut pour cela, quand on résout le problème original, ne pas effectuer les opérations qui se présentent à faire, et se contenter de les indiquer dans les différentes égalités
successives par lesquelles on passe. ($. 141.) $. 147. Mais ce n’est pas tout: pour aller
plus facilement de la solution de notre premier
problème à la solution des autres , nous avons déduit de cette première solution une espèce de règle que nous avons énoncée au $. 144.
Or, il est facile de voir que cette règle serait abrégée, simplifiée, qu’elle deviendrait, du moins, plus saillante, et se lirait, en quelque sorte, d’un coup-d’œil, si on lui donnait la forme suivante :
ue Dép tot. — L’écot d’une fem.x Le nomb, des pers.
LE L’écot d’un hom. — L’écot d’une fem.
$. 148. D'ailleurs on sentira facilement l'avantage, soit de l’énoncé du $. 144, soit de la forsule dans laquelle nous venons de le changer; car, dans l’un et dans l’autre, les mots Dépeuse totale, par exemple, ne signifient pas plus 130 que 660, que S 40, que 86; (CS. 145.): la valeur de ces mots dépend de la question ; et il en est de même des autres mots employés dans Pénoncé et dans! la formule. Ensorte que cet énoncé et cette. formule peuvent s'appliquer à tous les problèmes, analogues au problème original.
Pour résoudre ces problèmes, il faudra