‹ Métaphysique des quantités positives et négatives, ou Introduction à l’algèbre;Chapitre 9 sur 10 · ET INVERSES · texte numérisé non relu

ET INVERSES

Chap. I. Des quantités Directes , ou positives , et des quantités Inverses ,

ou négatives Pag. I,

Plusieurs quantités ne peuvent point entrer dans un même calcul , si elles ne sont point semblables et homogènes.

Si une question présente des quantités hétérogènes à faire entrer dans une même opération de calcul, on traduit cette qucs> tion dans une autre question qui ait le même sens que la première , et qui ne présente plus que des quantités homogènes.

La réduction des unités d’une espèce en

unités d une autre espèce se Fait toujours dans le sens des unités principales ; c’està-dire de celles qui doivent servir de réponse à la question $. i. à §. 14.

Il existe des quantités qui , n’étant point contraires ou opposées, peuvent être pri-

ses les unes pour les autres , indépendamment même de toute question relative à ces quantités.

Il existe des quantités qui, étant contraires ou opposées , ne peuvent sans quelqu’artifice particulier être prises les unes pour les autres , à moins que ce ne soit pour résoudre certaines questions susceptibles de rectification §, ij". à 19.

Ce que c’est que les quantités directes et les quantités inverses. . . . $. 20 à 2;.

La combinaison d’une quantité directe avec une quantité directe est une addi tion §. 24 à

La combinaison d’une quantité inverse avec une quantité directe égale ou plus grande , est une soustraction opérée par

la quantité inverse §. 27 à ;o.

. Emploi des signes + et — pour désigner les quantités directes et inverses. §. jl.

Les quantités directes ont été nommées positives et les inverses négatives. . §.32.

Ces quantités sont aussi réelles les unes que les autres, et les inverses ne sont point au dessous de zéro §•

Les signes -f- et — ont un usage double §. jf.

Comment les quantités abstraites peuvent être directes ou inverses. . §. à 57.

Ch AP. IL Des quantités directo - directes j directo-inverses , inverso - directes et ^ inverso-inverses Pag. 26.

Ch A P. III. De l’addition et de la soustraction des quantités directes et inverses Pag. 31:

Addition effective id.

Soustraction effective bien présentée. . 36.

Soustraction effective mal présentée. . 41.

Addition nominale. ( Véritable soustraction. ) 48 .

Soustraction nominale. ( Véritable addition. 3 f f.

Résumé de ce qu'on vient de dire sur V addition et la soustraction des quantités directes et inverses. .... 6Z.

On ne peut vraiment additionner et soustraire que des quantités homogènes et semblables , et , en outre , on ne peut soustraire d’une quantité quelconque qu’une quantité plus petite.

Toutes les opérations qui sont présen-

( ISf )

tées sous un autre point de vue sont mal présentées } mais les régies ordinaires ont le double avantage d’ètre générales et de corriger en quelque sorte les questions

vicieuses §. 8o.

Règles pour l’addition et la soustrac-

tion S. Sr,

Chap. IV. De la multiplication et de la division des quantités directes et inverses Pag. 66 .

Multiplication effective bien présentée , le multiplicateur étant direct. . . 69.

Multiplication effective mal présente'e , le multiplicateur étant inverse. . . 7a»

Prendre l’inverse inverséroent c’est prendre l’inverse de l’inverse, ou le

direct. §. 8f.

Cependant il n’y a de véritable multiplication que celle dans laquelle le multiplicateur est direct.

Les autres cas sont mal présentés ; mais en suivant les règles ordinaires on obtient

un résultat vrai lOf.

Divisions efiectives bien et mal présentées ,

1°. Le dividende et le diviseur ayant le même «igné Pag. 7 pi'

2*. Le dividende et le diviseur ayant des signes ,

contraires Pag. gç.

La division du direct par le direct comprend deux cas bien présentés.

Celle de l’inverse par l’inverse en comprend un bien présenté , et un mal présenté.

Celle de l’inverse par le direct en comprend un mal présenté», et un bien présenté.

Enfin celle du direct par l’inverse en ^ comprend deux mal présentés. . §. i jo à I^I.

Naissance de l’Algèbre.

Chap. V. Naissance des caractères generaux et de l’algèbre. . . Pag. 96 .

Premier problème arithmétique. . §. ijf.

Second problème analogue au premier. $. 1 j 8.

Troisième problème analogue au premier. §• *39*

Quatrième problème analogue au premier §. 140.

On reprend le premier problème , et au lieu de faire les opérations arithmétiques , on se contente de les indiquer dans les diiférentes égalités , pour qu’elles paraissent au résultat final. . $ 141 à §. 142.

On déduit de la solution du premiec problème une espèce de règle ou d’énoncé, qui donne la solution des trois autres problèmes §. 145 à 14J’;

Cette règle devient une formule qui i contient des signes d’opérations et des mots écrits en toutes lettres, . §. 146 à 14g,

On simplifie la formule en ne retenant que les premières lettres des mots qu’elle contenait §. 149 à lyo.

On donne alors un problème général qu’on met en équation , et qui ramène à la formule déjà trouvée. . . §. lyi àiya.

On explique ce que c’est que Valgehre. §. l

la fin de l’ouvrage se trouvent quatre tableaux relatifs à l’addition , à la soustraction , à la multiplication et à la divir sion.

Fin de la table.

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