Grands dieux
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tant d'avant'. Il sn peut (|iic no. Hoiniit là Ich habitudes du ciel et (|n'elh\s y soient ^lorifireH : je l'ignore. Mais celui qui, sur terre, agit ainsi, rst un coquin.
On voit ici, soit dit en passant, (^oinhicn r.nl défectueuse une morale (|ui n'a pas d'autre base que la volonté de Dieu, puisque, aussi rapidementque la transformation des pôles d'un électro-aimant, le mal peut devenir le bien, et le bien le mal. Tout V Enfer de Dante est, à vrai dire, une apothéose de la cruauté, et, dans Tavant-dernier chant, le manque d'honneur et de conscience est encore célébré.
Ce qui est vrai en tous lieux, Je le dis sans rien craindre-.
Au reste, la chose serait, pour les créatures, une Divine Tragédie, et sans fin. Bien que le prologue de celle-ci puisse être c^à et là plaisant, il est d'une brièveté imperceptible, comparé à la durée infinie de la partie tragique. On ne peut s'empêcher de penser que, chez Dante lui-même, se cache une secrète satire du bel ordre du monde que nous voyons ; autrement, il faudrait être