‹ Métaphysique mathématique [microform]Chapitre 15 sur 27 · ATOMIQUES · texte numérisé non relu

ATOMIQUES

Lorsque deux atomes de même ordre, de masses comparables m', m" s'opposent, dans l'équilibre dynamique, dans l'équilibration qui résulte de leurs rotations Fun vis-à-vis de l'autre dans le même plan [Fiy. 1), on a :

zr

et pour tous les atomes, dont la substitution conserve cet équilibre :

(6) -^ = 0» ^=:Kr- (K.C);

s'ils sont de iiuiuu uiu-bx «ui a

(8) ^ = 0% r2 — Kr

en différenciant : vy^z: -- =; C'^

Donc, pour qui! y ait équitibte, il faut qm lespuisMncéÈ vives des atomes soient proportionnelles à leui^s rayons de rotation ou à leurs orbites; si les atomes qui s'équilibrent

mgmnjgg^nnniijiigi

ont mêmes ma^^ses^ leurs vitesses tangentietles sont proportionnelles aux racines carrées de leurs rayons de rotation. La loi de V écoulement des fluides est :

différentes de cercles, sont des données astronomiques, qui résultent de l'observation et de la mesure des temps. L'examen de ces données permet de chercher quelle est la relation entre v^ et r pour toutes les planètes de notre étoile.

h étant la hauteur pesante du fluide; g, l'accélération de la pesanteur; t% la vitesse de l'écoulement ou des éléments fluides ; h est en raison inverse de la densité du fluide :

8 étant cette densité, on a donc :

i?2 K formule qui a de l'analogie avec --- =: — et qui s'iden-

tifierait avec elle, si on posait m masse = 8, densité indéterminée.

LOI DES TOURBILLONS PLANÉTAIRES DE l'ÉTOILE DU SOLEIL

La loi des tourbillons planétaires serait-elle comparable à celle que nous venons de déduire ?

Les vitesses moyennes tangentielles des planètes sur leurs orbites et les rayons moyens de ces orbites, si peu

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