‹ Météorologie de la belgique comparée à celle du globeChapitre 149 sur 211 · CHAPITRE IT. DE l’hTGROHKTRIE · texte numérisé non relu

CHAPITRE IT. DE l’hTGROHKTRIE

moyen de l’iiygromètrc de Saussure; elles ont été continuées , au collège d'Alost , pendant les six années do 1833 à 1840. Les résultats en ont été publiés dans les Annales de l’Observatoire de Bruxelles.

En 1839, M. Duprez, de Gand, commença, de son côté, à enregistrer les indications de l’hygromètre à cheveu ; il en publia les résultats dans les Annales de l'Observatoire, et, plus tard, dans les Mémoires de l’Académie. Toutefois, les observations faites au moyen de l’hygromètre de Saussure furent suspendues après 1 841 ; et ce ne fut qu’en 1 849 que M. Duprez remplaça cet instrument par le psychromètre, auquel il a continué depuis à prêter tous ses soins.

Deux autres séries d'observations psychromélriques furent également entreprises depuis : l’une au petit séminaire de Saint-Trond pendant les six années de 1848 à 1853, par M. Van Oyen ; et l'autre, à Stavelot, par les soins de M. Dewalque, étudiant à l'Université de celte ville, qui les fit de 1 850 à 1 861 .

Je devrais citer encore les observations psychromélriques (|uiontété faites à Capryke, près d’Eecloo, dans la Flandre, par M. A. De Hoon, ingénieur des wateringues, depuis le mois de mai jusqu’à la fin de l’année 1851 , et continuées à Fumes, par le môme observateur, depuis mars 1852. En 1853, M. Van den Bcrghe, professeur à l’école d’agriculture de Tirlemonl, a commencé également à suivre les indications du psychromètre. Si je n’ai [>as reproduit ces observations, c’est qu'elles sont trop peu nombreuses pour qu’on puisse en déduire des conclusions utiles.

Les heures généralement employées dans toutes les stations ont été : 9 heures du matin, midi, 3 ou 4 heures après midi et 9 heures du soir. A Stavelot, on a ajouté à ces heures celle de 6 heures du matin, et l’on a remplacé, après midi, l’observation de 3 heures par celle de 2.

Les ob.servations faites à Bruxelles, Gand, Saint-Trond, Namiir, Liège, Stavelol, etc., sont réunies et coordonnées, à la fin de chaque année, à 1 Observatoire royal, et sont publiées ensuite dans les Mémoires de l'Académie; celles de Bruxelles, déplus, sont données avec détail, dans les Annales de l’Observatoire.

Le tableau suivant fait connaître les moyennes générales, auxquelles on a joint celles de Bruxelles pour servir de comparaison ; la première partie comprend les observations de riiygromètre à cbeveii, pour les trois seules villes où elles aient été faites; ce sont, en effet, les seules stations où cet instrument ait été employé. Quoique la valeur absolue dos chiffres mérite moins de confiance , on remarquera cependant qu'ils sont assez concordants. Quant à leur valeur relative, elle est beaucoup plus satisfaisante, et l'on verra que les variations annuelles procèdent à peu près exactement dans le môme ordre.

La seconde partie du tableau comprend les moyennes générales, par mois , des observalions du psychromètre faites à Bruxelles, Gand, Saint-Trond. Liège, Stavelot et Namur. Cet instrument présente des valeurs absolues qui comportent mieux les comparaisons entre elles.

Vdriaüons mensuelles d'après l'HYCROMÈTRE à 9 heures du matin.

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