CHAPITRE II. DE I. AIR
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(Ici 1833 à 1862 sur lesquels jiorte notre iittention, la eorreelion a <-té faite, excepté pour eertaiiis cas oîi celle correction n’était point nécessaire, et alors nous avons pris la précaution d en prévenir.
Les hauteurs barométriques sont exprimées en mesure métrique, et lues au moyen d un microscope. Dans la partie inférieure de rinstrument, le niveau de la cuvette est toujours amené [iréalablemcnt, au moyen d une vis, à une hauteur constante, indiquée par une pointe fixe'.
Mesures baromélriques mensuelles. — Les obsm valions, depuis 1833 ju.sqii’en 18i2, ont été faites ipialrc fois par jour, à 9 heures du malin, à midi, et à 4 et !) heures du soir. Fendant les six années de 1842 h 1847, les lectures furent continuées d une manière directe sur une échelle plus grande, de doux en deux heures, et de plus à it heures du matin et du soir, ainsi qu'à 1 heure après midi.
En 1847, les observations furent enregistrées de cinq en cinq minutes au moyen d'un appareil qui fonctionnait j)ar un mécanisme spécial*. Celte dernière méthode présentait de puissants avantages; elle n obligeait pas l'obscr-
* \oyn la ilescripliun et le dessin de cet appareil dans les Ai^^ales df. l'OsscHVATotRE, tome Vllî, IS51f cl dans l'ouvragée Sur le clirat de la Helciqil. tome II, in-4«.
* Au lieu du baromètre on a essayé de se servir, dans ces derniers temps, d'un instrument plus portatif et plus commode qu'un nonitue le tbermornèlrr anhéroïde. I/aclioii plus nu moins forte de l'air est accusée, non par sa pression sur une colonne liquide barométrique, refoulée dans un tiilte voisin \ertical dont rextrémilé supérieure est fermée, mais par sa pression sur une surface métallique très mince et circulaire, formant le fond d'une boite hermétiquement cUkc, et pouvant céder sans peine à la pression plus ou moins grande de l'air extérieur. I,a pression s'accuse par un écart sensible sur une aiguille qui marque son de^ré d'énergie, (^t instrument ingénieux existe dans les collections des physiciens, mais il est loin d'avoir fait oublier les scrvici*s que peut rendre le baromètre : il est utile surtout dans la marine par son maniement commode et par le peu de volume qu'il présente.
VIF.TKonoi.oCIK. IIV»E I.
ni
vak'ur d f-tn*, nuit el jour, auf)rès du son inslrunienl : il siiflisait de lire allunliveineni les jiositions qu avait indiquf'us le crayon de cinq en cin([ minutes. Seulement riieure pleine était indiquée, par l'absence d un siuine. Il fallut c;e[)cndant continuer à marquer, quatre fois par jour, les obsi'rvations directes du baromètre, pour avoir quatre jioints de repaire sur la feuille contenant les indications de toute la journée. Ces quatre points de repaire aidaient à fixer la valeur absolue des autres points.
Voici les résultats (pii ont été obtenus par ces deux si^ries d’observations, jieudaut l(>s trente années depuis IS.'l.l jus- (pi'en 18()2. ün pourra voir sur la ligure .suivante les rap- |K>rts des nombres que donnent les tableaux qui suivent; on reconnaîtra sans peine deux ininima très prononcés à six mois de distance environ . ils présentent pendant II' printemps et lautoinne.
Varintiom barom/iri^nr anmmrlU.
jfsanjj
Pour faciliter l’examen de ce tableau, nous commencerons par diviser la période de trente ans en trois souspériodi's de dix ans chacune, et nous ferons connaître quelles ont été, pendant ces temps, les élévations maxima et miniina absolûtes du baromètre de chacun des mois de 1 année*.
1H5Ô à ISiii. . . 51,51 53,52 51,76 10,20 33.31 29.13 29,02 11.16 15,12 50,70 16,56 52.08
Variations barométriques par mois et par année, d'après l'observation de midi, réduites à O degré de température rentigrade'
METEOROUMÏIK. MVRK I.