CHAPITRE VI. DE l’ÉLECTRICITÉ DE l’aiR
Mes résultats concordaient avec ceux de MM. Lamont et Ronalds pour indiquer la variation annuelle ; les maxiina et miniraa s’accordaient parfaitement pour les dates , mais les valeurs absolues différaient sensiblement entre elles. La série des recherches faites à Kew, en Angleterre, par M. Ronalds, s’accorde mieuxavec les nombres deBruxelles. Ces différences qui peuvent tenir à la nature et à l’élévation des localités, ont été rendues comparables dans les trois colonnes suivantes, en prenant pour unité la valeur moyenne d’un mois de l’année*. J’y joins de plus les résultats généraux que M. Duprez a bien voulu recueillir à Gand, pendant neuf années [voyez plus haut page 401), pour vérifier mes conjectures sur leffet que pouvait produire une station dominée |iar un toit sur les résultats dont je m’occupais, et .surtout pour reconnaître, si le lieu d’observation était parfaitement découvert, quelle pouvait être son influence*.
Voici les résultats observes dans les quatre stations et les nombres proportionnels que j ai cru pouvoir en déduire.
ment, « jmrtir rf un point de'termmé en proportion des hauteurs» Les expérienres (|ut furent faites, ni 1814 et l84o, dans la vue de pouvoir dctcrniiner cetie loi, se trouvent successivement éniinuTées ascc les diflerentcs expériences et avec les cairuls qui s’y rapportent dans la 3® partie, tome 11 de l’ouvrage. Sur le climat de la Selgique, page 14.
^ J’ai consigné mes observations sur la variation annuelle, dans une lettre adressée à M. Lanionl, et intitulée Electricité de r<iiV, etc., voyez aussi les liuUetins de C Académie royale de Belgique, tome XIX, 2* partie, page 490. année 1852.
* LesélcrtromèliTS doivent être soigneusement comparés, comme je l’ai déjà indiqué, si l'on veut vérifier leurs résultats à de longs intervalles, l^s deux éleclroinétrcs de Bruxelles et de Gand avaient été primitivement comparés avec soin ; mais il est évident que plus tard, en donnant relativement les mêmes valeurs, ils ont varié dans leurs indications absolues, soit par un dérangement dans rinstrunient gantois, soit par un elTet des iniluences locales, ce qui est beaucoup plus vraisemblable, d’après M. Duprez; surtout si l'on considère la disposition des lieux dominés d’où l'on se trouve forcé d'observer.
UÉTÉOROLOGIE. LIVRE IV.
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