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Pour rendre ces variations plus sensibles aux yeux, nous les avons représentées par les courbes qui suivent.
La courbe supt*rieure représente la variation barométrique diurne, qui est très régulière dans nos climats'; la suivante, qui a également une certaine régularité, mais qui n'offre qu un niaxiinum et un minimum, figure la tension de la vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère. Les différences
^ Slü LC CLiiAT oe LA BiLfiiQUE , V partie, Pression» et ondes almosphêriqueSy pag^$ B et suiv. »otil les moyennes des valeurs observées de
^ SoR LL CLiSAT DE L* BtLuiQDC, 4' partie, Pressions et ondes atmospht:riqueff page 7 : Nous avons déjà mentionné cette courbe précédemment.
CHAPITSB I. DE l'etGROUÉTIUB. 1 37
entre les ordonnées de ces deux lignes étant prises pour les ordonnées d'une ligne nouvelle, donnent la troisième courbe qui figure la pression de l'air sec.
Celle dernière courbe ne présente également qu'un maximum qui arrive vers minuit et un minimum qui se trouve après i heures de l'après-midi. La nature de celle ligne semble confirmer la conjecture que la variation diurne du baromètre est due à la fois aux effets de la température qui échauffent les couches inférieures de l'atmosphère, et qui, d une autre part, développent la tension de la vapeur d'eau.
La variation annuelle du baromètre, qui, du reste, est assez irrégulière, page oi, ne semble pas non plus, au premier abord, avoir des rapports directs avec la variation de 1 humidité; on lui trouve deux maxima, l'un en été, l'autre en hiver, et deux minima qui les séparent. Pour apprécier
METEOROLOGIE. LIVRE II.
l’étal (les choses, j’ai , pour les différenls mois, séparé de la pression totale de l’atmosphère, celle qui est due à la vapeur d'eau '.
Pour nous faire une idée plus juste de ces actions réciproques, étudions, comme pour le tlicrinomètre, les états d'humidité extrême de l’air. Cette élude sera facilitée par 1 examen (lu tableau suivant, dont les colonnes 2 et 3 donnent les iiioyeniuîs des pressions atmosplu’riqiies observées de mois en mois, pendant les étals extrêmes de l'hygromètre, de 1833 h I8i7. l.es deux colonnes (jni suivent expriment les différences et les demi-sommes de ces nombres. Dans les sixième el s(*ptième colonnes, on trouve les indications du baromètre pour I heiire do midi , qui représente la moyenne générale et les indications barométriques pendant les pluies-. La dernière colonne donne la dilférence de ces nombres; on peut xoirquelesindicationsqu'ellecontienls’accordent généralement avec cedU's de la cpiatrième colonne el tondent à montrer ([iic le baromètre se comporte pendant la grande hninidité de l air comme pendant les pluies : les deux mois de février et de mars, cependant, forment anomalie.
Le im'iiie tableau montre en ell’et que, pendant les temps les plus humides, le baronvètre se tient généralement audessous de .son état moyen de ü millimètres environ ; la dilférence est à peu près la même entre le maxinia el les minima, excepté pour les mois de février el de mais qui font une singulière exception à cette règle.
J Cclli* manière do considère r itijirosiion almospliériqiiC) comme se com{K>sant de la )MTSvimi de l'air src, plus In pression de la vapeur, a Hé soiitniiic plus spéeialciiicitl par le célèbre pbysiririi Uo\c, de Ueilin : elle n'a pas été admise par plusieurs physiciens: on peul voir à rel é,f(ard un mémoire du ('.av. Lorcnio Ilcspijrli dans les Méin. de Uolognc « série 2, l. 4 ; fascicule i, I8(iu ; jwfjc 460.
^ Ia‘s nombres sont donnés pour les nnnees IRi'i à I8*i0. Voyei de i.a
Bet.civrr, partie, />e; /i/n/ci, pa'je 48.