‹ Météorologie de la belgique comparée à celle du globeChapitre 64 sur 211 · CHAPITBE II. DE LA PLUIE · texte numérisé non relu

CHAPITBE II. DE LA PLUIE

Le tableau ()ue nous donnons ci-après ajoutera quelques nouveaux détails à ceux que nous venons de présenter ; nous avons indiqué par mois les quantités de pluie, de neige, de grêle, de gelée, de brouillard, etc. Nous avons séparé en deux séries les observations qui ont été faites, j>our mieux juger des dissemblances : la première comprend les observations de 1833 à 18o0, et la seconde les observations de 1831 à 1860:

Classement des pluies par leur durée. — Il existe un ordre assez régulier dans les durées des pluies plus ou moins abondantes , plus ou moins longues : seulement il est diflicile de le bien reconnaître, parce que les observations que I on donne généralement ne sont pas faites avec toutes les précautions que l’on peut exiger. Nous-mémc nous ne prétendons pas donner nos observations comme tout à fait exemptes d'erreur sous ce rapport, car nous n avons cherché à reconnaître et à établir la loi, que lorsque le plus grand nombre des observations étaient faites, et il fallait l attention la plus grande et des instruments spéciaux, surtout pour ne pas lier une série d observations à une autre, quand les deux séries étaient séparées par des temps très courts : il faut aussi avoir égard à la hauteur oii restimation se fait. On peut employer, par exemple, une série de 1 2 heures, au lieu de prendre deux séries de 4 et de 7 heures qui auraient été ■séparées par une heure dintervalle, qu’on aurait continué à regarder aussi comme une heure de pluie dans le cours des observations.

La curiosité m’a porté à faire une recherche semblable ; j ai voulu reconnaître s’il y avait une progression déterminée entre le nombre des pluies durant une heure, deux heures, trois heures, etc. Le tableau suivant renferme les nombres que j ai calculés et ceux que j ai observés pendant les neuf années de 1842 à 1850 Un pourra voir qu’il y a

MÉTÉOllOLOGIE. LIVRE II.

une grande similitude de valeurs, surtout pour un pliénoniène où les méprises peuvent être fréipicntes : le premier nombre, par exemple, peut être essentiellement fautif par la diflTicullé d estimer la première heure d'une pluie en quelque sorte inattendue ; on peut porter abusivement sur l'heure suivante l observation qui devait appartenir à la première : il semblerait qu’une soixantaine d’observations , ont été portées ainsi de la première heure à la seconde. Quoi qu'il en soit, nous donnerons, dans la seconde colonne, les nombres qui résultent directement de nos observations ; dans la troisième, nous rendons 60 unités du second nombre au premier où nous pouvons les supposer omises : enfin nous donnons, dans la dernière colonne, les nombres calculés.

df plaies d'aprfs Irir durre.

Nombre obaervê.

Nombre oorrlgA.

Nombre calculé

Heure».

1842-lSM.

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tu à 1t

tl à 12

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