CHAPITRE II. DE LA PLIIE
J’ai cru devoir reprendre le môme examen avec les données recueillies à Bruxelles. A la première inspection des nombres, il serait difficile de leur trouver une loi nettement déterminée ; il paraît, en effet, que les observations recueillies ne sont pas encore en quantité suffisante pour qu’on puisse reconnaître d’abord une loi dans la succession des chiffres relatifs à chaque jour. En formant des groupes, on parvient à des résultats plus satisfaisants : ainsi, en partageant également toute la période lunaire en deux parties seulement, l’une comptant à partir du onzième jour de la lune, et l’autre à partir du vingt-sixième, on trouve les nombres 20“'”8G et 1 7”“Gff qui sont dans le rapport de 6 à 5 à pL!u près. La demi-période lunaire, opposée au soleil, donnerait donc plus d’eau que le reste de la période.
En groupant les nombres par trois jours, à partir du onzième jour delà période, ou obtient les valeurs suivantes relativement à l’âge de la lune et aux quantités de pluie recueillies ;
Jturt de la ^ériidf
lanfth'H.
lillimètm
lie
pluie.
Jour» de la prriede lunaire.
lillinèlres
do
pluie.
Rapperl
ritn l«t aeabm precèilonta.
tt,12,t3
mm.