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* Le rap{M)rt nV»t pas exact, car le mois lunaire sTiiodiqiieirest pas de (rente jours mais de 29jo300 ; en prenant inovcnncmcnt âll jours 1,^2, il faiidrail donc compter ici pour la période â jours et non 5 jours, comme nous l'avons fait. De cette manière il faudrait prendre pour la période, si elle était complète, .jrtim()7 Je pluie au lieu de 3"»® 40 : et le rap|>orl serait un peu moindre que 1 .
MÉTÉOBOLOGIE. LIVRE II.
Les rapporls enlre les nombres de millimèlres de pluie, pris par trois jours et dans les colonnes opposées, à partir du onzième jour de la période lunaire, sont calculés dans les 2* et 4“ colonnes du tableau précédent ; leur continuité est assez remarquable et mériterait d être étudiée ultérieurement. Voici la figure :
Les pluies que donnent les cinq iiremièrcs périodes, dans la partie de l’orbite lunaire, sont numériquement supérieures ou égales à celles des cinq autres périodes diamétralement opposées. On peut à la vérité objecter avec rai.sonque, dans la seconde ligne horizontale , le nombre 3“°‘i0 est trop faible, car la période lunaire n’est pas de 30 jours, mais de 29 jours et demi environ : ce qui donnerait au nombri' 3“"”40 une valeur à peu près égale à 4"’“07. Sur nos périodes, il y aurait donc les deux régions célestes 11, 12, 13 et 20, 21, 22 que nous avons indiquées symétriquement opposées à la direction du soleil, qui auraient une influence sur les pluies un peu supérieure à celle de la conjonction lunaire.
Ces deux positions, et celle de la conjonction qui exigeraient, du reste, encore de nouvelles observations, pour être confirmées, présentent une analogie assez forte avec les hauteurs barométriques aux dilTércntcs époijues, pendant la