‹ Météorologie de la belgique comparée à celle du globeChapitre 95 sur 211 · CHAPITRE III DK l'électricité · texte numérisé non relu

CHAPITRE III DK l'électricité

dans toute IVilendue du cercle ; à mesure que l’aiguille mobile s’écarte de l’aiguille fixe, un degré d’écarlementa une valeur relative toujours croissante ; ainsi 20 degrés d’écartement valent 42 degrés comparables ; 40 degrés d’écartement valent 1 68 degrés comparables ; 60 degrés d’écartement valent 54a degrés comparables. Ce sont ces degrés d’écartement que donne l'instrument, que l’on inscrit ; et une table, calculée par expérience, donne les degrés comparables qui les représentent ; chaque instrument a sa table qui permet les rétluctions. Cette table peut se former de différentes manières; Peltier employait une balance électrique à torsion, pour déterminer les équivalents des degrés observés. J’ai employé une méthode plus commode, la méthode de Saussure, qui consiste à opérer le partage de l’électricité, en mettant en contact des sphères de même diamètre. Ainsi, j’ai pris deux électromètres, surmontés chacun d’une boule métallique d’un décimètre de diamètre ; j’ai commencé par charger le premier électromètre de manière que l’aiguille indiquât 74°5 : puis les deux boules ont été mises en contact, pour opérer le partage de l’électricité Après cette première opération, l’électromètre n’indiquait plus que 70°. Ces deux valeurs, d'après la table, correspondent à 2825 et 1400 degrés de la balance de torsion, et elles se trouvent en effet à peu près exactement dans le rapport de 2 est à 1 .

Après avoir déchargé le second électromètre , je l’ai remis en contact avec le premier, qui, cette fois, n'a plus marqué que 64 degrés, ou bien 795 degrés de la table des équivalents; ce qui donne un peu plus de la moitié du nombre de \ 400.

J'ai fait ainsi sept contacts successifs ; la tableau suivant montre, dans la seconde colonne, quels en ont été les résultats. Les deux colonnes suivantes contiennent les résultats de deux au très séries d’observations analogues; la cinquième

MÉTÉoaOLOGIE. LIVRE U.

colonne fait connaître les moyennes des nombres observés; la sixième renferme les nombres calculés, en admettant comme exacte la table des équivalents de M. Peltier et en partant des nombres de la dernière colonne, qui procèdent par progression géométrique dont la raison est 1,2, comme le veut la théorie.

SERIES D’OHSERVATIONS.

lOIEllES.

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