‹ Méthode Berlitz pour l'enseignement des langues modernesChapitre 31 sur 70 · CORRECTION DES PARESSEUX · texte numérisé non relu

CORRECTION DES PARESSEUX

Dans un certain pays quand on savait qu'un homme capable de travailler et de gagner sa vie faisait le métier de mendiant, on le saisissait, on le descendait

dans un trou profond où se trouvait une pompe, et on ouvrait un robinet dont Teau coulait dans le trou. Comme il ne voulait pas être noyé, le paresseux était obligé de pomper sans relâche. Pendant qu'il luttait contre l'eau, qui montait toujours, mais lentement, des citoyens faisaient des paris sur les bords du puits : Tun gageait que cet homme était un fainéant et qu'il ne pompait pas assez pour se tirer du péril ; l'autre soutenait le contraire.

Enfin, après qu'il avait passé ainsi quelques heures dans un rude travail et de cruelles angoisses, on le retirait plus mort que vif et on le mettait en liberté.

Mettre le morceau ci-dessus au présent et au futur.

Mettre à l'imparfait la première partie de *' rhiver^* et de ''l'été.''

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