LA DÉLIVRANCE
(Le subjonctif dans les phrases relatives dépendant
d'une idée de superlatif ou quand on parle d'une
chose dont V existence n'est pas certaine).
■ Quant à Arthur, on l'attache à un arbre et toute la bande s'enfuit. Le pauvre Arthur ne se trouve-t-il pas dans la situation la plus terrible dont vous ayez jamais entendu parler? Il cherche un moyen qui puisse le tirer d'embarras ; mais il n'en trouve aucun.
Edouard est toujours dans le tonneau, et essaie de trouver une ouverture qui lui permette de voir ce qui se passe au dehors et en se retournant il aperçoit par le trou de la bonde la lumière du jour naissant.
Son espoir renaît à la vue du soleil qui luit et des . oiseaux qui voltigent ; c'est la seule consolation quHl ait
Tout à coup il ne voit plus rien ; sa main rencontre quelque chose de velu qu'il saisit et aussitôt le tonneau est emporté rapidement. Edouard reconnaît alors qu'il tient la queue d'un renard qui traîne le tonneau. Ce véhicule d'une nouvelle espèce, cahoté sur les pierres du chemin, finit par se démolir et Edouard peut enfin sortir de sa prison. Son premier soin est de se mettre à la recherche de son ami qui est toujours attaché à Tarbre et qu'il délivre aussitôt.
La première idée qui leur vienne à l'esprit est de retourner au collège, car c'est le seul endroit où ils puissent aller.
Cette histoire est peut-être la, plus amusante qui soit dans ce livre; mais je ne vous en garantis pas l'authenticité, car elle a été écrite seulement pour que vous puissiez apprendre le subjonctif. C'est le meilleur exercice que je connaisse.
1. Où sont Edouard et Arthur et dans quelle position se trouvent-ils ? 2. A quoi réfléchissent-ils ? 3. Que faut-il qu'ils fassent suivant Arthur? 4 Dans quel but font-ils semblant de dormir? 5. Par quoi les brigands sont-ils dérangés dans leur sommeil ? 6. De quoi s'étonnent les brigands ? 7. Qu'est-ce qu'ils ne croient pas possible? 8. De quoi le chef veut-il s'assurer? 9. Est-il rare qne des enfants soient courageux? 10. Est-il rare que vous écriviez correctement vos exercices ? 11. Est-il possible qu'un Français apprenne à parler Tanglais sans accent étranger? 12. Se peut-il que vous alliez en France l'année prochaine ? 13. Que fait le brigand pour s'assurer que les enfants dorment ? 14. Qu'est-ce qui fait croire au brigand que les enfants dorment? 16. Comment le brigand est- il convaincu qu' Arthur dort ? 16. A quelle idée sourit le chef ? 17. Quel est le sujet des réflexions du brigand ? 18. Que croit-il probable ? 19. Quelle décision prend-il ? 20, Quel ordre donne-t-il à ses hommes ? 21. Quel est le sort d'Arthur ? 22. Que font les brigands après avoir traité les enfants de cette façon ? 23. Vaut-il mieux pour les enfants que les brigands s'en aillent ? 24. A quoi pense Arthur ? 25. Est-il étonnant qu'il ait cette idée ? 26. Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez jamais apprise ? 27. Quelle est la langue la plus difficile que vous connaissiez ? 28. Quel est l'homme le plus riche dont vous ayez entendu parler ? 29. Que cherche Arthur dans sa tête ? 30. Cherchez-vous un professeur qui vous apprenne le français en deux semaines ?
31. Désirez-vous une maison où vous soyez parfaitement tranquille ? 32. Arthur trouve-t-il un moyen qui
lui permette de se tirer d'embarras ? 33. Quelle est la seule chance qu'il ait encore ? 34. Où se trouve Edouard pendant ce temps ? 35. Que cherche-t-il dans le tonneau ? 36. Que voit-il par le trou de la bonde ? 37. Quel effet lui produit la vue du soleil ? 38. Comment Edouard est-il sauvé ? 39. Quel est son premier soin aussitôt délivré ? 40. Quelle résolution prennent alors les enfants ? 41. Quel est le meilleur endroit où les enfants puissent aller ? 42. Cette histoire est-elle la plus intéressante qui soit dans ce livre ? 43. Quel a été notre but en l'écrivant ? 44. Connaissez-vous un meilleur exercice pour apprendre le subjonctif ?
{Imitation des morceaux précédents.)
Quoique Edouard ne — pas un élève paresseux, il aime
beaucoup plus qu* ; il est donc très fâché que
les vacances — bientôt. Arthur, — est un de ses camarades, vient chez— et ils sont surpris que leurs parents — les obliger — .
Quand le jour de la rentrée , Edouard en — sa
mère lui — qu'il — qu' auprès et qu' un
précepteur.
La maman, cependant, ne cède pas instances et
on — le pauvre Edouard au — où son ami Arthur.
Les deux enfants forment alors le — de — ensemble la — sans qu'on le — ,en — le mur qui — le jardin.
Il n'est que— quand ils décident de et il leur
tarde d' — leur projet. Ils sont fâchés que la nuit ne —
et ils souhaitent de tout leur cœur que ce soir- là il ne
de lune ; car si la nuit est — personne ne de
leur fuite. Il est bien malheureux qu'ils n' la clé
de la petite porte du jardin — s'échapper — là. Enfin
nuit et la lune ne — pas, le premier souhait des
enfants . . Ils réussissent, après quelques efforts,
à escalader le mur et les voilà en — .
Mais alors ils ne — où aller. Au même instant ils entendent — . Nos deux fugitifs, effrayés que leur
fuite déjà connue, tremblent à la pensée d'être — et
d' de— au collège — ils ont — avec tant de plaisir.
Cependant on plus rien. Ils sortent de leur
cachette et sont heureux de s' — de cette école qu ils— à une prison. Le cheniin qu'ils — les — à une forêt. Ils se
demandent s'il faut mais ils — qu'on ne les punisse.
Ils prennent donc — sentier — passe à travers la forêt, en ^ — au moindre bruit. Je regrette bien d' — quitté le collège, dit Edouard, et je m'étonne que tu — pu avoir
une pareille idée. Mais Arthur réplique que ce
pas lui — a eu cette idée, et qu'il est bien surpris que
son ami — rejeter seul la faute commise par .
Soudain ils — une voix terrible qui leur — : Qui vive ! et ils se voient — par une bande de voleurs dont le chef
— demande . Les enfants épouvantés répondent
qu'en chez eux, ils égarés. Ce n' vrai, crie
le brigand exaspéré, j'ordonne que — me — la vérité. Allons, je veux que vous me — , vocifère le brigand. Alors Arthur lui apprend en balbutiant que — et
Edouard du collège et ne — quel chemin prendre
pour à la ville voisine. Permettez-moi de de
guide, reprend le bandit en — d'une manière qui — le frisson aux pauvres prisonniers.
Edouard et Arthur ont été — dans une caverne — ^le soleil ne — jamais et dont les murs ruissellent d' — ; ils —
— sur quelques — de paille et réfléchissent au — de s'
la caverne sans qu'on . Ils se disent qu'il faut —
semblant de dormir et de pour que les brigands
aucun soupçon. Ceci convenu, les deux enfants
se mettent à ronfler — —qu'ils éveillent ceux des brigands — sont déjà — . Je ne crois pas, se — le chef, que
ces gaillards-là si profondément. Il n'est pas —
que des enfants de leur âge — tant de courage ; il est donc essentiel que je me rende compte s'ils — réellement. Il n'est pas impossible, cependant, que le sommeil les — gagnés. Il faut que j' — ^m'en assurer; et il s'approche d'Edouard et — met la lampe sous le nez.
Le dormeur se garde bien d'ouvrir ; il ronfle, au
contraire, et son ronflement éteint la tient le
brigand. Pour sûr en voilà un qui dort ! s'exclame ce — . Allons — l'autre. Après avoir — la lampe il s' — vers Arthur, et il est bientôt si près que celui-ci peut
sentir du brigand sur sa flgure. Quoique la
position — terrible pour lui, Arthur ne — pas sa présence d'esprit : il fait semblant — prendre le brigand — sa maman et il lui passe les — autour du cou en — comme s'il — : Oui, bonne maman, j'ai été bien sage. Son terrible gardien ne peut s'empêcher de — en — qu'on l'appelle maman. N'est-il pas évident que celui-là aussi — comme une marmotte ? Cependant le chef se
demande ce qu'il des deux enfants. Il est possible
que les parents — la police sur nos traces, dit-il, et il me parait diflScile d' — à ses recherches. Mieux vaut donc que nous — nos deux prisonniers. Cela résolu, notre
voleur commande à ses hommes Edouard dans un
tonneau. L'un des voleurs donne un au tonneau
qui va — en bas de la colline, et le pauvre Edouard qui se meurtrit le corps — les parois de ce véhicule s'évanouit. Après avoir— Arthur à un arbre tous les brigands s'en — . Trouvez-vous surprenant qu' Edouard, lorsqu'il — ^à lui, — sa mort très certaine ? XI fait tout ce qu'il
peut— disjoindre les douves du tonneau, mais il a beau faire, quelques efforts qu'il — , le tonneau reste parfaitement clos. Le seul espoir qu'il — encore est que quelqu'un— à son secours.
Arthur, qui est toujours — à son arbre, a bien — qu'un loup ne vienne le dévorer. Ce n'est pas qu'il— poltron^ mais — vous un peu à sa place. Il réfléchit au moyen
de de cette fâcheuse position ; mais il ne lui en —
aucun à la pensée et avant qu'un bûcheron le — et — le délivrer il a le temps— mourir — faim ou d'être — par quelque — féroce.
Parlons un peu — Edouard — .
Il se — de tous côtés dans son tonneau, et — son œil au trou de la bonde — voir ce qui se passe au dehors.
Bien que Thorizon pour lui — très limité, il — courage en — le soleil — dore la cime des arbres et — oiseaux — voltigent de branche en branche Mais tout à coup^ sans qu'il — s'en expliquer la raison, tout — à ses yeux dans une — profonde. En cherchant le — de la bonde il rencontre sous sa main — chose de velu ; il le saisit, — tire à lui et se sent aussitôt emporté avec une — vertigineuse. Il s' — alors que c'est la queue d'un renard qu'il — dans la main et que — animal effrayé s'enfuit en — le tonneau après lui.
Ce véhicule d' — nouveau genre rebondit sur les — du chemin et Edouard a bientôt les coudes et les genoux — .
Enfin Edouard — sa prison s'écrouler, il lâche la queue du renard et se liberté.
La première chose qu'il — est de chercher Arthur
qu'il — et tous deux retournent pension qu'ils ne —
certainement plus.
LE DEJEUNER DE NAPOLEON
{Ij imparfait exprimant Vhdbitude.)
L'empereur Napoléon 1«^ aimait à parcourir Paris incognito, à la manière du calife Haroun-al-Raschid. Dans ses excursions à travers la ville, il était toujours vêtu d'une redingote grise, entièrement boutonnée sur la poitrine et il portait un chapeau rond à larges bords ; cet accoutrement le rendait méconnaissable.
Quelquefois il sortçiit seul pour faire ses promenades Oiatinales. Il aimait surtout à s'arrêter sur les places d'armes pour voir les soldats qui manœuvraient.
Souvent aussi il se faisait accompagner par un de ses maréchaux; il préférait surtout la société du maréchal Duroc avec lequel il visitait les grands travaux et constatait l'état de leur avancement.
{Le passé défini comme temps narratif,)
Désireux de voir Tétat des travaux de la colonne Vendôme, il sortit un matin du palais et se fit accompagner par le maréchal Duroc en costume civil. Ils traversèrent le jardin des Tuileries, suivirent la rue Castiglione et arrivèrent sur la place Vendôme à la pointe du jour. Napoléon examina dans tous ses détails la gigantesque charpente de la colonne. L'Empereur et le maréchal ne furent pas reconnus. Ils restèrent pendant trois quarts d^heure à visiter tous les chantiers et reprirent ensuite leur promenade ; ils s'éloignèrent par la rue Napoléon (aujourd'hui rue de la Paix) ; puis, tournant à droite, ils remontèrent le
tVo'alevard» Napoléon en voyant les boutiques encore f ennées dit à Duroc : Messieurs les Parisiens sont bien paresseux dans ce quartier !
Tout en causant ils arrivèrent devant les Bains Chinois.
1. Qui était Napoléon 1*=^ ? 2. Que faisait-il pour se rendre compte par lui-même de ce qui se passait ? 3. Comment était-il vêtu dans ces occasions ? 4. Pourquoi était-il habillé ainsi ? 5. Comment sortait-il, seul ou accompagné ? 6. Que faisait-il quand il sortait seul? 7- Par qui se faisait-il accompagner ? 8. Quel était leur but en visitant les grands travaux ? 9. Que voulutil voir un matin ? 10. Que fit-il pour le voir ? 11. Quel chemin prirent-ils ? 12. Que fit Napoléon après être arrivé sur la place Vendôme? 13. Quelqu*un les reconnut-il ? 14. Napoléon put-il garder l'incognito ? 15. Combien de temps restèrent-ils à visiter les travaux ? 16. Que firent-ils après cela ? 17. Où furentils bientôt ? 18. Quelle observation fit Napoléon au sujet des Parisiens ?
LE DEJEUNER DE NAPOLEON
Suite.
{L'imparfait comme temps descriptif.)
Ce grand établissenïent qui venait d'être repeint à neuf avait un aspect bizarre. L'entrée principale, placée au centre, était large et majestueuse et supportait un étage unique que surmontait le toit pointu, aux
angles recourbés ; signe distinctif des monuments du Céleste Empire. De chaque côté du principal corps de logis s'élevait un pavillon relié au centre par des constructions de bois peint et doré, ornées de dragons aux ailes déployées.
L'ensemble de Tédifice rappelait assez fidèlement une pagode.
L'intérieur était magnifiquement aménagé et offrait aux amateurs d'exotisme tous les raffinements du luxe asiatique.
Le pavillon de droite était occupé par un restaurant que fréquentaient les gens riches de la capitale.
{Passé défini — suite de la narration.)
En voyant ce restaurant, Napoléon s'adressa à Duroc : Si nous entrions là pour déjeuner, qu'en pensez- vous ? lui demanda-t-il. Sire, répliqua Duroc, c'est trop tôt, il n'est encore que huit heures.
— Bah I reprit l'Empereur, votre montre retarde toujours ; cette promenade m'a donné de Tappétit ; j'ai une faim canine. Et ils entrèrent dans le café et s'assirent à une table. Napoléon appela !e garçon, lui commanda des côtelettes de mouton, une omelette aux fines herbes (c'étaient ses mets favoris) et n'oublia pas le vin de Chambertin. Tous deux mangèrent de bon appétit et finirent leur déjeuner par une tasse de café que l'Empereur trouva meilleur que celui qu'on lui lui servait habituellement aux Tuileries. Le • repas fini, Napoléon fit signe au garçon, lui demanda l'addition et se leva en disant à Duroc: Payez et rentrons; il est temps. Puis il se dirigea vers la
porte en sifflant un récitatif italien. Le grand maréchal se mit en devoir d*obéir ; il fouilla vainement dans ses poches et acquit la certitude qu'il avait oublié sa bourse. Il devint un peu pâle en constatant ce fait.
1. Quelle était Fapparence des Bains Chinois ? 2. Quelle réparation venait-on d'y faire ? 3. Décrivez l'entrée principale de Tétablisseifient. 4. Qu'est-ce qui donnait à ce bâtiment une apparence chinoise ? 5. A quoi ressemblait cet établissement ? 6. Conmaent était rintérieur ? 7. Qu'est-ce qui se trouvait dans le pavillon de droite ? 8. Que fit Napoléon en apercevant ce restaurant ? 9. Que voulut-il ? 10. Que répondit Duroc ? 11. Que lui fit observer ensuite Napoléon ? 12. Que décidèrent-ils alors ? 13. Que firent-ils aussitôt entrés ? 14. Que prirent-ils ? 15. Comment l'Empereur apprécia-t-il le café qu'on lui servit ? 16. Que fit-il après avoir déjeuné ? 17. Qu'ordonna-t-il à Duroc ? 18. Où l'attendit-il ? 19. Que fit le maréchal quand il voulut payer? 20. De quoi s'aperçut-il, en fouillant dans ses poches ? 21. Quel effet lui produisit cette découverte ?
LE DÉJEUNER DE NAPOLEON
Suite et Fin,
(L'imparfait exprimant un é t ou une action
non terminée,)
En effet, le cas était embarrassant. Le garçon attendait le payement de la carte, dont le total se montait à douze francs.
Cependant l'Empereur, qui ne se doutait pas de cela, commençait à s^impatienter. Il tournait de temps en temps la tête du côté de Duroc et lui avait même déjà dit : Allons, dépêchons-nous ! il se fait tard Les pourvoyeurs campagnards arrivaient effectivement de tous côtés; les laitières et les porteurs d'eau circulaient et la rue se remplissait de monde. Napoléon n'était pas habitué à attendre et Duroc, qui comprenait la situation, ne savait comment y mettre fin.
(Passé dé ni — suite de la narration.)
Le grand maréchal, prenant enfin son parti s'approcha de la maîtresse du café qui se tenait au comptoir, et lui dit d^un ton poli quoiqu'un peu honteux : Madame mon ami et moi sommes sortis ce matin un peu, précipitamment et nous avons oublié de prendre notre bourse. Mais je vous donne ma parole que, dans une heure, je vous enverrai le montant- de la carte. — C'est possible, monsieur, répliqua froidement la dame, mais je ne vous connais ni l'un ni l'autre, et tous les jours je suis attrapée de la même manière, vous sentez que ...
Madame, s'écria " Duroc, nous sommes des gens d'honneur, des oflSciers de la garde !— Oui, jolies pratiques, en effet, que les oflSciers de la garde ! Le garçon entendit la conversation et l'interrompit * Madame, dit-il, puisque ces messieurs ont oublié dt prendre de Targent, je réponds pour eux, persuadé que ces braves oflSciers ne voudront pas faire tort à un pauvre garçon de café. Voici les 12 francs. — Autant de perdu pour vous, fit la dame. Chemin faisant,
Duroc raconta son aventure à Napoléon qui en rit de bon cœur.
Le lendemain, un oflBcier d'ordonnance, auquel le grand maréchal avait donné des instructions précises, se rendit au café des Bains Chinois et, s'adressant à la maîtresse de la maison : Madame, lui dit-il, n'est-ce pas ici que deux messieurs sont venus déjeuner hier matin de bonne heure, et que n'ayant pas d'argent .... ? — Oui, monsieur, répondit la dame — Eh bien I madame, c'étaient S. M. l'Empereur et monseigneur le grand maréchal du palais. Puis-je parler au garçon qui a payé pour eux? La dame faillit se trouver mal. L'officier, s'adressant au garçon, lui remit un rouleau de cinquante napoléons, comme gratification de l'Empereur. Le garçon s'appelait Durgens- Quelques jours après, il fut placé comme valet de pied dans la maison de l'Empereur.
1. Dans quelle situation se trouvait Duroc ? 2. Que faisait le garçon pendant ce temps ? 3. L'Empereur savait-il l'embarras du maréchal ? 4 Attendait-il patiemment ? 5. Que se passait-il dans la rue ? 6. A quoi se décida enfin le maréchal ? 8. Où était la maîtresse du café ? 9. Qu'éprouva Duroc en lui parlant ? 10. De quoi eut-il honte ? 11. Que lui dit-il ? 12. La dame crut-elle à la parole du maréchal ? 13. Quelle excuse donna-t-elle pour leur refuser du crédit ?