‹ Méthode Berlitz pour l'enseignement des langues modernesChapitre 65 sur 70 · Lettres d*amitié · texte numérisé non relu

Lettres d*amitié

Â. Commencement

Depuis des années déjà, je désire faire un voyage en Europe. Jusqu'à présent j'ai toujours eu des empêchements. Mais maintenant une occasion se présente et je partirai la semaine prochaine.

Mes souhaits les plus ardents viennent de s'accomplir ; mon père vient de nous annoncer que nous partirons pour Paris dans une semaine. Que cette semaine va me paraître longue 1

C'est la dernière lettre que je vous écris d'ici ; car nous partirons demain pour. . .

J'ai une grande nouvelle à vous annoncer. Pouvez-vous deviner ce que c'est ? Non. Eh bien 1 je vais vous le dire. Demain nous quitterons. . .

Yotre lettre m'annonçant votre prochain départ a été certainement une grande surprise pour moi. Je ne vous aurais jamais cru si courageux.

Vous allez donc visiter les belles villes d'Europe. Que j'envie votre bonheur I

Je vous souhaite, de tout mon cœur, un voyage agréable, et la réalisation de tout le plaisir que vous espérez.

J'espère que la traversée sera excellente, que vous n'aurez pes le mal de mer et que votre voyage vous fera beaucoup de bien, afin que vous nous reveniez en bonne santé.

La première chose que je fais en arrivant, est de vous

donner des mes nouvelles et de vous faire pari des quehjXMs incidents de la traversée, qui a été magnilique.

Nous voici enfin débarqués I Vous dépeindr^-je toutes les péripéties de ce voyage durant lequel nous avons couru tous 38 dangers imaginables ?

Si je ne vous avais pas promis de vous écrire en arrivant, je vous aurais fait attendre; car je suis très fatigué.

J'ai été enchanté de recevoir votre bonne lettre du . . . Votre aimable lettre m'a causé une joie indescriptible.

Je ne puis vous dire combien j'ai été heureux de recevoir votre intéressante missive du . . .

Votre charmante lettre du . . . vient de me parvenir et je m'empresse d'y répondre.

■ Votre silence m'a causé beaucoup d'ennui ; je me demande quelle peut en être la cause.

J'attends avec impatience de vos nouvelles depuis plusieurs semaines et je ne sais à quoi attribuer votre silence. J'espère que vous n'êtes pas malade.

Je ne peux pas m'expliquer votre silence. Btes-vous fâché contre moi ? Je vous supplie de ne pas tarder plus longtemps à m'écrire, car j'en suis très peiné.

Vous ne pouvez pas vous figurer comme la maison paraît déserte depuis votre départ. Je n'aurais jamais cru que votre absence ferait un si grand vide.

Vous me demandez si je me plais ici. Eh bien 1 si je dois vous dire la vérité, je ne me suis jamais tant ennuyé. Il n'y a en ce moment aucune distraction et j'ai la nostalgie.

Quelle ville magnifique que Paris ! Les rues sont pleines d'une foule animée jusqu' à minuit, et une promenade sur les boulevards est un des plus intéressants coups d'œil que l'on puisse imaginer.

C'est avec beaucoup de plaisir que je viens vous annoncer . . . Je suis extrêmement heureux de vous faire part de la bonne nouvelle suivante ... Je suis ravi de pouvoir vous apprendre que . . . C'est avec une vraie peine que je me vois obligé

ue TOUS annoncer que ... Je suis désolé (désespéré) d'être dans la nécessité de vous communiquer des choses bien tristes.

Le contenu de votre bonne lettre m'a causé une surprise bien agréable (une grande douleur — beaucoup d'anxiété)-

Trois mois se sont passés depuis votre départ et jusqu' à présent vous ne parlez pas de votre retour. Ne pouvons-nous donc pas espérer vous revoir bientôt ?

Tous ne pouvez vous imaginer avec quelle anxiété nous attendons votre retour. W augmentez pas notre inquiétude en prolongeant votre absence.

Tous serez bien surpris en apprenant tout ce qui s*est passé depuis votre départ.

J'ai tant de nouvelles à vous communiquer que je ne sais guère par laquelle commencer.

Par l'entête de cette lettre vous avez déjà vu que je suis de retour. Oui, je suis de nouveau chez moi où tout me paraît si familier et si agréable.

Quoique je sois de retour depuis une semaine, il m'a été tout à fait impossible de vous écrire, malgré tout mon désir. J'ai reçu tant de visites et tant d'invitations qu'il ne m'est pas resté un moment pour faire ma correspondance..

Inutile de vous dire combien j'ai été charmé d'apprendre votre arrivée. Rappelez-vous que vous m'avez promis de me faire une visite aussitôt que vous seriez de retour, et je compte que vous tiendrez parole. J'espère donc avoir le plaisir de vous voir sous peu.

Je profite de cette occasion pour vous demander de passer les vacances de Noël chez moi.

Voulez- vous me faire un grand plaisir ? Tenez passer chez moi vos semaines de vacances, tout à fait sans cérémonie.

Malgré mes invitations réitérées vous ne m'avez pas encore fait de visite. Cette fois je n'accepte aucune excuse et j'insiste pour que vous veniez passer les fêtes chez moi.

Je me rends à vos instances. Je vous promets d'être chez vous lundi prochain, si rien de grave ne m'en empêche.

Uille remerciements pour votre bonBe inTÎtation, mais dea affaires importantes nie priveront du plaisir de passer le* •vaeances avec vous cette fois-ci. Je ne puis vous dire combien Je suis fâché de ce contretemps.

A l'approche du nouvel an, permettez-moi de vous envoyer mes vœux les plus sincères pour votre bonheur.

Yeuillez accepter, àl'occasion du nouvel an, mes meilleurs souhaits de bonheur et de prospérité.

Par la présente je vous adresse mes souhaits de bonne année.

A l'occasion de votre anniversaire je m'empresse de voua faire mes félicitations les plus cordiales.

Je ne veux pas laisser passer votre anniversaire sans vous exprimer mes sincères félicitations.

Comme il est très difficile ici de trouver un grand assortiment de .... je vous prie de vouloir m'obliger en achetant ....

Je viens vous demander un grand service. Connaissant votre amabilité je vous prierai de. . . .

J'ai un grand service à voua demander, voudriez-vous avoir l'extrême obligeance de . . . (être assen bon pour , . .)

C'est avec plaisir que je me mets à votre disposition pour vous rendre le petit service que vous me demandez.

Je saisis avec bonheur l'occasion de m'acquitter d'une partie des nombreux services que vous m'avez rendus.

B. Terminaison.

Espérant (Dans l'espoir) que vous êtes toujours en bonne santé— que j'aurai bientôt le plaisir de vous serrer la main (de vous revoir bientôt) — que vous penserez quelquefois à moi pendantvotreabsence— que vous aurez un voyage agréable. . .

Rappelez-moi au bon souvenir de Madame votre mère . . .

Teuillez présenter mes hommages respectueux à Madame votre mère et mes amitiés à Monsieur votre frère.

Veuillez être mon interprète auprès de Mademoiselle votre

ôoeur en ^uî faisant mes meilleures amitiés et recevez unô cordiale poignée de main de votre ami . . .

En vous priant de présenter mes compliments (dire bien des choses de ma part) (faire mes amitiés) à Madame votre mère (à Monsieur votre frère etc.)

En vous serrant affectueusement la main — En vous embrassant de tout mon coeur — Je suis

Votre ami dévoué (fidèle — sincère).

Tout à vous.

Bien à vous.

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