Chapitre IT. — Chant des Psaumes
XSç, — Pour les psaumes qui se chantent sans antienne, comme il ' s'en présente aux prières pour les défunts ou à la suite dès litanies des saints, on emploie le ton suivant, appelé In directunt :
Sic inci-pi- es et sic fa-ci- es fléxam, sic ve-ro métrum *
sic autem púnctum.
Remarque.
Si le texte est trop court pour pouvoir, tant à la mediante qu'à la terminaison, l'adapter à toutes les notes de la formule, on applique la règle que voici :
Mediante.
On commence par la dominante et on réunit sur les premières syllabes toutes les notes de la formule, jusqu'à ce qu'on arrive à l'accent tonique qui doit toujours coïncider avec l'accent musical.
ler
Qui fá-cit haec.
Qui fá-cit haec.
> Terminaison.
On commence par la note quelle qu'elle soit qui répond logiquement à la première syllabe du texte, en comptant à partir du dernier accent tonique qui doit toujours correspondre avec l'accent mélodique. Quant aux notes ou groupes de notes que le manque de texte laisse sans emploi, on les supprime carrément.
per
et timu- i
fí-
at, fí- at et timu- i 190. Du diapason.
Le choix du diapason à adopter dans le chant dépend de l'extension moyenne des voix qui composent un chœur. Selon les cas, on prendra pour dominante le /¿z, le si^^ le si^ et même le. do.