Deuxième Partie
191. — Dans le chant des Heures de l'Office divin, il convient d'adopter une seule dominante pour toutes les antiennes et les psaumes, afin que la corde récitative des psaumes soit la même dans tous les tons :
la fa
re
do
192. — Le passage d'une antienne à l'autre, sans changer de dominante, peut se faire de deux manières :
Première manière. L'antienne que l'on chantait étant terminée, on met immédiatement au même diapason la dominante de celle qui la suit; puis, ne tenant plus compte du mode dans lequel était écrite la première, on descend ou on monte jusqu'à ce qu'on ait rencontré la note par laquelle commence la seconde.
Deuxième manière. On sait qu'avec la corde chorale ou teneur^ les notes, qui sont à la quarte et à la quinte en dessous de la dominante ainsi unifiée, sonnent à l'unisson.
la uii ré fa do si 7'é la sol do sol fa, etc..
La plupart de ces notes jouent, selon les modes, le rôle de dominantes ou de toniques. — Si la nouvelle antienne commence par une d'elles, la transition ne présente aucune difficulté, la première note est émise comme si cette seconde antienne continuait dans le même ton que la précédente.
fl
ler
fl
ler
-Ît-«^
Quant aux seconde et troisième notes sous la dominante, dans les premier, quatrième et sixième modes, elles se rencontrent à l'unisson; de même dans les second^ troisième, cinquième et huitième. ^ . ,