Deuxième Partie
« Rien de semblable dans le rythme grégorien.
« Le temps simple y est indivisible, c'est-à-dire que sa durée normale, une fois déterminée, ne peut-être divisée en durée plus courte, pas plus, d'ailleurs, que la syllabe latine qui lui sert d'appui et de règle. »
En pratique, cependant, le temps simple peut légèrement se réduire sans se subdiviser, comme aussi s'élargir un peu sans remplir l'espace de deux temps.
La thèse de \ indivisibilité du temps simple fait l'objet d'un des plus beaux chapitres du Nombre musical grégo7'ien. Contre elle les théories des mensuralistes viendront toujours et infailliblement se briser.
La conséquence de X indivisibilité du temps pre^nier^ c'est que l'arsis et la thésis n'auront jamais plus de trois notes.