ET PRESCRIPTIONS
inférieurs (cuisses, jambes et (Le caractère de la maladie, le traite-
pieds). & ment que le médecin aura mis en | usage et son résultat, seront ici
Articulations. successivement consignés par Jui.)
L’utilité et l'importance pratique du Diachirismos et de notre méthode d'examen des malades sont aujourd’hui reconnues et confirmées par l’assentiment unanime des hommes placés à la tête du corps médical, Les principaux journaux de médecine français et belges ont applaudi à nos tra vaux dans des termes qui nous ont d'autant plus flatté que ces recueils de la science se distinguent par la sobriété de leurs éloges toujours.motivés. Notre ouvrage, très répandu en Allemagne, a été traduit à Leipsick et a eu deux éditions. Nous devons donc faire tous nos efforts pour voir s’accomplir une réforme qui touche à de si grands intérêts : aussi nous ferons-nous un devoir et un plaisir de transmettre à nos confrères éloignés de la capitale tous les renseignemens pratiques qu'ils pourraient désirer.
Pour justifier les espérances que nous exprimons, qu'il
nous soit permis de publier ici Les Opinions qui nous ont été manifestées par écrit, et qui ont été spécialement motivées par d’illustres praticiens. Elles feront d’ailleurs connaître dans quels rapports d’estime nous nous trouvons placé parmi nos confrères les plus distingués, et nous serviront de ré ponse aux insinuations malveillantes de quelques praticiens vulgaires.
À M. le Docteur Comet.
« Paris, 20 janvier 1836.
» Monsieur,
» Vous avez raison, en principe : il serait bon d'administrer toujours les médicamens dans leur état de simplicité, pour mieux juger de leurs effets et pour éviter l’altération qui résulte des mélanges.
» Quant à la concentration que vous proposez de faire subir aux médicamens, pour pouvoir compter sur une action plus grande et plus constante, je suis entièrement de voire avis; et en précisant mieux qu'on ne l’a fait, jusqu’à la quantité des parties actives, vous : donnez certainement à Ja thérapeutique une base plus solide.
» Au surplus, je désire, Monsieur, que Vos vues soient écoutées par les hommes capables de les juger et de les apprécier, et qu'elles soient adoptées dans 1a pratique pour la plus grande gloire de la médecine.
» Agréez, je vous prie, l'assurance de la considération très distinguée que vous m'avez inspirée. | » FOUQUIER , » Professeur à la Faculté de Médecine, » premier médecin du Roi. »
—————————— es,
«€ Mon cher Confrère, o
offrez un moyen sûr de remplir exactement les formules dans les quelles entrent des substances très actives qu’on ne prescrit que par fractions, en même temps que vous mettez les praticiens des petites villes, et surtout des Campagnes, où des pharmaciens in- Struits ne sont pas toujours établis, à portée de Préparer euxmêmes et de doser avec certitude les médicamens qu’il peut être pressant de prescrire.
» Je ne doute pas que les médecins qui auront connaissance des
ne
procédés que vous indiquez, ne s'empressent d'en faire sentir les avantages pour toutes Les compositions où la précision des doses est de rigueur.
» Le modèle de consultation qui termine votre publication nmérite également d’être connu, et sil n'est pas toujours nécessaire de faire aux malades un aussi grand nombre de questions que vous le proposez, la plupart d’entr'elles ont néanmoins de l'importance pour bien établir un diagnostic.
» Agréez, mon cher Confrère, l'expression de tous les sentimens les plus affectueux avec lesquels j'ai l'honneur de vous saluer très parfaitement.