‹ Méthode curative externe des douleurs rhumatismales, goutteuses, nerveuses; des maladies lymphatiques, et des viscéralgies. Affections nerveuses des viscèresChapitre 66 sur 74 · GAMA · texte numérisé non relu

GAMA

» Premier professeur, chirurgien en chef de l'hôpitai » d'instruction du Val-de-Grâce. »

«15 Février 4836.

» Monsieur et très honoré Confrère,

, J'ai lu avec beaucoup d'attention la notice que vous m'avez adressée sur un nouveau mode de préparation, d'administration et de dispensation des médicamens SPÉCIAUX.

, [l'est hors de doute qu'un procédé qui réduirait l'art de formuler à sa plus simple expression, en le dépouillant des abus que des motifs futiles ou la routine ont introduits dans son exercice, serait un grand service rendu à la science et à l'humanité.

, Sous ce double rapport, je ne puis qu'applaudir aux intentions exprimées dans votre notice, et désirer que vos efforts soient Couronnés du suceès que mérite le but louable que vous vous êtes proposé.

» J'ai l'honneur d’être avec considération, Monsieur et très honoré Confrère, votre très humble et très dévoué serviteur.

» HUSSON, » Médecin de l'Hôtel-Dieu. »

mm

«2 Décembre 1835.

» Monsieur,

y J'ai lu avec intérêt la notice que vous m'avez remise : Je regarde comme de la plus grande vérité et de la plus haute impor tance les deux aphorismes dont vous partez pour établir la méthode que vous proposez pour doser les médicamens énergiques. Etendre les principes purs des végétaux ou même Îles médicamens composés très actifs, les étendre ou les dissoudre dans un véhicule qui ne les altère point, de telle sorte qu’on puisse facilement fractionner les doses, est un grand point ; mais substituer les mesures aux poids n'est pas un moins grand avantage. Comment peser un dixième de grain de sublimé, moins encore si le médicament exige

une moindre dose? Il faudrait done que chaque pharmacien eût

des balances d'essai, de ces balances qui coûtent 3 à 400 fr. et qu'on ne peut conserver que sous verre.

» Introduire le médicament dans une poudre, et la partager à vue d'œil en 20, 30, 40, etc., doses, pour diviser ainsi le médica-ment actif en fractions représentées par ces divisions, est l'ancienne méthode ; mais quels inconvéniens ne présente-t-elle pas”? Vous l'avez senti avec tous les bons esprits, et vous avez cherché un procédé plus rationnel et plus facile : en cela, vous avez rendu service à l'humanité.

» Persuadé que l’idée seule d’être utile vous anime, et que ce que vous voulez avant tout, c’est le bien général,

» Je suis, avee une parfaite considération, Monsieur, votre dévoué collègue.

» J. PELLETIER, » Docteur ès-sciences, sous-directeur et professeur de l'Ecole de pharmacie, »

«Mon cher Confrère,

» Je suis en tous points de votre avis, relativement à ce que vous dites du mode d'administration des médicamens. Je suis en mon particulier si malheureux de ne savoir jamais ce que je donne, que je vous aurais une véritable obligation de nous tirer de cet embarras, Du reste, la réforme est en bonne main, et J'espère que vous ne vous en tiendrez pas là.

» Tout à vous, votre bien dévoué, * » VELPEAU,

» Professeur à la Faculté de Médecine, »

; «Le Décembre 1835.

» Mon cher Confrère,

» J'ai lu avec attention les feuilles que vous avez bien voulu m'envoyer. Le procédé que vous y annoncez est ingénieux ; il à son point de départ dans une bonne idée, celle d'administrer les médicamens au plus grand état de pureté possible, S'il vous convient d'en causer avec moi, etc.

» Recevez, mon cher Confrère, l'expression de toute mon estime.

» ANDRAL, » Professeur à la Faculté de Médecine. »

« Mon cher Comet,

» J'approuve entièrement votre travail, et je viens de l'envoyer à un de mes anciens élèves qui s’est fixé en province. Venez donc me voir.

» Votre ami dévoué, » Le baron ANT. DuBois, » Professeur honoraire à la Faculté de Médecine, »

« Monsieur et très honoré Collègue,

» J'ai différé à avoir l'honneur de vous répondre , parce que je voulais auparavant m'entendre avec M. Ortfila, que vous avez pareillement consulté. Au surplus, mon très honoré Collègue, vous n'avez aucun besoin de mon témoignage, je vous l’assure; ce que vous avez dit dans la brochure que vous avez bien voulu m'’adresser est suflisant.

» Votre dévoué,

» Baron ALIBERT, » Professeur à la Faculté de Médecine. »

Billet écrit de la main de M. Orfila, doyen de la Faculté de Médecine :

« Paris, le 28 novembre 1835.

» M. Orfila présente ses complimens à M. le docteur Comet, et lui renvoie, avec quelques observations (1), le Mémoire qu'il lui avait fait parvenir. [l approuve le fond de ce travail, qu'il croit utile.

Ps »

«27 Novembre 1835.

» Monsieur et honoré Collègue,

» L'ouvrage que vous vous proposez de publier ne peut manquer d'obtenir un grand succès. Il introduira plus de précision et de méthode dans l'application de la thérapeutique. Il contribuera, je l'espère, à répandre d’une manière plus générale cette médecine rigoureuse et logique qui est le but des praticiens de bonne foi. Je ne saurais donc qu'applaudir à votre projet, et il me serait impossible de me permettre la moindre addition à des pages si bien remplies.

» J'ai l'honneur d’être, Monsieur et honoré Confrère, avec les sentimens les plus distingués,

» Votre très humble serviteur, » L. BIETT, » Médecin de l'Hôpital Saint-Louis. »

LA

Page 1