‹ Méthode dans les sciences médicales (analyse et synthèse): essai d'une étude historicoChapitre 36 sur 46 · John TyndaU. Les niicroOes, p. 3U5-355, Paris · texte numérisé non relu

John TyndaU. Les niicroOes, p. 3U5-355, Paris

antre parenthèses, connu d'Homère, comme pourrait l'attester le passage cité par Malgaigne (1), où Acliille a peur de laisser le cadavre de PaLrocle « pour que les mouches ne s'y missent pas, et n'y engendrassent pas des vers ».

Le même fait est constaté en France par Réauraur qui ajoute : « on surprit les opérations de ces mouches qui mettent leurs œufs dans les fruits, et lorsqu'on voit un ver dans une pomme, on voit que ce n'était pas la corruption qui l'avait engendré, mais au contraire le vers était la cause de la corruption ■>.

Arrive l'invention du microscope et la découverte ( canimalcules microscopiques, et l'hétérogénie, qu'on ne faisait plus intervenir pour expliquer la naissance des animaux supérieurs, fait son apparition en faveur de t organismes microscopiques, qu'on voyait apparaître dans les infusions végétales. Needham (1748) fait intervenir ici « une force végétative J',qui réunit les molécules des infusions et forme les infusoires.

La théorie de Needham fut reprise en France par BufTon, qui créa sa théorie de la métamorphose, suivant laquelle la génération dépend d'une matière vivante, qui n'a be que d'arriver à une situation convenable pour changer de forme et prendre celle d'un organisme vivant. Voici cette théorie: «lorsque l'organisme est arrivé à la maturité par sa nutrition il se sépare de chaque organe des molécules organiques qui lui ressemblent et qui en sont des modèles en petit. Si ces molécules arrivent dans une partie, d'oii elles ne puissent plus sortir, elles prennent la forme de Cers intestinaux, ou bien se rendent dans les testicules

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