‹ Méthode de chimieChapitre 6 sur 109 · INTRODUCTION. XI IJ · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XI IJ

puissent s'entendre au milieu des divers systèmes qui existent, et de ceux qui vont éclore d'ici à peu de temps.

Je ne rejette pas, pour cela, la recherche des causes, quoique celles-ci ne soient peut-être qu'un mirage perpétuel destiné à nous pousser sans cesse à l'exploration de contrées nouvelles.

Quand on veut faire accepter un nouveau système, il faut d'abord faire voir les vices et les erreurs de celui qui est en usage. Je commence donc par la critique des équivalents et des poids atomiques qui sont généralement reçus; non pas, assurément, que j*aie quelque observation à faire contre leur institution et leur usage, mais sur la convenance des nombres par lesquels on les exprime généralement. Je discute la manière dont on représente l'arrangement des atomes et la composition des corps. Eniin, je passe en revue les classifications et la nomenclature qui sont ordinairement employées.

Après avoir examiné les raisons qui ont engagé les chimistes à choisir les équivalents dont ils se servent, je puise dans ces raisons mêmes un motif pour en rechercher d'autres, et je m'arrête à ceux de M. Gerhardty qui permettent de simplifier la notation et de mieux généraliser les faits.

En m'appuyant ensuite sur une loi particulière qui préside au nombre des équivalents qui entrent dans les corps composés, et à laquelle j'ai donné le nom de loi des nombres pairs, j'en tire diverses conséquences sur les volumes gazeux , les acides polybasiques,les acides anhydres, les radicaux, les bases bi-acides, les combinaisons des oxydes R^O', la

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