‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 12 sur 92 · I IM E DF 1/ IN ST RI MT N I · texte numérisé non relu

I IM E DF 1/ IN ST RI MT N I

Le commençant doit se tenir debout, le corps droit, immobile H sans au cm g» m u eonl raiiite quelconque . tomme la tète doit tou [ours être lixe-il est m ce-sauv d( pl.ax r la n

à la hauteur ,1e, ,em . Généralement, on tnt lWm«n( de 1» m... çaui lio,,,,, le

i IVuilroil OU la branche d’embouchure sWl a, U aulres brauebe-, le e

s„„s la première el louchant au, autre,. Le Pavillon est légèrement appuie au dessus île

la liane lie droite i) . . ,

Lorsque la main est inlroiluile dans le pavillon, les bras ne doivent cire ni trop près U.

trop loin du corps. ,

Enfin pour et instrument, comme pour les aulres, on doit chercher a prendre la position

la plus gracieuse, la plus naturelle. On observera que si la bonne tenue du corps dépen.len gra„ de partiel Attention et de la volontés le patron de l’instrument, et l’écart qui existe entre le bout .le la branche d’embouchure et le pavillon, peuvent y contribuer aussi, oïi gêner la position.

Le patron et l’écart trop resserrés, obligent a rapprocher les bras et a baisser la tete.trop crands. ils offrent précisément les inconveniens contraires.

Il ,,| donc essentiel de disposer l'un et l'autre de manière que la jeunesse ne contracte

pas de mauvaises habitudes.

lit IA FOI! ME AFFFCTF.F. A I.A M AIN I)F PAVILLON .

La forme que prend la main dans le pavillon, et sa position dans cette partie de I instrument, n‘.o a ut point etc décrites avec tout le soin qu’exige leur importance, nous allons entrer dans quelques details a ce sujet.

La main, comme on sait, est divisée en deux parties principales, la paume et les doigts f<a première part ie, qui joue ici le rôle le plus important, est divisée a son tour en deux autres parties qu’on nomme, anatomiquement, le Thénar et 1 Ilypothcnar. Le Th,:mr est leniusele qui sert a eloigner le pouce de l’index jet Y'Hypothénav est l’espace compris entre 1 ind.x et le petit doigt. Or dans la forme que l'on donne à la main, avant de l’introduire dans le pavillon, les quatre doigts se rapprochent et s’appuient légèrement l’un sur l’autre, le dessus de la main s’arrondit, la paume se creuse, le T’Aérai- et V Hypolhénar se rap proehent, et le pouce, faisant un mouvement rétrograde, se replie à sa première phalange et s’appuie a la hase de l’index.

LVsl après avoir donné «tir forme i la main, qu’on l’introduit dans le |.a villim, Je

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' ainsi. C« nVsf donc point „„ defaut La d, r . •

.an . ,ni „ plu, adroit d'une main ,|ue de l'aulre,„it pour la tenue de . . .

. . 'Lns le pavillon,; r(pti de, noie, faeLee.

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,ianH1t les phalanges intermédiaires de V Index, du /»/eV/«s et de YjnnuUire < ourle:.'.

droite intérieure du papillon, soit qu’on le ferme ou qu’on l’ouvre. CW à dire,qe main, une fois dans cette position, ne fait de mouvement que relu, qu’il faut pour triplas ou moins le pavillon, en le serrant k gauche avec le Tbénar et la partie inferieur, de 1 'jh,)ot hén.ir Ce mouvement rejette le hout des doigts vers la droite intérieure du pavillon, mais ne dérange pas leurs phalanges intermédiaires. Celles-ci ne se déplacent pas davantage sur les notes très ouvertes, et pour l’exécution desquelles la main se déploie, »élargil un peu, afin d'agrandir l’ouverture. Enfin, la main, par rapport au bras, reste dans sa

position naturelle.

DU PLACEMENT DF. I/EMIÏOT < HT liE STE LES LEVEES

L’embouclmre, quel que soit le genre du commençant , se pose au milieu de la bouche..1, »\ tiers sur la lèvre supérieure, et un tiers sur la lî.rt inférieure où elle tmive naturel lern. un point d'appui qui l'empèche de changer de posit ion . Ainsi Ion dit, et Ion devra t enjeu i» dire, que l'embouchure une fois placée sur les levres doit s y maintenir.

Tant qu’on ne sort pas des limites ordinaires, dans le grave, il y a possibilité de suivre lette règle k la rigueur, puisque c’est alors du plus ou du moins de pression de l'eml.v u dnire sur les lèvres, de leur resserrement ou de leur élargissement calculés, que d. p. iuh u l’exécution et la justesse de tous les sons graves, aigus et intermediaires.

Mais, sans moyens physiques puissans et extraordinaires, il est bien rare de trouve i Cors-basse qui exécutent la succession suivante. ~

sans qu’il s’opère un certain dérangement dans les levres . Le. grand volume d air necessaire a la formation de ces sons, écarte les lèvres et les repousse, en quelque façon; 1 ’em hou. hure, k peine posée, perd son point d appui; l’air s’échappe par les deux cotés de la bouche, et h* bruit du souffle se fait entendre en même temps que le son; la langue, trop eloignee de l’embouchure, n'agit plus que faiblement. D’ailleurs son action est peu necessaire a lVxe eut ion des sons de 1 exemple précédent qu’on émet, qu’on pose k la manière des chanteurs, plutôt qu’on ne les attaque. Ce n’est enfin que par l’air seul, et par \Cxpnahm, que Ion produit ces sons. Or, l’embouchure devant toujours avoir un certain appui sur les levres la plus grande partie des Cors-basse remontent un peu la mâchoire inferieure, et le- lèvre» ainsi resserrées des deux colts de l’embouchure, quoique laissant une ouverture Mil lisante au milieu de la bouche, permettent a cette grande abondance d air de s'introduire tout, entière dans l’embouchure, sans qu’il y ait aucune perte k lVxferieur,et ers sons nYn on» que plus de volume et de rondeur.

\ I, vérité, relie aclivm J» !««•» • U ‘*1” <l<‘ . . "" I*™ &«*■

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le, ouïe, en question, 1 lV»«l ,1e .eue qui ne peuvent les faire que par I . .

imlique, I pèse ,le l’eu. hou, il, ire est la plus gra, ie,„e à la vue, el celle qui,, le tous le,

inst rumen» i vent, laisse la figure el tons le, muscles ,l„ visage une parla, le immobilité .

Ou sait que la disposition des lèvres n’est pas la même clic/ tous les individu,: chez les uns, clics .-vont a peine visibles; clic/ d’autres au contraire, elles sont f rts saillantes.

Les proportions d’embout hures <pie nous aious données, peuvent neanmoins convenir aux uns et aux autres; mais nous pensons que les premier.», dont les Jevres sont naturel lement serrées, auront plus il'aptitiule à l’execution des sons ai^us du Cor-alto^ zi les autres aux tins graves du Cor- lusse .

Uuant t ceux qui auraient les dents assez mal placées pour que 1 embouchure ni put être poste comme il convient, on fera bien de leur dire, comme a ceux a qui elles maiitjiit i t tpii ont b />\r r/t- /ici re,ou toute autre inlin ni te, qu’ils sont incapables de jouer du C»

,or

ARTICLE il.

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