DE IA UE SP I H ATI ON
1, action de respirer étant, pour les joueurs d’instruuiens a vent, la même que pour li s
chanteurs, nous ne pouvons mieux faire que de citer un fragment de la Méthode de chant qui a rapport a cet objet.
..La respiration est l’action que font les poumons pour attirer et repousser l’air. Cette a<t ion se divise en deux mouveruens alternatifs : VA&pinUon et VExpiralionfS)
Dans l 'Aspiration^ poumons se dilatent pour introduire l aie extérieur dans la poitrine, dans \' Expiration, ils s’al faissent pour le faire ressortir.*
«U faut observer que l’action de respirer pour chanter, diffère en quelque chose de \» respiration pour parler.
■Ouaiul on respire pour parler, ou pour renouveller simplement l’air des poumons, le jt rentier mouvement est celui de l’aspiration; alors le ventre se confie, et la partie
l', nM"'e S aVaUCe UU Peu» ensuite il s’aplatit c’est le second mouvement, celui de IV piration .
sll -
. 'Mu vil lin* Je mol Expirer r*. ; • i
/ si pris ici dans un sens particulier .,ui est le contraire cl 'Mpirer.
Vf II-
( t.s deux inoiivemens s’opèrent lentement, lorsque le corps est dans son et.it naturel.
4 tout ra ire, dans l’action de respirer pour chanter, en aspirant, il faut aplatir le i tir et le faire remonter avec promptitude, en gonflant et avanç ant la poilciue.
,|).ms l'expirai ion , le ventre doit revenir fort lentement à son état naturel, et la poitrine s’abaisser à mesure, afin de conserver et de ménager, le plus longtemps possible 1 air que l’on a introduit dans les poumons.
Dans une note jointe à cet article, on recommande aux eleves de s’occuper part icu| ieiv ment de la respiration qui est tout pour le chant* on les engage a s’exeicer chaque joui \ prendre et retenir aussi longtemps qu’ils le pourront la respiration, en se confirmant aux principes indiques.
u Sans un "ranci volume cl air, y est-il dit, qu’on doit savoir comprimer et ménager longtemps avec adresse, il n’est point de force* ni de timbre dans La voix* de plus, sans cette faculté il n’est guère possible de bien phraser le chant?»
Ces conseils s’appliquent également au jeu des instrumens k vent, et les diffe rennes provena„t de la pose des embouchures, n’eu occasionnent aucune clans la manière de respirer.
Nous allons indiquer ces différences.
t« Dans le premier mouvement, celui de l’a spi ration, les lèvres s’écartent, la langue lait un mouvement rétrograde et l’air s’introduit dans les poumons. 2°. Le volume cl air, plus ou moins considérable étant introduit, les lèvres se ressèrent, la langue s’avance pur fermer L’ouverture* qui re ste encore au milieu de la bouche et pour retenir l’air aspire; c est b* second mouvement , o.’ La Langue se retirant ensuite avec précipitation, l’air aspire s’échappe, aft ■ 1 i que lMnpmen«em>tfdie coWon " Té t
mmtâiyà&jzï
**** On sailli Mlv , . I r. • o b j"t • I s c ufq u. t !i t es à considérer clins lé son. savoir: rï'^vv* ** (,Jm f ‘ ' =' ’
d’élévation où délaissement du .Son, qui dépend, sur le Cor, de la pression plus ou mm ns forte que l'embouchure exerce sur les lèvres: pl us cette pression. est forte, plus les levres m- re s Jent.pl... !.. ^ .1» l’ai, se rétrécit tor, l’air sort avec d’.ulant
gu’ile,! plus comprimé, a cette impétuosité augmentant le nombre de, -n I -
.loi, b, La air-. On obtient les sons graves parles mojen, conlra.res. EnCm. 1 vision des sons, dans ,o„le l’étendue de l’instrument, dépend de. diverses mod.hral.eu, de,
TU- I” force t le plus . moins de force ou de foiM~ donnée au, son-
dépend do mouvement pl . mie, éoergi.p.e de la langue^ la font. mute du son.au
même degré de force ou de KUes.se du même volume d’air fourni lors de 1. de ce son. . - — - -
On ,,, .,,,li„üon„,u. l’action Je la lang— et mil, dam 1« * — mo.^t J, ;
j, a,,,, a h-?»-.™ 'r^rrr.
sii'nret irnVn parlanl de Coup (fe lxtigue,on se .serf d’,,n (mue impropre;' d»l., 'p„, ,,Y, . iplaoT.il sera conser.c icisefil' . m.iH,™ - . . . . . I’"
jV * ‘V.
L intemilk ou la Foret* du "«».» n est donc bornée «|i.e par les "Htyms ,l(' ' 'M.livi.l,, „l, jmp U raison «pii lui indique, selon les lieux et le ^nrc de nn.siqtm, nmm.enl ,| ns;, car F artiste doit se rendre assez maître de tous les sons de son à minuté:, pour leur donner tout I éclat et I cmr-ic possibles,
doit user ne ses movens ni'l ruinent pour les moi ou
|,. dé-ré de faiblesse désirable. En effet. il est sans cesse.
OlMl’C lie
passer
une
l autre de ces nuances ainsi que par toutes les modifications qui séparent les deux tenues, tant dan- le Sol» que dans I ai eompu-iu'inenl.
r»? Le Timbre., est celle qualité particulière du son «pu. dans un unisson exécuté par plusieurs voix ou par plusieurs inslruinens. se lait remarquer par une nature el un caractère qui lui
sont propres.
Il faut remarquer encore que le timbre naturel a 1 instrument ou a la \oix. varie suivant l individu, \uisi. de même que chacun a son or-âne particulier en parlant: de même, il a une qualité «b son qui lut est propre, dans le jeu d un instrument à n ni.
4. La Plénitude .. ou rondeur. Celle qualité moelleuse, flatteuse est opposée à la dureté, à 1 aprele, a |.t se« lieresse des sons. La Plénitude peut appartenir aux sons forts ainsi «pi aux m»iis faibles. Les soie forts en sont moins facilement doués que les sons faibles, lu talent de 1 «■ventant consiste a la répandre sur tous les sons. Lorsqu'il y est parvenu, on «lit de
°" 1,1 1,11 au>M '"si ruinent quil a une b. Ile «/„.,///«• de son. C, II. a< repli
du mot quai, té, en lan-a-e musical, n est plus exactement la même que dans le |an„a;.
UH
• Il
V. L Hat <l<- santé de 1 individu influe l.e.nicmiu sur li ,|,
, » j -i . 1 ' 4 1 son cdintiM» nous I . i \ « > r i > Ion i< .11 1*^ irm.titint ; H
01 c-.utl II y a encore beaucoup de raimorts cire |„ ; .
I rapports entre tes. instrunien, vrnl ,t la voix: eVst à «lire, que les ,1mror^e, les .1 rrli,.,,, ,1 . • ././ .
m ... n. ,i. . .... . , ■' . . . . « l 'a '"II: c est ,« «lue que les i II
a . r'll,; . . T“* . . .
^urs p, m ripes. «,„l rarement une In lie qualilé ,1e son; à plus ferle
où une maniéré v irimse
— « « Ile être mauvaise, quan,. >, * . T »•*
d'émettre | . ^ ^ J"1"' - -"«Murr mal p|„,,',..
L.isaae «le ,le„, inslrumens que l'on cultive à la fois . . .
' à -lire, tous deui à cordes OU à vent: ï écart des ,|0I ls * " ” •HTni(',,'ln' s ll'' •<'«*nt «le même nature;
! «I- la Trompette ou de la Tromlmnne. ,|if|^" " p ^ ^ VWVn T11** V™ V iol,u„ elle;
' msti unient au dessous «te la lèvre inf<>ricun' «alerait son ci I V "W‘"1 ^ cHI,‘ ,lu (:w5 ^ j«meur «le Mê.tequi pose f -t réunir inMrumens (|jSS(,m|)J ^ * , , " '0U<W l,ar 1 "sae«‘ «l«
'■> . '-1' ’-i-'""- . . . Le s, «,„nTL!l7 . . . anl »•' . . . ^ -
. "" *»»• « où .iQ accident «uel, . e . ., . ‘ . . "ailleurs.,
uistrumcns à un lu s « te. Mais «.n ne leur musique est se iiicna»e, par la. une
*** « t « forcer le „„«, ' ' 1 ^ se frire « m. mire à de ramies cILslan-
- . - . Mai, . - . . . . .
I qurlennqiie fore, rail «Pa|)<llu|
• «Mll.t fil
,,U" . . s alml' tiir ,|e ee travail m'„i|,),.
Ou a essaje de peindre, par divers monosyllabes., l'action de la langue dans la formation du son, et meme le') effets des differentes articulations.
Pun/o voulait que, pour attaquer le son, on prononçât fortement le mot l)a„n af in de faire vibrer rinstruuient ainsi qu’une ■ cloche, après qu’elle a ete I rappee de 'uu luttant Nous admettons la comparaison, nous la recommandons même a cei x qui eommem eut a former des sons qui doivent, en quelque façon, retentir apres que la langue a «i sse «tagii mais ce que nous n admettons pas, c’est la prononciation d'un mot ou d un monosyllabe quelconque, prononciation impossible dès que l’embouchure est assez appuyee sur les h v res pour laire entendre un son quelconque. Un peut aisément s’en convaincre par 1 expérience .
Les Monosyllabes Tu et l)a du même maître, autant que ceux <ju’ou voudra employer pour designer le Coup de langue sec ou moelleux . fort ou faible, seront encore dans le cas du Taon.
Un ne pourra faire aucune comparaison entre un mot sans signification, et Telle! qu’on appelle Son émis, frappe, attaque.
Un objectera sans doute, que ( 'est un effet, une nature, une couleur particulière de son, qu’un voudrait rendre sensible aux yeux et a l’oreille, par une imitation quelconque. Nous répond -ons qu'il est encore évident qu’un mot ou uu monosyllabe ont une nature, une couleur de son, qui 11e ressemble aucunement au produit de Pair qui sort dun mstrumeu(;ou (pic celui qu’on y introduit n’est autre chose que du souille, et nous laisserons les comparaisons aux eufans qui veulent s’amuser à imiter le timbre îles divers inst rumens .
(Liant aux differentes manières d exprimer les articulations, il est bon de 1» s rtnplover d us les leçons qu’on donne, afin de s’épargner de longues dissertations; mais nous trouvons au moins inutile de les décrire par des monosyllabes dont chacun se sert a sa £uise t( qui,, souvent, seraient impossibles a rendre avec tel arrangement de lettres que ce fui.