I.- de
diviser d subdivi
st.T 1 Mil
les les valeurs de notes quelconques
qui se rencontrent
dans la mélodie
Sans e-s qualités ennna issanees, qui ne s' acquièrent q„* p,,. 1 «',,,0. du -ollè... a.
'X""'nl l'l'a ai,cun propres sur le Cor: e.-l instrument do -
|»‘»«« »v ii d*' I mus, de ciels, «le positions marquées, rend toujours les sons tels qui J« xei citant les a conçus; eest a dire, justes ou faux, selou que le jugement de sou o rtillc le serl Lien ou mal.
Ouoique les signes places sur les sons factices, et «jui indiquent les divers mou vemens de la main pour leur execution, soient d« termines avec toute leiattiluiL jh > silde, ils doivent néanmoins être soumis au jugement de l’oreille:
I ne main trop turte ou trop petite, un pavillon plus ou moins grand. Je ion sur lequel on joue, la gamine dans laquelle la musique est compost e, forcent quelquefois a lundi fief ces signes les uns par les autres. Il faut donc que l'executant soit «loue d une oreille bien «L licate et d un jugement Lieu sain, pour déterminer, av«-«- précision, le juste «l«‘gré «l’élévation ou «I abaissement d’un son quelconque, par rapport * un autre son donne.'
I,es « xerciees de la première pagts n’ont re< u ni mesure ni momeuieuf «l« termines; l oue pouvant devenir plus brève, l’autre plus acOelere- ,.<« mesure «jue IV1« ve gagne qui 1qiéassiirauce sous le rapport de la justesse et de le^àlite d«‘s sons;ou «jue. sortant d«.u« série de notes difficiles d’ex «'eut ion, il entre dans une autre qui u’exige pas «L lui un< attention trop soutenue. C’est alors qu’il peut s’éparguer une fatigue inulile.cn p.-i insensiblement le mouvement, jusqu’à «'e qu’une nouvelle sérié «le notes lui pr« en».
« p i e I «pie difficulté d’exécu lion, comme un grand resserrement ou un gl and nia, h . .
d« lèvres; «les sons factices qui résistent néoessai renient à «les mou- ns «1 t-xe« u! ion encore imparfaits; ou «les sons naturels qui vacillent parce«pi il' sont in I rm< '. | ainsi dire, jusqu’à «'e qu’on ait gagné, par le travail, l'habitude de l< ' p-«' au suret e.
( ii nera binent il ne doit y avoir, dans tous ces exercices, que d«u\ uuan< « s pi »m ipalw ii Me du Foihle a u AL/-/, dans la progression ascendante; et celle «lu Fart au hMe d«os la pro pression descendante, < bu I«pies exereiies exigeaient des explications ou «les iiwhioli s part i« iili«‘iTs,et qui devaient être rapproeluVs des exemples autant «pie p«"'il b ispindaH u-s exria iees devant être tu n ^ard, puisqu’ils sont l«-s nii'iue\( «(liant au dessin ■ pour L t > ! pour le (air-basse, il eut été au moins inutile «le les ««'rire a I un « l .« I anl n . Ils son: if o pl <•<« s au bas «les pa»«\s et en forme de notes auxquelles on renvoie, au mm, n /> 1,/r,