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ME LA JFSTESSF MES SOINS SLR LE Colt .
I )a ns les ( .ov-È neufs les mieux faits, ou trouve quelquefois, des notes trop hautes ou tri q* basses ; cl autres dont le son idest pas assure, ou dont la qualité n’est pas pure.
Les memes defauts peuvent, a plus forte raison, se rencontrer sur îles iusfrumens joues un certain teins par des personnes dont l’oreille était peu sensible ou peu exercée. Mais s il est possible de gâter un bon instrument par une mauvaise execution, il est possil V aussi d en corriger les vices par les moyens suivans: 1° Si la note est trop basse, la pression des lèvres doit être plus forte, l’ouverture du pavillon plus grande et l’allaqu. du son. ferme et énergique. 2” Si la note est trop haute, il faut employer les moyens «ontraires. 3 ? Pour un son mal posé, peu assure, douteux enfin, on attaque avec vigueur la note a son diapason vrai;c’est a dire, sans que la pression îles lèvres soit plus toile, ou 1 ouverture du pavillon plus grande qu'a l’ordinaire. 4? Enfin, pour corriger la mauvaise qualité d’un sou naturel ou factice, on emploie la Mise de -on; c’est a dire qu’on attaque, ou plutôt qu’on emet le son avec douceur, en l’enflant ensuite, jusqu < un certain de^re de force et d’éclat. Ces différentes en reuve s, souvent réitérées sur les notes qui ont besoin de les subir, les remettent bientôt à leur juste diapason.ou leur donnent les qualités qui leur manquaient. (i)
Dans un Cor où ces défauts n’existent pas, tous les sons, (principalement sur lis Ton- les plus unités pour le So/o),se trouvent pistes par rapport aux gammes dans lesquelles ils entrent comme notes principales, comme cordes essentielles a la gammi et au mode. Cette assertion nous parait prouvée par la dissertation suivante. (D
Les sons naturels du Cor sont précisément les mêmes que ceux qu’on obtient de tout corps sonore. On sait qu’un corps sonore mis en vibration, outre le son principal qu il donne, (ait aussi raisonner par concomitance, d’autres sous qu’on nomme ses aliquotes, parcequ’elles sont contenues un certain nombre de fois dans le premier son. ( es aliquotes sont , a l’egard du son principal, dans les rapports de 8? ou i\,Octair: de t‘’ ou Quinte^ de 15? ou Double Octave du premier son; de 17.' ou 7>errr;de 19? ou Oehue de la 12? de 21'vOU i Septième mineure ; et de 23? OU Neuvième majeure .
( Voyez la méthode d’harmonie de llü Cati-.I.)
ti) Le Professeur doit donc efudirr I instrument de son eleve, afin d'accoutumer de |. oui. heure ni: i ei a en corriger lui incuie les defauts dans ses differentes leçons.
(2) Le Fa H «111 la 5' lieue, et Je I.a tierce .in dessus, font quelquefois exception: nous disons quel I i* pareeque ces deux notes, naturellement trop hautes, surtout avec les ton-- aieus, le dt v i< onent noun-.a • 11
que les (îamines i.rennenl pins de dieses, ou que le Ton est plus «rave. Fn outre la qualité et li ii.-t, le ees sons, tiennent encore a la bonne ou mauvaise disposition des levns «te I exeeutanl ,»u iuom. •’ ou 'I
b emploie.
L Yxeïup.
Ire décrit s
' 'il al. Cor. ces sous tels qu ils viennent d o,
,1e suivant présente,* la basse et au
IV Ei: I
liasse et
CUÿVV <C sot , !>,\p ,
On remarquera que les aliquutes ne résonnent que .successivement, et sont plus lai Ht i a mesure qu'elles prennent plus d extension.
Cependant, le Cor basse qui a des moyens physiques assez puissaus pour donner une force et une duree suffisante à la note principale vie cet exemple, peut distinguer assez facilement la 127 la ir>7 la 17.' et meme la -17
fin écoutant attentivement les sons donnes par la Corde principale, non sur le Cor, mais sur les grosses cordes du Piano et du Violoncelle, ou sur les gros tuyaux de l’or gue, on remarque que les intervalles de ces sons ne sont pas parfaitement égaux dans leurs proportions respectives, si ce n’est l’octave : les quintes £/£<■/ et iW-Æé (si' exemple) ainsi que la T. }h,li< et la 9! //-fié, sont fortes; c’est a dire que la note supérieure de tes intervalles aune extension qui lui est propre, ( quoiqu’on ne la lui donne pas tou p'urs dans l’execution), et qui l’eloigne d’autant du son grave avec lequel elle lait lun de ces intervalles. Vu contraire, la 57 Sol-Sï la f>7 diminuée flh-Sib, et la 7 7 nuiuure Z/-.S/V sont I ai Ides, rapprochées, resserrees dans leurs proportions. Mais ou ptol obstiver que ces extensions et ces rapproehemens voulus par la nature, sont pre-
cisement ce qui rend ces intervalles plus satisfaisants pour Fort i 1 1. -, pureequ ils leur donnent plus de douceur.
Ces différences, dans les proportions des intervalles précédons, ne se remarquent
Paà m°ins dans les ëa,u,neâ •majeures et mineures. En observant la composition de ces gammes, en comparant entr eux les demi -tons, les tons, les 5?" 4T etc. dont elles sont composée?, l’oreille sent des diffère
semblables tpi ils paraissent être
mes assez, sensibles entre ces intervalles, quelque
au simple jugement . C’est a dire qu’il y a des tons
S J,!" S <tS l,hls falWes «ms que les autres, et que cela suffit pour
1 1 " "“reS -'-val les, renfermés dans les notes d ,
|>as parfaitement égaux entr’ei On sait
une gamme quelconque* ne soient
*ux. Ou’on prenne la gamme d’il majeur pour exemple:
- < ’ ^ sensible de cette gamme, le */, doit être i un denvi-ton .affaibli l sa tonique. Or ce demi -Ion n’est
affaibli que par suite de l’extension
qu
Oïl
don ne
au .*>/, extension * ] ' 1 1 l’cloigne (Paillant du La avec lequel il tail nécessairement n ton fort
Le Ce degré de la meme gamme, le Ni., fait aussi un demi-ton altailli avec l< -t di gre /à; mais ^ci, c’est le Fa qui s’abaisse vers le Ni et non celui-ci qui se hauss» pour operer le rajiprocliemenl,* ce qui lait que le ton fort se trouve de Fa a Sol .
Ces details donnent les raisons du rapprochement ou de l’eloignement des autres in Leiival les)' dont les justes proportions ne sont bien senties que par une oreille eitii mement délicate, et par un esprit très exerce dans les rapports des sons entr iu \ ; mais cette délicatesse de lorgane auditif, cette facilite de l’esprit a saisir les rapports des sons, viermentà tous ceux qui veulent réfléchir, observer, comparer. Ce qui e»l plus aise a remarquer, c’est qu’a mesure que les gammes prennent plus, de dieses, i liaque First- étant, pour ainsi dire, une note sensible, tend a l’extension dont il a et* parlé à l’occasion de la note sensible. Au contraire, plus les gammes prennent de Bémols, et plus elles ont de ces notes qui, comparées au Fa de la gamme d Y /, tendent à descendre, et à se rapprocher du degré inferieur.
11 en résulte, sur le Cor, que la main est mue, par suite du sentiment de l on ilh qui règle ses mouvemens, à fermer le pavillon d’autant plus, que le nombre des f< mois est plus grand, et à l’ouvrir au contraire davantage, a mesure qu’il v a plus dt • limes) et cela, sur toutes les notes naturelles et factices, proportions gardées.
La différence des modes en met encore, une dans le rapport des sons de leur gainmes. Le mode mineur a, pour caractère particulier, une certaine mollesse que na pas le mode majeur: ce caractère lui vient , principalement , de sa tierce, et de sa sixte q u i non seulement sont mineures, mais faibles dans leurs proportions. Ainsi, par exi inpli l.i Tierce La-// sera forte dans la gamme de Fa majeur, et faillie dans celle de / ,< mineur. 11 en sera de même de la sixte La-Fav par rapport aux deux memes modo ch
En outre, les accords dissonnans les plus fréquemment employés dans le mode mineur, sont aussi composes d intervalles faibles ou rapproches: tels sont la !>. di minuée, Si., K< Fa ; la 7.‘"r diminuée Sol #, »SY, />V, Fa-, et la 7.m' mineure ou dominante, qui est la même dans les deux modes.
s () ua ml cet te dissertation, sur le rapport des sons, ne serait pas exacte, il ne s, rail pas moins vrai que toutes les notes naturelles, diesees et bémol isees de 1 etendne générale du Cor, sont justes par rapport aux gammes auxquelles elles appartiennent comme cordes essentielles au mode.) et quand les mouvemens de la main changent sur ces mêmes notes, c’est encore le mode qui le commande. Ainsi, res mêmes notes pouvant être modifiées, c’est a dire altérées dans loir diapason, a peu près à volonté, il s’en suit que l’executanl peut les mettre dans le vrai cap port ou elles doivent être pour devenir justes à 1 égard dos autres notes, selon I. ( .an qu’elles occupent dans une gamme et un mode quelconque.
f„ fc. placé- a" J«M.» .les Odes factices, <lau5 les çammcs .les U'. Ut: el
,5; 1, 00" «iasener» alteoli.emtnt les cas où les moimmen.- .le la mai.. ,1 . 1 lcreol
sur un meme son.
On remarquera., par exemple, et cela devient évident dans l’aecompagucment a 1 orchestre, que le AV b du Cor, placé sur la .7. ligne de la portée, est juste quand il est employé comme 4! note du ton, comme faisant 5*.f diminuée, 7* mineure, 7! diminuée et !)! mineure; mais qu’il faut une plus grande ouverture du pavillon, une pressé, n plus forte de l’embouchure sur la meme note, lorsqu’on la place comme Ionique,Mcilianle nia jeure, ou Dominante. lien est de même des autres sons naturels et [attires selon le mode et la «anime dans lesquels ils sont emploies.
ARTICLE lti.
SU! LES EXERCICES PRELIMINAIRES, ET PARTK LLIEREMENT SüR LA PREMIERE LE((ON.
Les avis ont ete partages sur le choix à faire des sons naturels seulement, ou du mélangé de ceux-ci avec les sons factices, pour la première letton.
Imites le, anciennes méthodes ne présentent d’abord que les sons naturels, comme si i limage devait eu être plus frequent; ou pareequ’il l’est effectivement à l’orchestre; vin enfin, part eque leur émission est plus facile à tous les commentons.
On a donne aussi pour raison, que certains sons factices, (tels par exemple que le litau dissous di la 1. ligne de la portée ainsi que le Fa au dessus), résistent quelquefois assez longlems au commençant; ce qui peut le dégoûter d’un instrument dont on lui
brait sentir les imperfections, avant de lui en faire connaître les beau! és et les avantages .
fIm‘ si llans 1 exercice, d’abord exclusif, des sons naturels ou s’est ac- ' * ,Hir <l0nner trol) d’éclat, il sera plus facile de diminuer cet éclat, que de
augmenter quand, au contraire, on se sera habitué, (d’après la méthode nouvelle, )à ne
V'”" T’"" <le for' e » «*• “>■».•«» 'I- I.‘S proportionner V I, fail lie
'? est obligé ,le ,Wr lme gramle
~ T na",rflS’ M,i' “ ~ l’»» sf lrouve,soit p», rr.nplir le»
S < es <ompositeurs, dans les masses de l’orchestre.
.. ,on! *• i~ ™,„b.ii,e,
- ,1- lail s, .pie la mellio.l, . . .
^ . . A,“l >., prineipe, ,e IW
«I de J aul re, c'est «la as l’experience même que nous puiserons les faits.
Dans l' Ecole des ma] (res anciens. e( d’apres l'importance qu’ils mettaient a tv c !■
sons naturels eussent beaucoup d’éclat, il arrivait, et il devait arriver, (pie dans !< ). i
, subséquent es, celles o-u l’on entremêlait les sons naturels aux sons factices, ceux- < î |a laissaient d’autant plus ternes qu’on s’etait allai lie à donner plus de sonorité aux ai Ires. Alors, on croyait devoir forcer les derniers, et ils acquéraient une mauvaise ja a I i t e ^ ou si, pour olivier a cet inconvénient , on leur laissait leur faildesse naturel] . 1 en résultait une inégalité choquante dans les sons factices, compares aux sons ualu
re I s .
fi ii outre, en 11e donnant d’abord a leleve que les notes de l’accord parfait, dans ses premières leçons, on l’obligeait nécessairement a parcourir des intervalles plus ou moins grands, et qui lui offraient plus de difficultés a mesure qu'ils approchaient davantage de l’aigu ou du grave. Tandis qu’en faisant de suite le mélangé des sons de toute espece. on a la la< uTtc de les présenter sous l’aspect de Marches dialonit/ucs, c’est à* dire, <b taire des progressions ascendantes et descendantes paj‘ degrés conjoints, ce qui facilite bien mieux lemission des sons,de quelque nature qu’ils soient, que les progressions par degrés disjoints.
D(> plus,ces marches diatoniques peuvent commencer dans le medium du Cor, c’est a dire, avec les sons renfermes dans la portée, en n 'employant d’abord que les moins ternes, pour, de là, arriver aux autres, ainsi qu’aux deux extrémités de l’elendue; par gradation, pas à pas, à mesure, en fin, que le commençant s accoutume aux différons degrés de pression ou de relâchement des lèvres, et que ses facultés s’augmentent par l’exercice. Ce qui n’empcchc pas qu’il ne s’essaie en meme teins à diminuer l’eclat des sons naturels el.au < > m traire, à augmenter le volume des sous factices par les deux moyens indiques arti< !• •••■, | . i ;
Si l’emploi de ces moyens, pour les Ira "mens de gammes de la premier' Itou .< j n , i que pour les gammes entières des leçons suivantes, devait donnera leltve un son peu xolu milieux, la 14 leçon, composée sur l’accord majeur du premier degre seulement, lui rendrait bientôt ce que lui auraient fait perdre les leçons preeedr aies; mais cet inconvénient n’est pas a craindre, et nous crovons que les raisons données ci dessus doivent engager les Professeurs a recounaitrc la supériorité d< la melhode moderne sur l'an eu nue, comme plus conforme a la raison, plus avantageuse pour les commençait" . « I procurant, en definitive, de meilleurs résultats.
D’ailleurs, si, de lui meme, l’èlève essayait le coup de langue sur plusieur" notes de l’accord parfait, ce ne serait pas un mal.
rs être attaqué ri lorUimnl pronoix
ces notes son! aoeompa"nees du "'c1"'
>é sur cliaeuiie des noies des » dont ou
. que
tous les
mois
or aue
audll 1 1
el di
l,e s,m doit luit jour exercices -uivaus. Noilà pourquoi (>
( nouait la M-nilu-alion, .‘I qui M ‘
es jh, ssii, les, l’ effet du SOU qui frappi* subitement ■ r diminue "radu. Ilement, avec le volume d'air .ju^lava.l |*i
s,„U JW ,»Ur moln.li'.' .,*• -Ile J' I- P"»»» l'V '•
lirotiowi.it ton du >on fsl cnrori' la même propur
de lu langue esl seulement plus precipilev.
dml .
| ,e mouvement de ees exercices esl toujours » s’arcvlerc que peu a peu, a mesure que I
rlioimellemenl à leur durée;. 1 aelion iléré dans le commencement el
mou
eun il eux.
acquiert plus de suri le sur » lia
\rl. it!
On se P,j,j„ liera ce que nous avons dit. relativement a la respiration
el l'on en fera usajçe dans toutes les levons: quelque modéré (pie soit le iiumvemenl.. il ne faut j,.,s respirer après rliaque noie; mais, au contraire, en l'aire enlendre plusieurs -I aulanl qu'on le jtourra avec le meme volume d air qu on
|i ndre qu'on I ail ,-puisé enlièremenl: les sons auxque d’air convenable. ne peuvenl avoir qu'une mauvaise t lire . '
Il ne l.ml j>as non plus aspirer une trop "ramie quantité d’air a la lois, ee qui
aura as
pire; sans
toute
lois, al
on ne
donne pas
une
poi l mu
lite. ou
.ni moins
ni n
de 1 1 1 1 1
-ni loi pie • il oblige bientôt a le
laisser
eehajiper avec |i
dus d
abondance que si
l a-pi-
ration cul ele moueree: on seul
aussi.
(pie ne pinivant
mailris
(T a son un
Imp
»rand volume d air. les sons i
loivenl
cire (lisjirojHirtionnes
dans 1, ur (orce
l’i sp( e
live .
U est inutile de dire que
nous
supposons, dans
celui
qui se voue a 1
élude
du Cor, une oreille sensible t
I sul lisammenl exereee
dans
les rapporls des
son s
enlr Hiv. le senlinieiil exact de
la mesure, el 1 babiliu