V II
< on- vu O et ( O R -P, A s S F en Mi
ETUDE fs0 11
Du ,i su «Uns la 3" leçon de relit* 4?ro partie, la manière dexeeufer la Syncope. I !!« « -I menu' pari oui , elle sera senddalde ici; mais «.n Irouvera «le plus, dans cetfe étude, «l« s n«itr> enupces parties silences, et faisant au-si syncopes, à leur durée près . On ne doit pas imiter ceux qui respirent, par la seule rae.i.m qu’ils \«>\« .1 un silence; c’est le irai niovrn dcpui-er U i«*ntot la cpiaiitil* «I air aspire, et il» donnera son jeu quelque chose de liait tant «pu fatigue aul.ml 1 auditeur qui I < \« « r l «ni ; ici,eonrme dans tout autre caractère «le mimique, on ne d<> t i'C'| i r« i «piaux cadences ou repos mélodiques.
l e ■N • d<* notre «euvre 14* de Duos, donne un exemple fort étendu de ces no(«*s «v «
p<< s et eoupees par «les silences, au Cor Allô. Le Cor Baééc qui, dans ce «as, ne frappe que I- - ! ms temps de la mesure, n’rprouîe pas la nn'me û'ène pour la respiration.
\u r« -le, le manque <1 habitude contribue beaucoup a cette ^ène: on s«* contraint , on s» r lit sans raison lorsqu î faudrait au contraire frapper les sons naturellement, sans 1. s f r ' ‘ ' ' 1 cm *ànt même respiration justpi’au repos mélodique.
COK-M.TO e( CO K- B \SSE en Mi »
fz-2 y •
COR-ALTO et COR-BASSE en Mi
gaarfng: 'v
-yi
■■■•+* f 0 « f f f-rf -
tr
K I I DE N" 12r
fîenre Chromatique a été truite 'l ins itIIb «tuile, suit par «les "amines entières. (J liant au genre 1' nharmonique, qui se reneont renient j si Von en veut îles exemples, on pourra mn-nlier plus tard t> . Duo ( ifeuvre d3.\
(Yàginens, soit par re lieaueoup jdus ra- , VAda^io de notre
COIi-\LT0 rt COK-RASSiUi Mi r’ K I l [)K sur !<• fleiur Chromatique