‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 73 sur 92 · MM · texte numérisé non relu

MM

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Ce trait n’a (pie les ein<| premières articulations de 1 exemple / Dans la a rl leu lat ion , -h 1>- mouvement eut vif, les premières el troisièmes notes de eliacpie temps sont seules considérées, pour les mouvemens de la main.

K \em |i le

l< i, I ’< * n 1 1 > I o i «Il la main est obligé partout, excepté sur la se< onde note, / « l.n du \" li, <|a us le mouvement accéléré, et à cause de 1 articulation; et <|ui indn|ue snlli-

v,i, lient de .(uelle façon il faudrait exécuter fes autres temps, dan* le le . 'lier.

Crlle observation regarde pareillement le IN" Y des articulations du liait uiiuul

Kxemple 10.

\ i l i ou la 1 1 un s

F - il

fl

\ + * -o TH

IH'f # l

I xemple 11

la V arheulalion est seule propre au mouvement rapide, et Ion nu point e.ard ti' note de eliauue temps, pour les mouvemens de la main.

*jcs derniers exemples reçoivent autant d articulations <|ue les mmteros i|in

les precedent: la différence est que, dans les I\'!' 12 cl 14-, toutes les notes compte!, pour I' s niouvenicus de la main; <“t « | ne dans le I\ . 1 !>, au ronl l'aire, la note n

'otopie pas, soit «jue Ion coule les trois dernieres doubles-croclies de cliautic Iniij soit «ju’on en lie les quatre notes.

Nous pensons «jue ces exemples soi I isenl, comme objet de comparaison, pour qu'mi ne soit pas surpris par tous les traits «|iii peuvent rentrer, pins on moins, dans la mène <•;>! lie 20 rie .

\ lïTIC LK 2 .

Hes notes et passages qui commandent line seule espèce d articulation.

elles onl île.

Dans Ions les moiivemens, certains passages' veulent être liés, d’autres «létaeliés, I * *'* |"r ''■•ns restriction. \u nombre des premiers sont lés notes d'a^remciis, I

«pu b Porta rnento, Le- TrilIe,I.e MorDente, Le Gruppetto et La ppoaiatura simple el i ( \ovez agremens de la Musique. \rtiele 2f>, Page 142. Première partie.)

Parmi les notes toujours frappées, sont I? celles du Staccato , puisque toute autre articulation en détruirait le caractère, et deviendrait un contre sens.

- (elles OU une brève succédant à une longue.il serait d’un mauvais effet de I'" avec l’autre, selon le mouvement et le caractère du morceau.

-O MIV T-a

l'.xemple

rO . . # •

» Des notes smcopees.et celles qui marquent, en même temps, dans une autre pa lie, les temps forts de la mesure, ou la partie forte des temps.

Dans tous les mouvemens.

Ki

4- Certains 'nib 'les accords !» 1*1 ^ oui, places <|iicl<|iielois u (lassez "ramies

!)" K. n li il, «11110 i)ai*l k tics gain lues <|ii!il est il i f I icile, et souvent impossible, île eou |i i- cii I ii ■mm ni, à cause «lu mauvais illct (jin en résulter, ni mit !• ( or, dont la nature u, in i inel ruci'i île lier un ”i*aiul uomlire île son ■ a la lui*.

\ Il I I ( I, K a

nus A HT ICI f 4 Tl(> \> DA. SS 1.4 >1 K LOME

|),iu- 1rs I im 1 1 s ilr (nul .cure, le dessin,. le caractère, le niouiemenl « I < ' es ti ni-, ri lui ilu mmecaii dans ! < -< | n « I i|s sont places, et surtout la nalur' dr I i n*- 1 ru ineii I i I 1rs movrns d r \ei mi 1 1 1 ' n ijin fui sont appropries, mdujueut assez souvi ut >111' v«

. j u i ,i «|i j a i| ni li | u ’ li a li 1 1 udr, 1rs a r I iru la t ions » ou v < na I des dans • < I on t « I i a s auoi nue Imii variétés sur lis traits <|iji se répètent

Il n'en r v | pas ainsi du « liant ou de la mélodie, • t le commcnc .< t '. ni n *i' longtemps incertain sur le choix «pi’il a à faire entre / <■ , Le f l

ou le mélangé <le ces due -ses articulations. Mais il est à renrîirtjuér aussi ( | , , f . (T(j( meertitmle nexisfe rjuen raison de ce «pie I elève est plus ou moins musicien, |>iiis<|u< ceux < 1 1 1 1 ont fait un non cours de So lièges, sont déjà moins embarrasses ,|M( |(

autres, parce «jue, sentant le rlivlhme, et par conséquent les repos du discours iIMI sieal. ils savent pliraser et respirer à propos; parce «|ue, distinguant, par seieiu, lialutude ou sentiment musical, les notes de «mût cl de passade, c’est à die* |, notes accessoires, de celles «pu c onstituent la mélodie simple, ils savent aussi ,jIM. les unes étant, en quelque façon, dépendantes des autres, elles doivent se lier entrei II» s, nu recevoir un accent particulier. Cest donc un grand pas de lait pour ceux. ci mais il est loin de suffire, et c’est ici cpie IVludc de la mélodie et de l'harmonie, devient indispensable, pmsipie cesf par elles seules ipic l’on apprend à connaître les dil l< rens rliytlimes du discours music'al, et lès diverses cadences mélodiques cl |,,M. nioniqucs; que l’on analyse le clianl.de manière à distinguer le s notes principales des noies accessoires; «pie Ion acquiert la faculté de changer un trait, un passade, so" simplilter ou le rendre plus facile, par des substitut ions ou des .

Irancl.emens; soit, au contraire, pour le rendre plus nombreux, en a joutant . variant, amplifiant à son gré; soit, enfin, en altérant une ou plusieurs notes dans leur

duree et dans leur Ton ou dégré d’élévation- le tout, sans nuire aucunement à I harmonie.

Il l«nt savoir nu-or, ■. que les règles ,le la mélo, lie et ,le l'i.armouie . leurs

'"'I . - 'I"'11 Ml P1"» «I.- connaître, que le . . lositcur peut accmii-

l'.uorr le rli.nl, lr.il ou passage ,le différentes manières; . . . l'or, ,11e

,'a'l''"' ''S "li>"""luest c,lané" ■">'<•» aeeessoires en noies primipa les. , I rêci-

. . . '»■"« <'es choses, forcer l'exécutant .IV eonloriner ses articulations.

-n , mane, s, -es a, -, -eus. sa respiration même. Ainsi, les exemples mélodiques . .

"°",S *'! . 'P- aceompagnemens, son, loin de prés, -nier d, ,

''"f '"•■"•la'iles; mais nous avons pensé que l'analyse des uns et des a . . Ci-

î;;'"* S,,p . . 'ase ""«cale. ses repos, ses nuances, et prin-

' •H'-'* '"" le meilleur elmi, des articulations, dans les ddl'érens cas. Ces exemples

. ' |,lM; " U'"'; •'•'•*I"p I exécution des mélodies de ddl'érens caractères

... su, celer au, leçons de la première partie, et se mêler aux exercices de la se, -on, le.

tour uou> l.i ire comprendre des dèvoc ■ , ,,

. | , ,, ’ ans ^es analvsc.s ipie nous allons pre-

■ '' "M " . . W .foelques détails sur le rl,y tl.me, V, phrase . sieal, -,

■■■ pm un cadences; sur ce que nous nommons notes pHno, pales e, notes passa-

’ Z ZT"S . <« —rds 1,-ap es e, 1,,-isés.

d . . m-rtrou z . — «*■ ..

da„. sîlo,,' |" '"’ f T C""''>""S 0" <lis.i";"'s . onn.anl e, en descen-

J * . ses i ns pi . . 0,1 appelle

1 \ . . "-cm. . - . . veinent; c'est

' . "'as,, . prennent le d'accords êrèaéa. '

l 'iules les notes de l,i mélodie <jm peuvent faire partie des accords, sont pnmipn/eJ, les antres ne sont «ju accessoires, jiar ra|>|)ort aux accords. C<lles-ei,à leur tour, sont dmsees en notes de passage et en notes de goût ou d’ag r« ment. Les premières, cest-a-dire les notes passagères, marchent diatoui'pienient et secrivt I i .u jours en caractères ordinaires; les autres peuvent s’écrire aussi de eetli lacon, ou liien en petites notes. Lest ci* qui fait qu’on a <|iie!<pie lois assez de peine de les distinguer; doutant mieux, <|u’e||es peuvent encore marcher diatoniquement comme les notes de passage, ou par les exceptions de celles-ci, exceptions <pie nous .nous déjà fait connaître dans letudc V‘ r> de la première partie, (.'(‘pendant, quoique les w réniens de la musique puissent s’ecrire en notes communes ou ordinaires, il faut, pour bien placer les articulations, savoir distinguer ces agrémens des notes de pa -«..ige, ,1 d< celles (pu forment, en <picl<pie façon, le corps anatomique du chant, c’est- a dire, h noies simples de la mélodie.

belles-ci, seulement, portent accords ou en font partie, tandis que les auliu- m lonl (pie glisser, que passer sur ces accords auxquels' elles sont étrangères.

I,e \ f de cet exemple lait voir les seules notes «pu fassent partie des accords.- le Y 1 présente les notes intermédiaires, ou de passage, (pu remplissent les intervalles; mais <■(•( i rentre dans les traits * j u i peuvent recevoir beaucoup darticulations diflérenlcs, au b' u qu une mélodie u en a qu un nombre assez borne, attendu que «pu hpi* - unes pour r m ni détruire le caractère établi par le compositeur.

lies exemples suivans présentent les Ippoainture, Gruppetti et l’ort, ■r/tvri cents m "oies communes, ainsi (jue les exce ptions sur la marche (h s notes de pass.a-e .

* * sait <| u « ■ 1rs agrcmcns <lr la musiijiir n’onl un 'une Mille art irulal im

Les Ira-mcns iih‘Io(!h|(mvs c|in vont être présentes, se rapporteront toujours i ,|, ,-t's «piafre exemples; cVst-à-dire, <|ue cha<|ue lois «|ii'ime ou plusi< airs note- ,|n cl,, ml ne pourront pas être considérées connue principales, comme lorm.i ni li j«i<

,|, | ,| mélodie, elles rentreront net essai rement dans I un «les ovemples ei-«l( ssus. l,a phrase musicale*se compose duo seul dessin plusieurs lois répété, ou «h plusieurs dessin» difle rens. Elle «•'-1 coupée, à « ! « s distances régulières, par* des repos plus ou moins ladites, plus ou moins forts, «pie Ion nomme cadence»- melodupies par rapport au « liant; liarmoni«|ues par rapport a I ai*compaguemeul, ou aux ataaird1» trappes et brises. Chacun «le ces repos lorme un membre «le la phrase, «jin iu\xl «•omphl'e ipi’aii repos principal. Enfin, la reculant*' dans le nombre «le mesures «pu renlermeiil b s phrases, ou les membres de ces phrases, sc nomme communément Hfiytlune

Nous allons analyser lun «les premiers Duos «le Mi /n ///;■. nous nous oe« uperme 1? «l’en marquer le ilntlune, c’est- à-«l i re, les cadences ou repos, par la ponel ual ion «l’usage dans l«* «lis«»ours, «»t <[ui iiulifjuera les endroits ou se prennent les r«'s|.»iralions; L>‘." Des nuances gcm’rales et particulières;”? Les noies « |« passage et leurs « xe< plions, ainsi «nie I «»s agrémens de la musniuc. Les unes et les autres seront 1 1 1 < 1 1 « | « i « ■ s, par les initiales de leurs noms: ainsi, \ signifiera Appogiatura, (Petite n<> i « ; ) D. \ Oouble appogwtura ; (i. G ruppetto ; P. Portamento ; N. P. Note pa-uiacfère; l’AC. E.rcept ion . Les notes principales ne portent aucune marque.

Exemple 1 .

\ lb ;retl

Observations sur les 2 0 mesures précédentes.

Le rhvllime «le ce morceau marche de quatre en (jualre mesures, qui p«*uvenl être «livisécx en deux parties égalés. Le premier repos, celui de la deuxieme mesura est faible, et n’éxige pas de respiration, à moins <|u’on ne suppose un mouvement 1res lent, ou «pie l’élève, «lans la première jeunesse, n’ait pas encore 1 habitude de donner une grande dilatation à ses poumons; car les deux premières mesures ne forment point une phrase, mais un membre de la phrase, qui n’est véritablement eompletle qu’à la quatrième mesure, ou il J a point et virgule, ou demi- cadence mélodique. Kncore, le peu de durée de ce silence, par rapport au mouvement, 11e permet guère qu’une demi - respiration . A ce compte, il 11V aurait possibilité «le prendre la respiration entière, qu'au point «le la huitième mesure, ou le sens musical est terminé; mais I habitude lait, que les tlemi - respirations suffisent a l'exécutant, lorsqu’il n’a que des périodes aussi courtes, et dans «les mouvemens du genre «le celui - ci.

Ouanl à l’expression, qui consiste dans les nuances, 011 se rappellera ce qui a été «lit que, généralement, tout passage qui fcn<l à monter, veut le Crescendo, et que ceux qui tendent à tlescemlre, veulent le Decrescendo ou lhrnmnendo. (,<js deux nuances sont «loue generales ici, par rapport à la première phrase, composée «le «piatre mesures; elles sont particulières, à l’égard «le chaque tlessin tl<“ cette phrase, (l’est ce que veulent dire l«*s petits clmvrons me! es aux grands.

On ne doit point exagérer ces nuances, ce «jui ferait tomber «lans le faux et le maniéré; 011 doit aueontraire, les a«!oucir, les proportionner, les fontlre entreelles, enfin, les mettre en rapport avec le caractère général du morceau, dont la mélodie ici est douce et tranquille, s’il est permis «le s’exprimer ainsi.

Maintenant, nous allons présenter la même mélodie dépouillée «le ses orneniens, afin de faire mieux sentir la place «jue doivent occuper les articulations.

F.xemple 2 .

lp • •

Vf.

!N. li. foutes ces notes, formant le corps «lu chant, le foml «le la pensée, «loi vent èlr«‘ frappées.

1,’exemph' suivant, mi l'accompagnement est joint au chant, rendra plus sensibles les repos ou ca«l«*nces, ainsi «pie les notes principales «le la mélodie.

Observations.

Km frappant charpie noie «I un rliant «pielconque, on deviendrait bientôt nionolone; en les liant toutes, on ne le serait pas moins. 11 faut donc, comme ici, entremêler les differentes articulations, en réservant le Pointé pour les notes principales de la mélodie, et le Coulé pour les notes accessoires. Cependant, parmi ces dernières, on a les notes de passage qui reçoivent quelquefois le Pointé, comme on le voit aux mesure* 4, 8, f(),14, ifi, et 20. Les cas ne sont pourtant pas les mêmes: IV si la 2n." croelie «les mesures 4, 10, et 14 pouvait être considérée comme note principale, les «leux précé«lentes offriraient une double Appoguttura qu’il faudrait lier avec la note suivante; mais celte (j‘. croelie est une note de passage «pii peut recevoir également le Pointé et le Couler. Or, la première articulation est préférable, attendu «pie l’autre, dans ce mouvement, donnerait «le la lourdeur au passage et, de plus, une ressemblance d’accent entre les, croches «le ces mesures et l«\s notes exceptionnelles «les mesures précédentes; ressemblance qui ne doit pas avoir lieu, puisque l« s unes marchent en sens invers des autres. Knfin, il y aurait linéique monotonie a couler continuellement les croches qui marchent «le «Jeux en deux.

2 V \ « « x 8, «-t 20’. mesures, le passage est varié dans son articulation, parceque la 2’. cro«*lie, L’Ut, peut être consider«“e comme note passagère ou comme petite note; car l«* fond «le <■«• dessin est un lié, blanchi*, varié par une note en «lessou*, h / t, et «leux notes «n dessus. Le Dh Appoijinture-, et c«“tte meme not«' faisant exception. Mors Lit «•«! Irapp« dans le premier cas, «■! le 4/« croche, «lans le secoinl.

La mesure offre ce <j ne \I ! Heûha nomme un complément mélodupn ( / oupt. Mn Imité Oa Mélodie.) En considérant ce complément de la manière dont il est (-(rit à la mélodie simple, Ex: 2. où chaque note est principale, on sentira «pie, dans le â! exemple, le Fa, douille croche, est une véritable Appoylatum, ainsi <jne Je Sa/ petite note, et que toutes deux veulent le Coulé. Le Mi et le Hé «lu quatrième temps sont pointés pour éviter la monotonie de six notes lices «le deux en «'eux. et pareecjii’on peut aussi considérer ces deux <!< rmeres notes comme passa, *i«s entre le Fa de la 16' mesure et l'Ut de la f 7? Enlin, ou p« irrait encore lur quatre notes du complément ce «pii a même plus de grâce.

Exemple.

Exemple 4-.

Les «j ueues supérieures îmlupient les notes principales, ou le corps «le la mélodie. Les lettres initiales ont dé|a reçu leur signification.

l es triples croi’hes du t'.1 Temps «le la l.r>! mesure sont un peu trop «nés pour ce «aractère, « t pourraient être réduites à celles ci s

( tbservat ions .

Tout ce <|iii a été dit au sujet (lu IN*. .T. regarde pareillement le V.’ 4. qui ol'fre d’ailleurs, une particularité sur laquelle il est lion de fixer I attention : c’est celle des notes plusieurs lois répétées au même degré, dans les mesures t> et 14. ces notes équivalent presque toujours à un son soutenu, quant à la nuance qui leur convient, surtout dans les mouvemens lents et modérés, c’est pourquoi l’on a placé, audessous, la nuance allectee aux sons filés. Ces notes ne doivent pas être regardées comme un complément de la mesure, attendu "que celui - ci n’al lieu qu’aux demi - cadences, comme aux mesures 4 et 12, et non aux quarts de cadences.

On Sait que les notes qui sont marquées, tout a la lois du point et de la liaison vtMilent etre frappées, mais soutenues; cette articulation est d’autant plus essentielle aux mesures dans lesquelles «die se trouve ici, Qu’elle doit contraster avec le sl\ie d execution de la première note de chaque temps des mesures t,.r>, et le, à laquelle on ne donne pas toute sa valeur, afin de ne pas rendre ce délmt (rainant et peu gracieux. Il faut donc séparer, sans trop de sécheresse, cette première croche, de la double croche qui suit ■

knlm, les frequentes répétitions des mêmes passages, dans les exemples .7 et 4, surtout quand ils sont exécutés avec leurs reprises, exigeraient quelques variétés pour en sauver la monotonie; mais pour ne pas anticiper trop sur l’article (du Thème varié), nous ajouterons simplement quelques, notes dégoût à la mélodie du 5!' exemple, et les deux sortes d alterations dont il a été parlé page 8, lime dans la durée, l’autre dans I élévation ou 1 abaissement des notes de la mélodie.

Lxeiïiple .7 .

\r'J Hppnae.. I,e chant simple, tel que l’auteur la conçu.

TTjtuf

2e Reprise-. Variée avec modération.

altération «te valeur.

(iii’il y ail i • < * | * « ■ 1 1 1 1 o 1 1 h- a a tr

alteration di' >alfur.

I ne noir Joueur peut cire varier, connue M'i, |»ar «1 autres notes immédiatement en i les soi i s ou en dessus, et <|in sont de véritables Appoyiature .

C’est encore un cas d’exeeption pour la petite note en dessous, »jui peut <lic Miuvnil à la distance don Ion, surtout uuaud elle est écrite en note ordinaire

Kxeniple t» •

Les uueues supérieures indupient les notes principales, varices par une '

tara en dessus H en dessous.

Il)

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