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Il est difficile uns doute, de réunir les qualités qui lont,avee supériorité.
Pa'i-i-rfhi ifravf au Pou.i>, Du plaidant au
L.a narure accorde renient toutes ses laveurs au meme individu; mais, par un travail ■ l'Sidu, par une grande persrveranee, heaueoup de rel levions, d essais, de comparai ÿ<)ii';en sa< liant surtout se juger severeim-nt sm-nii me, ou recevoir avee soumission li • conseils de I evperienee, on corrige bien des defauts, on suppléé, pour luen des i ho. scs, a la nature meme.
lire a souvi mt eneliam
aïs sans sueees.On ne sait gij ères en effet, ce q
v 11 a ii t a ii f et mesure, accompagne le plus souvent d un tramnlo, qui peut trouver place dans le courant dun morceau, mais non coiium inl roduel ion.
( ) ii peut considérer le recitatit d« et genre, comme um espece de prosopopec musi - ,l 1 ' puisque eest celui dont* se servent les compositeurs pour exprimer ertfc -figure de rhétorique. Le t'. Solo de notre oeuvre tti en offre un exemple*.
d u q ii a ! 'unto^ i ne 1 us 1 veine nt , les C onerrto de ( 'ors rt aient composes de t rois morceau i ainsi que ceux des autres instriimens. Depuis, on imagina dVnoliainer « es trois earaeten-s , et cette innovation n’a pas ét«; plus heureuse que celle du récitatif. Cet nichai urinent, dans les airs, peut être motive par le sens des paroles; mais dans le Coiiccrt plai e, part f qu il ol Ire une coupe hermaphrodite, bigarre, singulière, qui, en voulant tout dire, ne dit en effet rien de bon.I.es deux premiers caractères, princi paiement , n'ajant ni développement ni tec, ninaison , sont raçucs pour l'esprit, qui un -ail or qu « a voulu lui d.rr, „„ pourquoi l’un s’est nrrùtc i, l'insfunt où Ion commen-
oa.l pruCi tro i, l'inte'rcsaer: cependant, au trnisiùmo ua mettre, l'aud iteur oui . .
f eansporte dans uno sphùre (unir nouvelle; loi, le a bien son onmraonoomoul ,...n
’ sa liu.iouum Karl rondeau; mais le déplaisir qu’un a ressenti, d ’rtrr, pour ainsi > me, trompe déjà deu, fms.jttc „„r ombre do doVoùl surtout le reste; „„ oraiutenoore les surprises , l’un se mc'fic, et cela unit ù l’c, tentant rt ù la rompu, itinu.
On a voulu s’eruser sur ee que trois morceau, sr'paréu étaient trop loues pour les lustrunieus a vent.qui ont moins dr ressources que 1rs iustrumrns cordes. No peut "" ^ d" ^rvoloppemeut ù ohaouu dores morceau,; et ce rarcour-
1“,: n':r J '* •""■poMtion.nc dimi„„cmit-il pas en m.uuc temps
la iatigiie de 1 exécutant?
Lf' ‘raa<;aiS’,Iui 110 vci,t Pas qnol’on fixe trop longteras son attention sur
, trouver a toujours moins longs trois moreaux s , -parés , que trois '‘nchîiincs ,On aime a P»» î 'im '
rr logions, scs observations sur ce qu’on rnfrn<l;< t
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, » •* f i v e df paraîtra long au public, avec un Concerto tir f rois morceaux s é-
pa rr, • ou de déplaire aux connaisseurs , avec ceux de trois caractère* enchaîne.; „„ ad Cor jol, dans la coupe des grands airs de chant: nos oeuvres \ti
<1 \/ i < «imposes chacun de trois solo, présentent des morceaux de ce «-enre dont chacun est d'une coupe differente. Il existe d’autres coupes ; on peut nuW en ,ma- ^".cr de nouvelles; ef leurs ritournelles, arranges avec art pour l’orchestre, pourraient leur faire tenir lieu de Concerto.
Ce ( oncerto et l’air varie, dont il sera parle dans un article à part, ne sont guéres cmn-
' * exécutant, par celui qui connaît la pratique rlun instrument, autant Tlr
rie. , i dont, il est important pour le compositeur d acquérir une certaine eounai .sauce du mécanisme des instrumens qu’il emploie, il ne l’est pas moins, pour l’arti.te qui veut composer sa musique de concert, d'étudier une scieneequi lui donnera I inexprimable avantagée de jouer ses propres ouvrages.
nu POINT D'ORGUE, ET DF. U IMPIiOUSATION .
A u I re I ois , la lin du premier morceau et de l’Adagio d’un Concerto, ne pouvait se passer du l*oint-d orgue: les instrumens a cordes ont conserve cet usage, qui seperd de plus en plus parmi les instrumens a vent. Le Corne s’en dispensait pas plus que les autre. ; 1 on en a pour preuve les Concerto de Punto. La raison de cet abandon est, appa rciiiiiient , que Ion s occupe trop peu des connaissances mélodiques et harmoniques qu il laut avoir pour ccgenrc de prélude, ou qu’on est dépourvu d’imagination .
( t- (j uc Ion 1 1 e u f faire dans un point d’orgue n’est pas marquedans la musique grain, alm que 1 \rt iste, que 1 on suppose inspire dans ce moment , soit le maître d»' se li- ' rer a scs inspirations, ef d improviser ses pensées.
Ces inspirations, ces prétendues improvisât ions , sont souxenf de longue date, ont rte bien réfléchies, bien élaborées: mais cela importe peu au public, pourvu qu’on lui lasse plaisir.
Helleehisscz donc aussi longtems qu il vous plaira a votre point d orgue;copic/ - le meme avec un soin minutieux; s'il se lie naturellement au morceau, s il n en tait pas oublier Le principal caractère, malgré 1 espèce de desordre apparent q u on peut > icpa n dre ; si ensuite, il est habilement exécuté, et qu'on y trouxe,tour-à-tour, l'expression, la chaleur, la grâce, la lcgeretc, vous êtes assure du succès.
Hltiv 1 iustruin ('nt~ offre de ressources pour ce genre d exercice, plus l’Artiste habile doit savoir en profiter, sans cependant dépasser une certaine duree d e teins.
La mesure et le rythme étant bannis de cette improvisation, donnent plus de latitiub a I exceiil ant, qui peut , à son gre, cha nger 1< valeur des notes, s'arrêter un moment; donnant plus de largeur à une phrase de chant tirer du morceau , précipiter ensuit d > traits , <|u i , s'ils v ont quoique rapport , n’en seront tjue mieux goules,
l n point d orgue, généralement, pour etre une espece de variante du morceau , un court résumé, n’en est que plus agréable.
On voit que c'est du point d orgue t'inaldont îlest question ici ; mais qunnl a celui qui coupe un morceau , (,1e point d arrêt ou de pi • .il serait hors de propos de s'étendre sur des idées qui ont déjà mai quelques dev eloppemens , et qui vont encore en recevoir de nouveaux , apres le point - d orgue.
I,»* point-d orgue final se fait sur 1 accord parfait tonique, dans son dernier ren versement: on le nomme aussi eadenec.il se termine par le trille sur le second degré delà gamme, et la uote qui précédé ce trille peut etre la tonique, la media de, ou la dominante.
Exemple et Indication.
Ov tr S /"‘V tr S '“•N tr si
l.e point d arrêt ou de suspension, se fait sur la dominante portant accord parlait, on septième dominante; et la note du chant peut être l’un ou I autre des sons de ces accords. Le point de repos, qui se fait aussi sur la dominante, se borne quelquefois a la -impie mise de son, ou au trille sur cette même note, ou enfin à un trait fort court. On I indique ainsi qn il suit:
Gamme Majeure nu Mnienre (iu qnafrieme degre.
cl Ion pose le son, avant de commencer le trille.
On peut moduler a plaisir dans les deux premières espères de point d’orgue; mais il faut que'ees modulations, purement mélodiques , soient liées eut r’cl les d’après 1rs ioiv harmoniques les plus pures; ces deux termes n’impliquent point contradiction, puisque e es t , eo mine on sait, par le moyen des accords hrises que I on peut moduler sur les instrumens à vent.
La condition expresse du point dorguo des chanteurs, est de le fa ire d'une seul' rcspi ra t io ri , ce q u î e m p ce lie q u ils ne soient trop longs; mais sur les 1 u s t ru mens a veut ,
V‘ 7 . . PeUt "S" " *» «• * *— le, ressource, de „.„M„
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*U,I‘W0 dîU*S 108 UnM“““ ***' déploiement d’archet dans les autres
Le ( - Allô peut imiter le ch*nteur,ou seguider d après lui pour le genre du point dorgue ([u, lui convient. Le Cor- basse ayant «ne plus grande étendue a parcourt a aUSS1 P,U8 dp ^sources, et c'est le cas de les employer.
difliul, d »< rire < es sortes d improvisations, attendu que l'espèce de desordre
,,',n '"y mH ’',te tmif mouvement réfruWrr a l’ensemble aussi bien qu’aux détails. Les d 1 1 li i ( nt» s de notes, ainsi que ] indication des nuances et des articulations,
peuvent seules suppléer au mouvement et à la mesure.
Ve,,-, quelques traits propres aux différons points-d orgue: nous les donnons comme " 'lu< l(' ( or peut Paire en ce genre, et non pour quon les emploie, à moins quils ne puissent se rapporter au caractère, à l’esprit, au style du morceau-, mais il vaut mieux, dans t mis les cas , donner du sien , que de s’exposer è rendre mal les pensées d aut rui.