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n, tous les caractères qu’on a traites surir Cor, le moins usitr est le thème varie, t ,ut cause <lu prude ressources que présente l'instrument , pour des variations, que p ,r l'ignorance où sont beaucoup d’exérutans , qui composent eux mêmes leur musique,, des movrus que la mélodie et l'harmonie mettent a leur disposition.
Le Cor se trouve ù peu près restreint aux seules variations qu'on nomme « hantantes; et l’on sait que le chanteur orne ou brode sa mélodie, plutôt qu'il ne l ut réellement des variations qui signifient ici; Oe*)*i nn.t particule et Oo tra<ta auhor.
OonneA au* Oe.uu‘n-> ifèneraù* Ou thème., et au* note*) principale.) Ou mai, .
Sans parler du Piano, si favorable à ce genre de composition, les V irions et les Violoncelles ont la corde grave, la cordc aigue et les cordes intermédiaires; iL «ml aussi la double corde, les sons harmoniques , et les arpèges . Ces avantages reunis Jm.r permettent de faire entendre le même thème ou ses variations dans trois gammes; a 1 octave l’une de l’autre; dans plusieurs timbres différons, provenant de ladill'emire des cordes ; avec ou sans l'harmonie donnée par f instrument même, soit par la double corde, soit par les arpèges. Enfin , le p,\,.ivnto , le ponticelfc et les son* harmoniques placés a propos, leur procurent d autres moyens de varier leurs thèmes.
Les instru mens à vent, et ;» doigté, n’ont guères que deux gammes a ^octave l'une de l’autre, dans lesquelles ils puissent répéter le chant ou ses variétés: légalité qu’on doit supposer dans toute l’étendue de l’instrument ne leur donne qu’un seul timbre, ou, du moins, ne met pas une assez, grande différence entre les so.ns graves et aigus, pour qu’on puisse en tenir compte. LaClarinette seule, pourrait offrir un timbre particulier, dans son chalumeau; mais cette partiede l’instrument n'est propre qu'aux batteries: un chant aurait peu de grâce sur ces cordes graves de l'instrument . Enfin, le Cor qui ne peut changer de timbre qu’en changeant de ton, n’a qu’une gamme à parcourir, a cause des notes graves «jui lui manquent et des sons factices qu’on évité d’employer comme cordes essentielles d’un mode. C’est pourquoi, un dessin pris ne peut pas toujours rire suivi, quoique ce dessin ne soit, le plus souvent, ainsi que dans le chant, qu’un ornement, une broderie, u.ne amplification de la mélodie, et non une variation proprement dite.
U est d.iuc plus difficile pour le Cor, que pour tout autre instrument, de coin poser, ou plus rare de trouver un chant qui se prête a des variations de dessin' distincts, et bien caractérises.
Les Gammes majeures des premier, quatrième et cinquième dégrés de chacun des tous intermediaires du Cor, sont plus propices au thème varie, p.ir«« qn< sont celles qui otfrent le moins de sons ta«'tiees. En outre, les deux pi « 1,111 1 permettent au Cor-basse 1 emploi de la tonique et de la dominante, eomm« sons furels dans le grave, ce qui esta considérer, principalement dans ce genre de « omp"' > 1 1 (
Les gammes mineures des et degrés pourraient être essayées , quoiqu (
présentent d’assez grandes difficultés, surtout a ladeuxieme reprise, ou les sons tac 1 1(