‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 88 sur 92 · I-, m„.i, , •'■"“T- Ie pcuf-oD dans les rariatina · texte numérisé non relu

I-, m„.i, , •'■"“T- Ie pcuf-oD dans les rariatina

I .il 8 composées pour le CoP, ne doivent pas îtrctmp longues

I'"' soutenue, île l'embouchure sur 1,-s Lres.lcs L,7 tZ„>-

i' . . . . . . -», période complu, dort chaque eeprile . . dé, il

"" paraître loi, g, si le . . -,ai( ^ . „

il' vail reprrrr les reprises. ’

Jzr . r rhn *r thre "•'■"P"»'1- ^ ... p™,c,paj *,*

. . . . ■« .*« p-«». .„ te ir . ntrr

' .W» 'le vingt mesures peut .voir lie. de cette façon; nmi, il „e faut paslereadee

T mesures , que douze même; moi,,, f.t,V . . ,.| de

'77 . * R"PP"pler "ll certain nombre de raeiatious.L ue ritournelle après

. ''HT van"lu.n,a,„s, que de courtes rentrées an, deu,i-cadeuees,en procura, d

l' '!'• n |x>s a la partie principale, diininueronl encore les fatigues de l'Eiécutanf.

.' s Variations plaeees ici , donneront une idee de ee ryui pruf se faire sur 1» for

I • I» ir s* ,i

en ee genre

The

me varie pour le Cor,

Sur la hamine Majeure du premier degre .

('or- \ I f o

Vari<' par la J\> ucopr .

\ irir par 1 Vnf îcipation ,

Cor.

-i/fc -3-*? p1 1F

gffi

rr->S «= ^

Observations.

I ne dix k me Variation pouf être conque de manière qu’elle rappelle successive nient ! es différons dessins des variations precedentes.

On peuf /encore présenter les syncopes, anticipations, accords brises, etc, de la biçon suivante, dont nous ne donnons que quatre mesures, afin de laisser a 1 K lève b' plaisir de continuer ces nouveaux dessins, en se conformant a 1 esprit du I h crue, *'1 a son harmonie; quoique celle-ci puisse éprouver, par fois, quelques levers clim - Çr mens auquels , pourtant , les notes principales de la mélodie doivent toujours pouvoir s’adapter.

Variétés des Dessins traites précédemment

S ' ncope<

Coupe «s . —

S > nropes ^ a ri i e - .

v * HÉÜ # H

\pp.^i:.tnre 9 ' ij .ï Poil.. menti ■

\ nf i.-i p;< * i ous.

\ jip "^lll t ul'e

i f I r i olets .

I déni

m 1 1 i p le- ('roches

f ffljsg 1

\ ppoeut m e I u (erielll'fS

Tf

vy£

Notes lie Passade.

Si \ pour i| u a t re

Vecoriis brises.

Idem.

— éM

I..'« deux 'Hicmes qu'on voir, l'un Hans la Gamme Majeure du 4- dé-rr' I mire dans celle du « ne que brodes dans l'espèce de Variation q„, les sÙ,t..Wc,.

blés variations, de I espece des précédentes, parai, seM difficiles succès Thème, ou,

. S" anc'ampliiïcations; cependant, nous non, sommes . . a.n,

I|n avec de la patience, on pourrait j, adapter des dessins intéressons.

Ilu-me dans la Gamme Majeure du 5*. Degré. Andanf e.

for.

est employé ici, et que, moins fatiguant que le tonde Mi 1| , cb surtout celui de Fiji permet davantage les longues périodes: cependant, le ton de Mi ■ étant un peu grave, et eette gamme présentant d ailleurs quelques sons factices peu familiers au Cor- 41K nous lui conseillons de se servir du ton de Fa pour ee Thème: c’est-a-di re.de le tratiposer en î t Majeur.

DE L4 MUSIQUE DE COR 4 PLUSIEURS P 4 fi TI ES.

Du Duo.

Les premiers Du os fie Cor n ont etc, comme ou la tu, nue de véritables fanf.irr* , ou an -. o <• chasse, dans lesquels les sons naturels étaient seuls usités. Depuis, Tur,hmS'/ et Palf. ■<ir n ont pas donne d autre nom a ce qu’ils ont compose pour deux Cors, quoi pie les sons factices^ soient employés: leur musique de ce genre ne méritait pas en effet le nom de Duo.

Sur trois recueils qu’ils ont mis au jour, contenant chacun cinquante fanfares, on u (ni trouve gueres qu’une vingtaine qui peuvent offrir un travail utile au Cor -basse, seulement. On s’apperçoit que, de ce s deux executans, I un sacrifiait son talent a 1 autre, fluiiioins dans cette musique, en recevant les traits saillans du Cor- basse, et y joignant , tant bien que mal, un chant qui ne roule que sur les accords parfait* de tonique f't de dominante: aussi quels chants! quelle mélodie! Si par fois le ( or-basse permrt au Cor- alto de se donner carrière, celui-ci en abuse aussitôt pour mettre en traits 1rs sons les plus aigus de 1 instrument, qui ne doivent être employés que dans le chant. A ohl .SpanDaw et autres, que Ion a beaucoup cites, I aisaient le meme abus de leur facilite, dans 1 émission îles sons aigus: leur musique en fournit la preuve

no

I.,- premier recueil de duo de M. Kenn, ouvrage de sa jeunesse, n’est plus ev, ■ente, », l'exeepf ion dune demi-douzaine dores morceaux qui joi,^ à ceux du deuxième recueil, pourraient en porter le nombre à trente.dans une nouvelle édition. La plupart de ces duo sont des air, arrangés: il en est à peu près ainsi des trio du même auteur qui ne fa pas caché, comme on peut le voir sur les anciens titres, quoique le plus grand mhre soit entièrement de sa composition. M. Kenn a , en outre, le mérite d'avoir fait ntendre le premier en franco , ce genre de musique, d'u.n su bel eflct sur le Cor, meme , n tons semblables. Chaque Duo et Trio, pris isolément, étant de courte duree, est, par t.,. la même, propre aux commentas , dont les facultés n’ont pas encore un grand développement; mais, plus tard, on doit les accoutumer aux morceaux de longue haleine.

( était donc un défaut, dans toute Tancienne musique à l’usage du ( 'or, que ces menagemens apportés aux moyens de l'exécutant. L’habitude dé jouer des morceaux dont I- peu de développemens ne pouvaient donner ni force, ni tenue aux lèvres, faisait que dans le Concerto, le Quatuor, et toute espèce de musique accompagnée de Violons et liasses , ou d'un orchestre entier, les ritournelles étaient plus souvent et plus longuement entendues que la partie principale; et que l’on reprochait avec raison aux exoeuf ans, sue le Cor, leurs phrases exiguës, décousues, et leurs mauvaises coupes de musique, sans 1 1 a 1 son , sans imite .

. Plus d’un auteur a composé des Duo et des Trio de ( or sans connaître 1 instrument par la pratique. Devienne, et M. feél® nont jamais joué de Cor, et n’en ont pas moins fait des Trio . Le mérite de ces deux Artistes, comme compositeurs, est loin d être le vmv* mais ils ont également réussi , sous le rapport du mécanisme du Cor, d< << ,ui convient le mieux à son effet, ainsi qu’aux moyens ordinaires des exéeutans. Puisse leur exemple être suivi un jour par les habiles compositeurs dont Paris s’honore; non seulement pour lo Cor, mais pour les autres instrument u vent, qui ont si peu • le bonne musique.

Le Duo, tiré de l’oeuvre 12, pour Cor-alto et Cor-basse, ainsi que le Trio oeuvre 1>, pour deux Cors -alto et un Cor-basse, (de notre composition), font voir que cet instrument . compare à la voix, peut recevoir toutes les variétés de composition, en y 'tv: *

joignant l’orchestre, comme on le fait a 1 égard du chant.

Enfin, le Sextuor ayant été traité, rien n’empêche que le Quatuor et le Quinfetto ne le soient pareillement, et que toutes les coupes du chant, si Ion n < n p< ut tmuv de nouvelles , ne se reproduisent sur le Cor. Quant aux airs arranges; qu tls M>1 tires de 1 u musique vocale ou instrumentale, on ne saurait encourager c< il vaudra toujours mieux chercher et donner du neuf, que de répéter sur 1< (o>.p sur I u tinte, ensuite sur la Clarinette, ce qui a etc compose pour la voix < u p

me

le Violon, puis arrangé pour le Violoncelle . varié pour le Piano etc

On , arrange de» Symphonies on Quintetti; on on a arrangé. on harmonie „u l < ins' rumens à vonl font, s’ils lo peuvcnt,les traits Ho., Violons et Ho. Basset; „n r,U(.s oim-Hures arrangées pour Houx flûtes ; mais les Artistes seuls font justice Ho ce. sol I isos que recherchent quelques jeunes amateurs, moins guidés en cola par leur go.if encore mal forme, que par les maffres peu difficiles qui les enseignent.

Page 1