ET DE CELLE DE CHAH K DE SES TONS
île tous les instrumens a vent, le Cor est celui dont letendue e'I la plus grandi . et si dune extremile à 1 autre, celte étendue était remplie, cet instrument serait le i>lus beau, le plus elonnaut; car ou trouver ailleurs une qualité de sou plus bel le. plus volumineuse (I plus pure. mais bêlas.1 i] n’en est pas a i n si : la partie grave de cette étendue, qui est de <pi<i(re octaves, présente des lacunes, ou des sons tellement sourds et ternes, que I emploi doit en être proseril comme de nul elfet. Les mêmes sons, avec les mêmes lacunes, s, trouvent répétés sur iliaque ton ou corps de rechange de l’inst ruinent « et Ion n» peut remplir les uns et remplacer les autres, dans la musique a plusieurs Cors. que par un
amalgame t le tons, dont nous avons donne' des exemples dans nos Trios , Ouatant-, et Se*, tiiops. UVurres 8 et lu.) A l’orchestre, où Ton nVmploie guère <]ue les sous naturels, I inconvénien» que nous venons île signaler cesse et n’entrave aucunement la marche des Cors humés
le plus souvent, au remplissage et a 1 accessoire.
Le Soi à rt'f/o de la Contrebasse, quarte audessous de II/ grave du Violoncelle, donne
l’unisson de la première note de l etcndue du Cor, et la dernière, est le 1 ' S,/ du Violon, sur la ehanterelle;ce qui fait quatre oetaves. Chaque corps de rechange loinuil a peu près, et la
même étendue, et la même série de sons, chacuu deux regagnant au grau ce quil perd a l’aigu, et réciproquement .
Le 2." ram! la b 1 eau, placé à la lin île et! ouvra,.»', présenté, mu* douze Tons < t) la serîe de tous i< i ,ou s qu’ils r-nferment, compares, pour le diapason, aux memes sous rendus par la
l .ont re-has't . le V i . neelle et l’Alto. Lu outre, cliacun de ees sous est présente sous les cinq aspects t(uil pii, ioir, selon les gammes ou les modes ou il se trouve. Jhs signes convent i.tim ' places h-s sou !.»<•» «ces, et dont la signification est exjdiquee jum- 2t,et sur le I d-h te, iniKi pierout a- » n«po iteur li s divers degrés de fort < ou de lail'de e,deelut ou de li ru r de ce s s< , ns.
la i me mi - signes devant m rvip a lit ud tant comme indication i!u movi u qu 1 1 doit empli i\» r j*« au .mer o-. sous, ils seront pf.n « aussi dans les leçons préliminaire-, afin <ju"i J n'ait pas besoin (le reeesM au ffrand I aideau, destine plus particulièrement aux jeunes compositeurs.
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L < tendue du ( or » I au!, comme nous venons de Je dire, de quat re oetaves, il nest pas possible de parcourir iiih étendue au- i g ramie, à moins de se servir, pour nia, de deux emlmuehiires d'un dian.it t re dil I e reu I .( )r. comme il»s( pareillement impossible a la mime personne de s habituer a lune et a l’autre, ou de s’en servir alternativement, il a fallu si non d -ux in.sl rumens, du iimms deux personnes dont lune, parcourant l'étendue des sons ai»iis et intermédiaires du Cüi\a lait la partie supérieure et s’est nommée Prvmirr G</-$et dont l’autre, réunissant les sons intermediaires et graves, a fait la partie inférieure et s’est appelée Srromi C„r
dt nominations, un peu vagues, ont toujours présente une équivoque prejudiciable 1,11 lrf'v,nt croireflue ce titre, au lieu de désigner un genre particulier, sup-
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|’i>sa il un degre «l’inleriorite dans Jetaient de J artiste, Cette idee pouvait d'autant mieux s\i«:cre<liter. «pie «pielipuss Premiers Cors9 |»a i* interet .. | >a i* vanité, ou meme par ces deux motifs, s’en sont prévalu souvent au détriment de leurs camarades. Cependant, il est bonde savoir <{ue, meme dans les orchestres ou il n’y a «pie deux Cors, chacun «les executaus est premier dans sa partie, et <jue Jim ne peut suppléer l’autre, parcecju ils sont cirai t m« nt ut iles dans I «'locution nmsiiale.- «pi il lien est pas des Cors cuiunie «les \ Riions, Flûtes, Il i ,t hois, bassons, etc «pii peuvent imlil li reimneut «xeciiler l une ou l’autre «les deux parties écrites pour Jour msf ruinent , tandis «pu- les Cors, au contraire, ne pourraient, dans Ju\ » il, > «as,«liauger de parties sans se trouver arrêtes par Lin su D i sant e «le leurs nu m is
Les voix de ienore et de I ias.st1 taille olfreiit «mcore une «'oinparaison d autant j lus |iisle de l'instrument dont il s’agit, que l’une 11e saurait dispenser «le l'autre, leur ut il 1 1 «
« taul la meme <m I lieatre <]ue «elle «les Cors .« l’orchestre. i\ous croyons avoir fait entir autant «juil était necessaire, 1 erreur «jue nous v«nons de signaler.
Cest pour détruire cette erreur, mais surtout pour mieux deiïuir 1rs «l« ux :« me' d« lYi ijo« nous avons substitue aux anciens tifresile Pmiutr et de Secutu! les dénommât iims «'ompai'ative.sdc Cor-alto et de Cor!>asse . ( elle- ci sont basées sur les rapports infnnts«l« '«"due « t d« diapason «pii existent entre le pr« i-;i«-r Cor et l’Alto, aiusi qu’entre le s«c«.nd 1 « 1 1* < 1 1' \iol6u«.elli . lappoi’ls «pie nous avons prouve lu i p.u le raisonnement «pie par «1< . x< ni- | ‘ ! « ■ s eud«iis, dans notre oeuvre 13. ( Six Duos pour C'oi'-.il/o «•/ Cor -fuisse ni Mt 7. ) *
Nous n cmployerons donc plus «I autres dénominations «ju<‘ eell«‘.s ei, «l.ms !«• (durant d« «et ouvrage Le laJdeau suivant présente les rapports «I Y tendue «I «le diapason dont imii v« lions d«“ parler.
. < l .silo Cil / / grave.
Al I o.
Ton grave. ^ -G&—
Cor-alto en Sol.
Alto.
Ton intermediaire.
Ton .uni
Cor-alto en Il aigu .
Alto.
( ■ ( -liasse en / ! n rave.
\ 1 1 . 1 1 1 n et i
Coi'- liasse en f',i .
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L’ étendue générale du Cor étant, comme nous l'avons déjà dit, la meme sur chaque ton de F instrument, il s’en suit que son partage est aussi Je meme pour les exécuta,» de l’un ou de l’autre genre., puisque chacun de ces tons présente, pour eux, 1" inconvénient
de ne pouvoi
ir atteindre 'a la fois aux deux extrémités de son étendue.
Cette étendue est de Jeux Octaves et une Quinte pour le Cor-alto^ t de trois Oe/ates et une Tierce* ou une Quarte selon les Tons, pour le Cor- basse. Sous ce rapport, l’avantage seau Lierait être du coté du Cor-basse-, mais si l’on envisage les lacunes qu'offre son eteudue, et (pie Ion considère qu’il n’en existe aucune dans celle du Cor-alto , on verra que les
avantages sont au moins partages.
Le Cor-alto^ dont l’office principal est de chanter, a suffisamment de deux octaves et un peu plus, pour toutes les especes de Mélodies et traits de son genre. Les voix humaines sont rarement aussi bien partagées, et plusieurs d'en t Celles ont neanmoins leurs Jirs île Eratourr. comme nous avons nos Concertos .
I.e (r- dans la musique ohligee a sou usage, sachant aussi Lien prolit er des
t ! i . I ^ ijut lui offrent L s notes graves, que dissimuler les lacunes qui ne sont qu’une
imper ieci iou de i instrument . il peut joindre aux chants qu’il execute dans les cordes intermediaires, toutes les espèces de Iran, ou Batteries qui lui sont propres; et la faculté qu i] a de faire, alternativement, le cLant et la liasse, le fait preierer, par les compositeurs modernes, pour la musique a plusieurs instrumens a vent. On sait tout le parti que M'. Reiclia a lire de ce douLle iuojen, dans ses Quinletli pour F/ïite, Hautbois^ Clarinette^ Cor et Basson .
Cependant, les solo d orchestre peuvent être alternativement pour l’un et l’autre genre dt ( or, selon L Lm sur lequel ils sont composes, et 1 etendue qu’ils parcourent. C’est nu i ‘ un point sur lequel ii Lon d'appeler l’attention des compositeurs, qui y trouveront phe d variété., en meme temps qu'ils encourageront et propageront également les deux gên t.esl p.reeque tous les .Wo, autre! ois, étaient écrits sur la partie du Premier, que plusieurs Srr"n,h wnt v<"llu e Langer leur genre, et de lions artistes qu’ils étaient sont devenus mé dioeres, quand ils n’ont pas perdu tout à tait leur talent. Cela n’arrivera plus quand ils verront que les avantages sont réciproques. C’est encore pareeque les Solo étaient le partage exclusif du Premier CW., que les appointements de celui-ci étaient toujours en disproportion avec ceux du Second Cor, maigre' son indispensable utilité; et l’intérêt a
tait,a" m0ins auUnl T* ^ tlesil* ^ se mettre en évidence, tomber dans faims dont non* »<"m> *L Parhr. Lut m. il est a notre . connaissance, que parmi ceux qui .se sont obstinés M”1S a’SUs *'* s(ms graves, dans une étendue que les fawdtés humaines