‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 8 sur 92 · ARTICLE SI.COM · texte numérisé non relu

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Des dillerens Vous ou (.' ,r/> « </>■ «le l'instrument,

<‘t «le ceux qu’on pourrait y ajouter.

Home, pour ainsi dire, à l’ollice de corps sonore, le Cor n’a d« s. as natur« l> «pu la Z'o/ij</nr , la /Wrrl/.m/r-y la Piiiimiiinlr , la Sr/illrrut iiiiiirnrc «i la Aiiiiu/in ir.i/i oit ; !« s ion doublées, les autres triplées et quadruplces. (.«■ sont aussi, à peu «l«- « liosc pics, b > -« «. 1 • notes «prou emploie à l’orchestre, parce«pi’elles pcmenl «'lr«' nio«l i ! ictt> a >« |. nl« et «o (« Dilues dans les masses de l’harmonie. Mais il fallait tromer le iuo\« n «le rt mil «* i < s memes sons an diapason «le chacune «les gammes majeures u.silces; « l I aula’iil d« Cors «pie «lu ffammesvee «pu «levait encoinhrer I«\s orchestres.

li idi'o «1 adapter au Cor une partie <l<“ la. coulisse «le la Iromlmiim . obvia a « et invonvi nui'iit; « I 1 ou imagina «b1 faire le Cor en tlim parties, «i nl uiu* o inj u !

le pavillon, la branche, qui s’j rattache et «pii, en s’etemlanl, reçoit la coulisse « l -« t< i mine enfin jiar !«• hoisseau, espece «le longue wrole a laipiellc s’a«laptcut les / «■«<

Corps <Ir rrrh.in^riS) Chacun «le ces tons forme, a son tour, la secomb partie «I* • 1 instrum* nt lia première partie est, à peu «!«' chose près, en // .»#>«, puisqu'il sul fit «1 um 'imph rallonge «pii puisse. «IHn hout, s'adapter au hoisseau, «le l’autre, ret euur 1 emh<m« fui < pour faire resonner l’accord parlait «/V / à l’unisson «le la trompette

En partant «!<■ ce point, il était aisé «1«‘ baisser le diapason «l’un 7ô//,«lun l u >/ «/< »»//, «le «leux Tons ic* Il ne fallait qu’alltmger peu a peu letmau.ni le main liant nir lui meme, comme on avait «leja recourbe les branches «lu cor.

|j«s tuyaux rallonges dont on sériait pour s'accorder, avant liment ion d< ^ rou I i-m s. m pu meme donner !’id«‘c «le «'«‘s Ions Oiiokiii il «'U soit, et «piels «pi «'il aient « t« l"ori n i

(0 «>n n’a pas mains cnnscnr I liahitmlc «le «lire t,.|s«n f f, vn /«V . « n I// .1 ..pi, | ,1,

it<( t |ilinns tloniu't's «ni mot /'//,t|iu* l'on souk. rnfi ml iri,t! «jui m nilir l« <l« » « %|« |( \ .,t « » .. .

■s,,iih ni du tli.i|iiiMin aiHpM'I ch.MjiD* < Mi ps 4 1» * ^ 't li.» n ^1* p«-ih‘ I in lrtim ni .

t-t les procès, ces Tons ont été portés au nombre île Dix, qm sont : T/ et SI t> Sol, F*,Mi\,Mt et M grades, Le premier de ce, tons n’est plus

usité, et les compositeurs qui pourraient, dans l’occasion, en tiret un £raud parti, en sont prives. On ne sait pas davantage pourquoi celle série de tons ne renier me pas ceux de La b et de Si a; plus d’un compositeur a réclamé le premier; l’autre serait aussi utile, qiioiijue d'un usa°v peut-élre moins frequent. 0)

Les premières coulisses adaptées aux (.ors, lie servaient, et ne sérient euiore qu a les accorder, et à remplacer les rallonges que ÎS>« adaptait les unes aux autres. (ï)

Depuis, on imagina d< prolonger ia derniere lira ne Le d< 1.* première partie du t

or.

mur

de la fixer sur finit ruinent, de manière quelle put recevoir 1 Y nilxjiurhurt , et d’ad tous les tons à la coulisse, eu variant leurs formes en raison de la longueur des

I uvaux .

Par la, on a donne plus de grâce à 1 instrument, et l'on en a rendu la tenue plu, commode. Cette forme est particulièrement affectée aux Cors- solos : Aussi ne la briquet-on £Ut re mie les cinq tons de Hr, Mi\>,Mi*.,Fa et Sol pour ces instrmiiens. À l’orchestre,, on risquerait de forcer les coulisses eu changeant souvent et précipitamment les corps de rechange. De plus, les tons de La, Si 7 et L’t aigus, sur les iustmuiens de cette forme, devant , pour ainsi dire, couper l’instrument en deux parties, et rendre nulle l une des deux coulisses, ainsi que les branches qui s’j rattachent; ces tous présentent une -••ronde branche d’embouchure qui gène l'exécutant dans la tenue de son instrument.

Ou n’ajoutera plus qu’un mot a cet article; mais comme il est hon d’appeler les • hoses par leur nom, on peut donner ici le conseil de ne pas ajouter le mot View a celui de Vi \ quand on parle de ce 7b* .<11 est mieux de dire sbuplemenl-yt/y quaml <e l’est pas de Mi l> que l’on parle, puisque, dans ce cas, l’on joint la qualification particulière au mot. Les anciens musiciens français disaient Mi grand dièse-, c’était un peu plus ridicule et voila tout .

") DdnS Un °WMge " leS instrun,tns * vent . compose par FRA.XCOEIR, ancien directeur,, chef d *- ^ ',P ’ °rra,il 1 nt Par,; ,run Cor en S‘\ ai=u- Ce «or, ou plutôt ce Ton a disparu, ainsi ,pie 'Vn ^ repreTlant k P"nder,(.S/l)iJ faudrait le mettre au grave, afin ,[ue l’usage put en e'tre <' "= 1 1 ‘ V'"" . 1. latigue moins grand, pour 1rs eircutans.

. . ‘ P“rl™ “*• antrrmrnt . . . C, i on

Dt- saif trop pourquoi

HKS CIIA.VGEMK.NS ET PE Ji FEC TI O N NE M K N S OlV\ \()I DJiAII APPOK'IEH Al MU,.

Ouelques personnes voudraient (pie Ion essayât, par le moyen de trous »( d< <l< !,..]■ taire disparaître du (.or la sérié trop considérable des sons factices qu'il renferme, eu même temps <pie Ion pourrait peut-être, par les mêmes procédés, » placer ceu\ qui manquent totalement dans le grave. Mais cet essai déjà tait sur la Trompette, a chaude le timbre <b 1 imt ruinent , au point de lui donner un caractère tout particulier; d en faire un instrument ipu nest, ni la Irompette, ni aucun des instrmneus connus. Cette espece de Trompette, ainsi «pie l üji L ic d eide, {Ser/Jtn/ a cJ>/>) empruntes des Anglais et perfectionnes en France peuvent un jour enricliir la musiipie instrumentale et augmenter les ressources des compositeurs; mais ils ne sauraient remplacer ceux dont ils ont tiré leur origine.

Il en serait probablement de meme du Cor, si on lui faisait subir des chan^emcns semblables: il perdrait son caractère et la véritable qualité de ses sous naturels et factices. La plupart de ces derniers ont un elianne qui leur est particulier, et qui servent, pour ai nsi dire, d ombres, de nuances, d oppositions aux sons naturels. 11 est doue a presunn r qu< loin (!«■ gagner a leur suppression totale, le Cor y perdrait beaucoup. Et ce qu’on dit ici d< tous les sons de I étendue generale de 1 instrument, doit, à plus forte raison. sYnfeudix de ses diffé is iis li us: t.liaeun d’eux, pris isolement, a sa couleur, son timbre, son caractère propre; mais di s que (mis se trouveraient réunis comme en un seul faisceau, ne formant plus qu’un m ni el meme instrument , il j aurait bien, si Ion veut, la même e(endue;des sons graves, ai;;vis et intermediaires; mais plus les nouvelles inventions mettraient d’égalité entre tous i es sons.

plus b caractère, la couleur et le timbre des Ton.' se trouveraient deuatuiu s et confondus .

PE L’FIEMM E C.ÉiNE 1» ALE I)ü COB,

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