‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 92 sur 92 · DE L' EX P MES SI OX ET DU »/ 1\1 EU F · texte numérisé non relu

DE L' EX P MES SI OX ET DU »/ 1\1 EU F

E^.inresl-tion est vraie, fausse ou factiec;et 1 homme de ^ouf , 1 homme sen- 1 Me, le <

on

naisseur ne s’x méprennent jamais. Si 1 expression est vraie, 1 Auditeur ne tarde p.i^ à partager vos propres sensations ; ce que vous exprimez, il Je sent pareillement ; il lui semble même, qu'il le reproduira it .au besoin: bientôt , en i ni, il ne ! a plus avec vous qu une seule âme; car vous l’avez pénétré, convaincu, entraîné. Au contraire , si I expression est fausse, vous le contrariez; il vous sait mauvais gre de le conf redire, eu quelque façon; et passant subitement de la surprise au dégoût, vous ne tardez pas a lu; paraître ridicule, insupportable. Enfin , l’expression peut être factice; c’est ce que nous nommons le ma nteré-. C'est la caricature du sentiment; elle est le propre de ceux qui ne sentent rien ou (iui sentent mal. Ce genre d’expression consiste a exagérer toutes les nuances, en forçant certains sons jusqu’à la dureté, ou à les adoucir au point de les éteindre presque totalement , et à ne pas s’entendre soi-même. Pour que rien ne manque a ce ridicule, on y joint ordinairement I Y x}£ usinent des bras, l'arrondissement des épaules, et le roulement des yeux , pour se donner un air d inspire.

Jeunes Elèves! évitez avec soin ces defauts:que tous vos moyens d execution u(' sorten* jamais du naturel, de la grâce et Ju véritable sentiment, qui se manifeste tout autrement que par des grimaces . Redoutez surtout le public français , qu’un riendist rait,

rt

rf qui voit plufôt le côté ridicule des choses, que le cote raisonnable: qui S v ;,-rctc mé- , y I' „>■ vous sait plus gré du reste qu’il écouté à peine. Notre art veut du rccuei'le ment de la part des auditeurs: ne troublez donc pas ce recueillement qui tous est necessaire autant qu’au publie, en lui causant des distractions qui tourneraient contre tous

memes ,

(il v otre 1 ns tru ment seul qui doit rendre vos pensées, vos scntnnens;qui doit dire fout ce que vous éprouvez . Les paroles de l’Orateur câline et plein de dignité, pénétrent bo- , mieux dans laine de ceux qui l’écoutent, qiie celles du discoureur qui gesticule et démené comme un forcené.

Il est donne a peu do musiciens de rendre également bien tous les genres de musique: Ici qui excelle dans le {’onoortojcst faible dans le Quatuor, et réciproquement . I. u n réussit dans font ce qui demande de la grâce, du goût, du fini; l’autre adopte de pre ferenoe les caractères prononces qui exigent de la vigueur.de I énergie, d< la IVr met (‘.Cela f ii-nf souvent aux dispos if ions physiques et morales des individus;et 1 exeeu tant, comme le compositeur, se peint souvent dans ses ditlerens styles: ce qui n’impeelie pas que leurs couleurs ne soient variées; maison apperçoit la maniéré, la teinte (<unrife, qui se reproduit dans tous les tableaux du meme maître, f cf te prédilection pour un i e r t ai n style, pour une cerf ai ne couleur, u est pas un de faut lorsqu on e vécut c ses p ro près ouvrages : alors on csl un, on e>i oiineiiie; unis quand on reproduit b s ouvrages des autres,, il est mieux, comme nous I avons déjà dit, de s identifier, s il r-t possible, avec l’auteur, avec ses intentions, sou car o tere, scs pcnsces, se- habifud être fur -mr me. enfin, et non pas soi.

DE LA SOI !Wl \F ET P F. S DOUBLES SOS S,

llopuis 1rs lions jtrfislos sonf parvenu i u,o.Illïer, par la mm,. K- I--- ■'

le soul'lr, les sous du Cor,', peu pr,'-s à leur gré, ,1s >W„t plus ' U, I , . - -

dine et ont que p'ius de rocritr. 0 - Mi . *»ua doute, -B

. lui peut surpi . I . . - rtr, ' i . .

l vr A I .ne timbre +ei sensiblement lenr diapason, en - ,-

la qualité des sons , lem timon , << y*'

I ItCUtiJtl • * | 1*1

•posant dans le paviJInn.donf ils .“imilissent la i»r.‘<que o al.fm

Le double- écho surtout, étant ini^i.blr, devient inutilr: Q«>,à . .

soin do rrt eflrl romme dans l'ouverture du Jeune Henry, par n ml> •'

que dru. Cors rloigurs rt cachés. produisaient nu eflrl meilleur et plus naturel.

relu, qui vient d'un n, . u de bois, de o.rtou, ou de gonune rlast„,„e .

t ruinent .

mvivon xh flUftH i ■'

-cv Stfur (lut enfoncée. d.av\A' e pttV'tîi’o , A

(tut. c.vvwtrlcl u w ta. retire- on. <v‘s dxaAtvvou» U

ti? ^ ,1 > bv»'1

I! on est rlo mémo de* douilles sons que I on tait sur quelque* notes graves ( et auxquelb* on joint tes sons de la voix de tete qui sortent |>ar les iiiir o | jeunes gens à qui l'on donne le moyen de produire ees doubles sons, v |> mu non/ presqu'aussitot . Punto qui les taisait beaucoup mieux que tous ceux qui s on s,.nf mélos depuis , en avouait lui -moine la facilite et le ri île.

fuisse/, doue aux charlatans les moyens extraordinaires qui ne conv ion non I i ne dioente, qui n’etonnent que les ignor.ms ot juc repou -.-.ont egalement les o seurs et les vrais \rtistos.

ÂKTICLË 1S.

W\ PHOFESSEUHS DE COU.

qu a I.

minai •

Nous no prétendons non enseignera nos cou Ire res. IN mis no nous adressons qu a oeu \ qui., ayant termine leurs études , se destinent au Professorat .

G est a eeux-ei que nous voulons montrer toute 1 étendue., toute l'importance do leurs devoirs;oo qu ils ont do pénible, do délient .quelles Jouissances ils procurent , qu< |s de goûts les .accompagnent.

( elui qui xout enseigner no saurait s armer de trop de patience, de courage, do persévérance, avant de se livrer a cette profession.

Non* croyons que l Elève qui aura retire le meilleur fruit possible de ses leçons; qui, aux préceptes , aux exemples du maître, tous preseus a sa mémoire , aura joint ses propres réflexion*; qui, instruit en meme teins que d autres dans une ccole publique, aiie» distingue toutes les variétés de moyens, d intelligence , de dispositions de srs caina rades , qui, 1 ailleurs , saura expliquer sa penser d’une manière nette et nm - <i*e;ee!iii la 1 1 son- . nous , possédera une oxpenenee anticipée, en quelque façon et jjouri i démontrer avec- avantage. On pense qui- 1 expérience qui est le fruit du tenijis, i * t la nu îlleure, nous non doutons pas; mais il faut supposer qu'on est sorti dune bonne école, et qu’on n’a jamais cessé d’enseigner depuisrcar, s’il eu est autrement , on donnera de* principes laux,ou contraires a ceux des eloves déjà avancés; ou, l’on aura perdu le souvenir d’une foule de. règles, de détails essentiels, dont il faut, 'a propos, et t chaque i nstant, savoir faire l’application .

In * dispositions des élèves n’étant pas les mêmes , leurs progrès sont plus ou moins tardifs, les leçons plus ou moins prolongées sur le même genre d’étude. D’ailleurs, pour les instruirions à vent, moins l’Elève est avancé en âge, plus on doit ménager h * forces , et retenir 1 ardeur dont l’excès pourrait nuire a sa santé; au lieu que par dçs travaux bien dirigés, c’est- à -dire , augmentés graduellement, on augmentera se* facultés. Nous en avons pour preuve l’expérience de tous les temps.

S il faut retenir les uns, il faut animer les autres, et empêcher sou. nt qu’ils ne

dérnuriig.-iil. Quelqu.Tois ,,rtiu„,s études, „pp„rh,n„ . .

, . . " l’“h,n" 'k ' "w P"5 aln'-s If <*» Ho se piij„pp dp pp'rspVsrai.p, Il

’“t: ""J1™"'- <*"<+»• P»r T'plTiP détour, par «pirlquWre voir, J . .

' '-1 p^iPiii'i'-p.-'P dégré, à résoudre la diWteBét’.'1„i 1’enlWraMait.

I.p -moyp,, dp réussir prrsqup sur lont.cW d'analyser: Ainsi.,,,, êrill ,,upI, „u,|up ré d'nrVuHoi. d'un élérè? faites 'il iVtudir parpartlrs; ,,,-,1 I, d,.. S.-.|UP, l'anal, „„isr,p„ ,,„p|q„r façon. Rarement 1rs plus.grnndrs diffienlté, , ,1 d'ailleur, elle? sont Ha ns la nature de fiiisf ru ment ), résistent à ce moyen.

Veille/ surtout a ce que la tenue du corps, celle de l'instrument, la pose de lemboucliure, ou de la main du pavillon ne varient jamais. Choisissez, avec soin la musique à la portée de vos élevés; et ne leur laites connaître, surtout .la-, s le commencement , que ce qui peut leur el r< Il' lie: ainsi, vous rejeterez, sans considération de nom d’auteur, tout ce qui pou ei'aif contrarier leurs principes , fausser leur jugement , leur gâter l’oreille, les accoutumer a des elioses que le goût réprouvé, ou que les régir- condamnent.

( lie/, quelques rlcvcsjes progrès ne vont pas toujours croissant; Parvenus à un certain detrre le loree, ils semblent être arretés par un obstacle iiivinriblr.Pour fran 'dur cet obstaele,il laut des efforts , une persévérance, une rm i ^ t dont quelques - uns ne sont pas capables; ceux-là restent médiocres: ils peuvent eonv enir au I ravail de I Orchestre; la encore, ou Ion n’exige pas trop de l'exécution; car il v a telle réunion d artistes ou on les t rouverait déplaces, parce qu’il arriverait bien des circonstances ou ils feraient sentir leur faiblesse, leur incapacité.

liant res élevés, doues de gr nids moyens, et même d( I amour du travail, donnent une I in . « - direction à leur talent. Soif travers d'esprit, soit legèrete, .emportement, lon gue !. I âge. jamais la réflexion lie les guide dans leurs travaux partieuliei s.ou dans leur execution en publie. Sans la réflexion pourtant , comment perteef ionner ses ouvrages ’ la réflexion remplace le maître, lorsqu’on c<f prive d. <es conseils; e'e-l elle (jui observe, qui prévoit, ef , qui Conduit l’inexpérience. Par elC enfin, ou apprend a se juger soi-même.

Nous avons entendu donner le conseil de ne pas enseigner à ses élèves tout ce qu'on savait, dans la crainte d’en être effaré un jour. C’est le calcul de l’égoïsme, c'est I anli - pliilosophie des arts. Nos élevés sont nos enfans ; ef ce que noir avons ie|u ', es | une nourriture,, qiié nous leur devons toute entière. D ailleurs, n>sf-il pas dans l'ordre des choses que les progrès aillent toujours rn croissant, dans les arts et dans les sciences? pouvons - nous nous flatter d’avoir atteint le but? qui nous dit que la nature n’a pas donné à un ou à plusieurs de nos élèves le don de l'invention ou du per- IV, bonnement ; et à tous, la faculté de nous surpasser? dans créa», si noos leur faisons une partie des choses qu'ils doivent savoir et qu’ils sauront un jour malgré nous, nous serons bien coupables: si nous leur mettons des entraves..! 1rs briseront ;

once re¬

né re non me

ef cet oubli de nos devoir* tournera a noire contusion.

Que le Maître regarde plutôt les sucres de ses élèves, comm- In plus d compense de ses soins; et chaque couronne qu’ils obtiennent, comme un fleuron ajoute a celle qu'il a pu mériter.

U est donc loin de notre penser decroireque ce soient la les dégoût* <|n pndes oral ; ('es dégoûts sont les peines infructueuses qu’on s’est données pour des élevés in constans qui, au bout de quelques années, changent d’instrument, de profession même; ou qui, sottement fiers de quelques encouragemens, se croyant de petit, prodiges, s’en vont, voletant d’une allure mal assurée, sans guides, sans soutiens , et uclardent pas, il partager le sort d leare ou de Phaëton. C'est encore la mort prematuree d un élève qui avait donm >u réalisé de grandes esperauees ; ou sa retraite de notre i I assc, pour entrer dans relie d'un autre professeur, soit par inconstance ou par seduel ion. Ces di' J' o ut s en t'i n , sont 1rs mauvais succès en publie . de cou x qui par I e I ( et de cet te ira i lit e qui paralyse, ou par quolqu autre et reonstauee, indépendante deux ou de nous, pondent pas a I attente qu’on avait d eux de la, les reproches indirects et rites, par lesquels on nous ,,f; nbue quelquefois ces mauvais succès.

Le Cor n'est pas un instruc ut aussi facile à juger qu’un Violon, mie Klufeun Masson, e ne \ oi\ etc .

Il habitude qu’on a eue denterulrr pendant le gtems, et trop exclusivement, le (on de A.

- ur 1 •' Cor, a accent il m «- I o re . 1 1 • a re 1 1 m bre ; et tons 1 es au t res , c’est-a-d i re cru v de /}<!, }// >, Vi lj vt - . it j>eu ou no sont point goûtes, surtout quand I elevenen a pas

justifie 1 emploi vla.is I ex ■■•ndion des morceaux écrits pour ces tons: car dans le cas contraire, mis avons vu les meme* morceaux réussir, et mériter des éloges de la pa t de p e onne* qui devaient les condamner plus tard.

\ > iw-ii> vu pareillement que des morceaux composes dans des gammes qui nei aient pas celle du premier ou du cinquième degré majeur, étaient loues ou blâmes, selon qu« 1 execution en était bonne ou fautive.

Si 1 incertitude de ees jugemens devait arrêter les exéeutans, bien) ot la musique a ! usage du ( or, ne serait plus entendue que dans deux ou trois gammes du ton de F<t\

I instrument rétrograderait de nouveau, reprendrait sa monotonie, perdrait lame leuri p artie de ses moyens d’execution: nous retomberions dans les défauts justeme reproche* au genre mixte.

Nous conseillons donc aux professeurs et aux élèves, de ne pas se laisser in I luoncei par de* idées que le teins reetit icra ; mais , nous ne recommandons |>a* moins aux pM iniec*.d( vaincre autant que possible l’espèce d’obstination avec laquelle un eleve *’atta< lie souvent à un choix qui n’est pas dans ses moyens.

l’a r re qui vient d’être dit, on voit que dans un concours comme da i* un concert, le* personnes le plus en état de juger, ainsi que le publie assemble, to nnent |« u d<

li¬

ât

< mu

P1*' moyens employés, ou des difficultés vaincues,- quelles ne s’attachent , resi 1' ats , qui doivent etre, par conséquent, les plus satisfaisais possibles il |\ comme on dit , cacher les épines sous les fleurs.

DES CONCOCHS

Nous a vous nullement la prétention de donner des conseils a ceux que I on établit juges dans les concours ordinaires, ou de vouloir élever des doutes sur leur- i >n naissances et leurs intentions. Nous proposons simplement un plan, une marcheque nous I r oyons plus propre a s’assurer du talent des candidats, dansles trois circonstancesdont nous allons parler.

Il y a, comme on sait, deux especes de concours: celui des écoles publiques, pour distribuer des prix, ou des encouragpmcns aux élevés; et celui qui a lieu pour remplir une place vacante d exécutant, ou de professeur. Dans le premier, si le professeur de I instrumentiste qu’on juge n’est point appelé, (nous ne disons pas comme membre du jury, mais pour éclairer la religion de ceux qui vont prononcer sur une chose qn ils mont point pratiquée; pour faire des observations opportunes , ou répondre a celles des jurés); il faut au moins qu’on y admette un professeur etranger, sans interet personnel , sans passion, sans prévention pour une < rôle ou un système particulier d en soi gnemenl ; et c’est ce qui ne se fait pas toujours . De là, ces jugemens par eompa raison, et souvent irréguliers, que nous avons signale dans l article précédent; jugemens qu’on ne saurait attribuer ici a 1 ignorance ou a des intentions coupables; ma is a des idées adoptées sans examen, et que le défaut de pratique de la chose a piger a pu faire contracter. ( î )

Dans ce concours d’ailleurs, les épreuves sont toujours à la portée des conoarrrns; mais ces épreuves sont les mêmes lorsqu’il «'agit d’une place d’exécutant; jouer un . u deux morceaux a son choix , exécuter à première vue celui que présente le jurv tell, esl la règle, ('est là-drssus qu’on juge, ainsi que sur la réussite d’un moment, juge ment souvent trompeur! Il s’agit pourtant ici, de faire preuve de bons prinoip. s, et surtout d’expérience: cependant, l’audace de la pu„.essc,ou de la médiocrité, l’emporte souvent sue la timidité, défaut ordinaire du vrai talent et de l'homme modeste Le temps seul, fait reconnu itre une erreur qu'il n'est plus teins de reparer.

•t de noter

mnsiqiit avec <1« " ol 11 es.pm ;< chose, i! ' «.il mu «« I « louni lu ••«il; . • «tes

«O lî ou s seau remarque, an sujet «te son proje

qu'ii n> snnple objection «te . . . fi» avorter, que ««Pour bien j n«er «( une .

rnn ti .i îf t*e «i rlns iveiii^nt , 11 e (m

u'v a pas joint l'étude particulière «le relie dont .1 « a.

e.en i». un- l'aider a juger le projet d. .lean-la- •-

lî eau liVt.ut lias «t«- t V •«*' «'*

et

sciences , lor*qu oi uy a pu

/. \eadeiuie franqaise,eii appe au' un «••..-né la leçon qu’elle en rc, ni. • ma 3 lî . me ■ ", le ceie».

L< i ^iju'il s’iijnt r! h ( or, par exoïnplo.cf dune pince d circulant: nous voudrions tj ibu s'attacha* surtout a reconnaître si le genre du sujet est bien décidé, en ne le f aisant jouer qui sur les tons graves ou aigus, selon qu’il s’annonce comme (''or-basse ou l or- Alto .

Que la musique4 choisie lui soit connue ou non , (et Ion pourrait meme dans blindes cas, la designer d avance,) la partie supérieure ou inferieure de nos duo, trio et <jua t uor ( oeuv res 8 ef 14), a défaut d autre musique, pourrait servir a cette (-preuve. I i simple lecture dun morceau quelconque, sufl'irait ensuite pour s’assurerque le Candidat est musicien: il aurait asséz prouve sur son instrument. Si l'on voulait, enfin, le\a . miner sur K accompagnement du chant, lair de Clytemnestre, au premier acte d. Iphigénie en Aulide ..que j’aime a vmr ces hommages flatteurs’xdc. avec ses deux reprises, donnerait la mesure du talent et delà tenue du Cor-alto, (il

Pour le ( or-Uasse, on 11a propose, jusqu'il présent , que le second Cor de I Adagio d u n< Symphonie en Si ^ d Haydn , parce, qu’il n’existe que cela ou ce genre doive être véritablement décidé, pour exécuter les cinq notes graves suivantes*.

Adagio.

('or-basse en Mi I?.

Si

II faudrait donc,pour 1 accompagnement du chant, faire un morceau c\prcs;ou jireu dre dans les Ojiera tragiques ou demi -sérieux , ce qui existe en ce genre.

Quelques opéra de Stcofo, le lloineo ef Juliette de Sfvi/>^h , la Vestale ef Milton (b M . S pont nu etc. renferment de ces accompagnemens obliges qui pourraient servir a « elti epreuve. La plupart de ces Solo sont faits pour le genre mixte, qui se rapjiroelie davantage du ^or-basse ij-i e du Cor-ilfo.

Quant aux places de professeurs, nous croyons qu’on ne devrait les donner qu’a ceux qui auraient passe par des épreuves, longues a la vérité; mais qui, dussent elles être 1 objet de plusieurs séances , devraient encore être adoptées sans balancer, si 1 on

• 11 '"iis avions proposi ce morceau pour le concours qui valnt a M.B/onii la place de premier ('01 <ilo 1 1 opéra: mais le chef d’orchestre d’alors crut faire mieux, et faire davantage, en choisi -saut I iir i 11 i , r nli- eu / an 2‘. Vete d Alceste uC est euvain que l’enfer compte sur sa victime « sans penser <IH| ■••■rompa^nemeiis de cet Air ont des repos que l’autre n’a pas; sans savoir que 1 énergie et l a loi-ci- ii crm ' - 1 dans eelui-ei,le rendent aussi aisément praticable, que l’autre oeuf paraitr»

• ei 1II1 ax , latigua.j*, par les raisons précisément contraires . Nous ne citons ce fait que pour donner un avertissement de plus a ceux qui jugent de l’exécntiou sur le ( or, sans connaître eef i«Sli ineiit par la pratique.

!< naïf a n rtre point f rompe dans ses jugemens, et Hans son choix. Il s'agit in Hu «ort de 1 ' putation cl (i no école : Rapport ant toujours au Cor 1rs idées que nous érr. *- ^”"s 111 ** f ,,,u °urs, nous voudrions cju’on présentât a chaque candidat, un a-pirant à 1'-liidc dr rrf instrument, afin cjue le professeur, choisissant entre plusieurs grandeur' d'embouchures, celle qui convient le mieux au genre que l'élève voudra prendre ou reee\ >ir, il lui donnât les premiers «*.,,*cils et la première leçon.

Ca seconde épreuve consisterait a faire examiner un élève, déjà avance, sur frxi .-ufion de divers ( ragmens pris dans une méthode, et choisis par les juges.

tiiilin, la troisième et dermere épreuve, serait celle qui aurait lieu sur différons caractères «le musique , j ours par un eleve a la fin de son cours. La mélodie do ces rnoreriuv devrait etre assez sunjile pour que le professeur fut a même d indiquera I elève les emliell issemens dont il peut 1 orner, le caractère qu’il doit lui donner, et le style qui lui est propre. On connaît raif , dans ces differentes leçons, les principes du maître, sa maniéré de les établir, de les expliquer; son goût, son sentiment musical, ses connaissances harmoniques. Enfin, on verrait s’il sait prêcher d exemple ; car il faudrait qui! le prouvai, puisque c’est le meilleur moyen de persuader. ,

('est ici surtout, qu’un ou plusieurs professeurs de 1 instrument seraient indispensables ; leur présence pouvant avoir plus d’un genre H utilité pour les autres juges.

IN mis ne terminerons pas cet article sans soumettre aux reflexions de ceux qui di ri gent les écoles publiques de musique, lidee de donner aussi des prix décennaux a ceux des (-lèves lauréats qui , après leur retraite (le I école, et privés pendant longtems des conseils du maître, auraient le mieux profité de leurs propres réflexions et de leurs travaux solitaires; qui auraient joint, à une étude toujours plus suivie, plus uppro londie de la partie qu’ils auraient embrassée spécialement, celles des antres branche- (le la musique qui leur étaient nécessaires, et dont la plupart s’occupent si peu, qui enfin, par des travaux toujours eonstans , par un talent vrai , une réputation déjà acqui-e , | justement méritée, honoreraient davantage, et leur profession , et 1 école dont tl-

-eraient sortis.

Si ,-e projet était adopté un jour, combien d'élèves qui se croient de- pr.uli-es , par ce qu’ils ont obtenu un premier prix , dû quelquefois i» l'indulgence ou a la réussite du moment; combien d’autres qui négligent leur talent , ou , ce qui revient an même, ne l'exercent qu'au moyen des leçons qu’ils donnent. ou dans le travail machinal H<* Torches fre ; combien disons-nous, ces élèves s’observeraient avec plus d attention , se jugeraient avec plus de sévérité et voudraient, « force de soins d'efforts et de succès, surpasser leur- rivaux en talens, en renommée, afin d être dignes , un .jour, de recevoir le ïrand

pn v ] le p ri x d’honneur!!

D Fi L l V US I Q UE CL l SS l Q U E Y l’usage du ('or.

MU

MM

La Musique Classique à lutage du Cor, a présentées ses progrès, plusieurs cpo qUC8 distinctes : bornée primitivement aux Airs de chasse, (avant qu'on eut trouvé le moyen de former d’au 1 res sons que ceux nommés naturels,) ce genre de musique est parxeur jusqû’à nous; .1 existera comme objet' d'utilité, tant que.legm'd de la chasse se conserve ,liir,ni les hommes. Mais lorsque l’idée vint à quelques compositeurs d'employer cet instrument à l’orchestre, il 'fallût aux exéeutans une musique particulière, qui les mil à même de s’exercer sur tous les sons naturels l'étendue de chaque ton, on plutôt d< chaque Cor, et cette étude dût être réduite aux sons suivons:

~rr

ce fut la seconde époque (i)

|\ ous devons croire que <i le Fa et le La aigus ont été employés quelquefois, on ne devait les rendre qu’à la manière des chasscu rs , puisqu’alors l'instrument se tenait d un. seule main, le pavillon appuyé sur le bras ou en l'air. Cet usage s’est même conservé long teins. En 1800, nous avons vu dans les théâtres de quelques villes du Milanais, et dans!., capitale même de ce pays, les exéeutans tenir en l’air le pavillon de leur ( or; mais seulement dans les fîort&. (*) Quelques compositeurs français ont indique ce moyen dans leurs partitions, par ces mots: yaviUon en l'air ; et 1 ont employé pour de grand effets d'orchestre. Les exéeutans s’y refusent pour dmix raisons: 1? le diajmson du (’or est subitement haussé, dès que la main n’est plus dans le pavillon; et I on na pas toujours le temps d allonger ou de raccourcir la eoa lisse , axant et après. -. L’instrument n’étant tenu que d’une seule main, pèse presqu’entièrement sur h-s 1 vers, et rend l'attaque des sons peu apurée. Autrefois la tenue de la *romj ette l’.irchestre était horisontale, et le pavillon de la trombonne étal1 dirige de hns en h ■

( H fjtr U plus grave, ainsi qm fut le pins aign,nont pas du être employé.- de suite, a cause d. i io titnde et du tâtonnement dans les premiers essais.

I , d’exéenter les - factices, étant oonnne depuis longtems dans ce pays, la positionde ins¬

trument iva.it néoess ai renient change'. Le nomme Beffoh , Cor solo du I heati e , K Ha Acalv, avail acquis d< la celt brife p:i r ses compositions ponr le Cor, et par son execution sur cet instrument . Parmi le.s nombi < u x I I v< s qn’il a faits , ccox dont les noms sont le pins honorablement eifes anjourd’hni , sont >1 M. B alla h fd ; , po in . >■ Cor di l'a chapelle du Roi de Sa rdai^nc; Pu/M du théâtre italien • i • Londres, et de la 11,11 ‘I particulière du Roi d 'Angleterre; et Beffonri, dont il a ete parle dans lu première partie ' '*

mU,S 09 J"sfpS reProche* 'I' ceux qui ne voient jitus d'effet ou Ü u> du bou dix 1 n sf rumens en rouvrent soixante ou quaf revingt; ont fait que la forme de ! fr< |»rf|e d orr lies» re, est devenue demi-cireiilai re-.qm te pavillon de la troiuboune a ef . • ver.e; ef qu’on a cesse d'écrire aux parties de Cor: pavÛlon, on Voir.

' ,0,,naiss»nr fl'-; factices, celle de l’étendue de l'instrument. Indivision les genres cl leur execution partagée entre deux excoutans, a été lîi troisième . ;.oq.;e t I i plus remarquable; celle ou la musique duCorprit quelque ressemblanee ;Mee relie

d- s autres inst rumens. Les progrès du Cor, sous le rapport de I , difficulté,,,, :l, - ‘

des lors avec rapidité sous Tumhmiïb , Palb.ar, SpandawJioD^phc h .V//./W. et- .m., li s duo, ou plutôt 1rs fanfares de TurchmiDt , les quatuor de h >>///. les concerto -b qu< | ques autres, sont justement oublies. La musique de Punto même, n'est plus joue< et rie f ff's I ' ' t rf , a n moins publiquement ,t ant parles raisons que nous avons données dans ^ ■ |* 1 ' 1 1,1 ' cef ou v rage , qu a cause du style de eette musique, devenue su ru un it depuis li -- progrès du goût musical en France; progrès qui datent évidemment de l’et a bliss, Ml, ut du Conservatoire.

f ' pendant, la rareté de la musique à I usa^e du Cor, a l ut que celle de ces auteurs 1 i i 'i a nos et udes, avant que nos maîtres, les Kenn , les Dz/vemoj/ , les /t >//////< h, I eus >f rrfupl icee par une musique plus conforme an goût moderne, et qui devenait, pim- > "i une espece d antidote de celle de leurs prédécesseurs.

\ous devions a 1 eeole dont nous sommes sortis, ef qui nous avait donne en mu 'ique plu d un genre d instruction, d iiuiier nos maîtres dans leurs travaux ef dans leur s , , 1 1 1 ci f ude pour leselevrs; nous devions même, cherchera les surpasser, s'il él ut eu nous | loniieiir à ceux qui, par une musique riche de mélodie, pure d’h armonie. par d i dili k ailles mieux en rapport avec le caractère des morceaux ; int roduites ax ce sohrii l , a propos el sans ostentation; par une exécution brillante, précisé, hardie, - iur« if eqifiver I il t e ntio n, r o iîi mander 1 intérêt , reunir tous les suffrages.

Nous n'avons pas la vanité de croire que nous avons présenté ce- jualif. Aucun l ' a ire, s eiila lit bien que nous lie pouvions nous rendre célèbre, uous an u- voulu mur« a ; dre utile: ayant repu peu de facilité pour la composition, nous y avoir oipplc. par ), /('|c rf II palienee. Ainsi noire musique, toute de ealenl ^ faite pour ainsi dire au

compas el à la règle, principalement les duo, trio quatuor el m xfuor peut r< - sentir des peines infinies quelle nous a contres; mais le peu qu il nous t ete possible de fuie dans l’espace de quinze années environ, peut convenir aux élèves, dont il déterminera forcement le genre , ef peut cire regardé comme .ludique, anus .r rapport seulement .

Par la raison qu'on

a déterminé deux genres sur le ''or, et a cause de leur empl i

constant à l’orehestre, on doit les rapprocher aus.-ifêt queeela se peut . Les Duo sont donc la première musique que, dans tous les temps, l oua présenté aux elèxes pour le Cor, apr. les leçons préliminaires. Ou a fait un nombre considérable «t. duo., d.uv

( ors. depn is Tir, hmiOt jusqu'à nos jours; et do rette quantité prosqu iiimnii(iiM Mc l< soûls qu'on puisse citer sonf:Jo2* oeuvrcde V A@/wi,et 1 < ■ 3V do h. lïuyi>rnoy do<lio a -c. ami Lesuenr: nous los rocomniundons enrore,eu v joignant ceux do M.Lfryw.//,"ou\t m k dans not ro cours, lexecution do oos iuo n’aura lieu qu'apres oollo do un- dou/i h les,

qui ronf'crniont . oonuno on la vu, los doux ospooos do Poetainrnti , et fou it.rns qu’on omployo daus vos duo, comme dans toute musique libre.

On suivra ) ordre indiqn ioi,par lo nom dos autours do oos duo, pour los luire r ■ -

vu/.-r aux olovos , qu'il- roposoront pondant quolijur ^tvms, dos leçon- et do- etmlos Le Cor-basse doit o\ooulor( on Mi "<) la première et I i seconde partie dos doux pre uueis oeuvres do duo, dont la melodu no dopasse pas los cor los de son étendue. Par la, il apprendra a clianter ef :> icooinpa^nor alternativement. Lnsuite on réunira doux élèves do gjenro dilTeront, pour redire cos duo, ainsi juo ceux do VLJfoyw^/, ol profiter de 1 exemple d u in iîl re.qtri aura pareillement lait lo eh a ut ou 1 aeooinpa^neiuoal dans 1 étude particulière de cette musique. ( sera "issi 1 • moment de commencer ! étude d< la seconde partie de notre méthode, a e anse des traits et batteries que Ion pourra r> nçontrer dans quelques uns do ces duo. L'ordre dans lequel ils sont écrits, t ni jui i on trouvera facilement les traits , les batteries a eyeeo«i-,ou 'eue- équivalons.

Los solfèges do la méthode do chant, succéderont aux duo quon vient <lv citer. I ar liuir etudr, on s'accojitu niera aux cinq tons principaux : c est-a-dirc, a ceux qu plus particulièrement affectes au solo; savoir; fl- \ IL , Fa et Sa/. Lcsdtt l< re ■ '< gammes praticables sur ces tons y seront exercées pareillement. On y apprendra a pbraser, et a placer a propos les a^oémens du chant et les notes passagères.

Nos xin^f duo en différons tons (oeuvre 14» reposeront encore de ce- solte^e-. Le reste suivra dans 1 ordre ci -apres.

IV Les 12 fi-i-.de Deoœnna- , ef les 3b de A ’-Min ( nouvelles éditions.)

2? No* T Vio )u .tnôr et Sextuor, pour Cors en différons tons ( «icuvre « <•( Un 3!' Les 24 fi-io en î de M . fien-ha. op; 82.

4" Notre oeuvre 4e trois grands IVio pour ( ers en V? ".

Les 12 Trio* deM.fi à lia, pour Cors Violoncelle, arranges par nous po ir trois Cors u) C .O-'CK cL V m'

(à'.’ Lutin, nos -ix duo pour Cors en -h ^(oeuvre 13. >

( il La .-fit* iuterinédia re des T • cd tons semblables coDvieut.tautnt an Cor-alto, f auto» an < ..r-lnisse,

Iijiiefoi- u. Lie '. I on- deux: rite doit donc être e v rentre a It-rn a hi rment , par I. -s el.-ws des deux S. cette parti) et presque .tonjonr? la moins i u t r ressa nt< .-I la moins a^r. ible a jouer , -IIe I, , I. .-I pis moins d'un, grande utilité à 1 V xécatant, en ce 4 «Vile loi prés, nte, plus fréquemment que les ,j,. ,-e« sous factices dan- lr médinm, snr lesquels il faut =• exercer continuellement , ponr parvei, . , |i - . -u dre d une manière safis fusante.

It f‘ Ml»*

Les cim iers Ho la seconde partir Ho notre Méthode a vanl rté.a cette > k

es ou t otalite, ou en grande partie, tantèd solitairement, tantôt sou* les v -t ' portion du ma itre , on pourra se livrera la musique Ho la nta isie, comme Huo tJ , ot t <>r, ou Ho Harpe et Cor, afin de s’accoutumer à modifier son jeu Hans I ic< gaiement de deux înstrn mens, dont les sons n’ont pas la tenue et I intensité : i

Cor.

On passera ensuite aux solo Ho nos oeuvres 11, 12, (avec le Duo que renferme dernier) lt> 17, et 20.

I,o Cours sera termine par l’étude des quatuor favoris do Punto,n- in H b ’■

(ju i ntetti;( oeuvre 0 ) le premier Coneerto de M. Duvernoy^,Ae'\ie à M. Rouget 0 H F.Ier, de IY1 ÎVT . Dnmnich , Ken ( i) Devienne-, les solode M. GaZ/ay, les m ri intr* !• ^ I ^ I I } 'u)erlcer , Dnmnieh Rla4iu4 ; enfin nos concerto ,( oeuvres 4,9, 18, t9, et 21.)

Le Prof, "sseur, en qui 1 on doit supposer la connaissance 'le toute cette m -npi les difficultés qu’elle renferme, saura établir 1 ordre a suivre pour letudior.oi rai ~ i n Ho cr- difficultés , et du genre des exeeutaus.

\pre> ({lie les élèves autont suivi letude particulière des parties principale.' H I i' les oeuvres précédons, le maître no pourra trop leur recommander de « ai cou* co r Ho lionne heure à l'accompagnement «les Violons, Alto et Basse, dans lesquatuoi !, ' quintetli , avant celui d’un orchestre complet , dans le concerto ou la symphonie co . - , , ,-! ,i nt o: mais il doit le contraindre à accompagner d’abord, comme Cor-rÿmv,/ie,d..ns ,os orchestres; car, par la manière, dont il aura appris accompagner, soif d. n* 1. - -Oit I ans les rentrée.) ohfyéeé , il saura mieux se faire accompagner lui-m. m ‘ oc. l'ion. Dans ce dernier cas.il ne doit pas connaître seulement la parti 'i toutes celle* qui sont renfermées dans la partition de

Mil 11 S

(iu il i < » ii t * * m d is aussi

m ( ) ri caii .

\ufanl il connaîtra les intentions Ho sa propre composition, autant il devra- ,,, I ,|(. celles des autres auteurs dont i! exécutera la partie obligéc.afmde 1 || aux accompagnateurs, si elles ne sont pas connues ou senties de celui ,

, Miduit I orcdiest re.

Salls c ite précaution , sans celte conn vissai, ce parfaite des moindres tcfaiU !'• v l .i ut peut , noiiseulemeiit être mal accompagné, mai- .1 est peu assure lu. d.us sa propre musique; «d ne donne pas aux productions des autres, leur v.r, •es* ion , leur caractère particulier.

able exprès

aleinent H<- M Ae.iin, ne sont point gravés. Ou ne pourra .ton,' *■ !•' p> •

i) ( ) m- lt| ur* nt-uvres, prmoip ■ |, ,, , I, Int t hèque de l’Ecole Royale Ho ...nsiqne, on nous en Hepos,, on.- H,* oop.es

I l N f)( LA im’XI! Ml HAIU'IK.

TVIJI.i: DK S MATIÈRES

COM f'M'ES DANS LA JT' PAlïTI K 1)K LA METHODE DEtOH.

■h/icA ( . bxcrcices 'ni d'S Dessin- generaux de traits, dans les mesures a deux / mi /> s , a r,.

trois temps et a six- huit . t

fit' L. I>( n '• i-| passages qui commandent une seule espèce il’arl leu lat ion K

ht: •» . 10 ,-i h t u u I. il ions dans la meiodie . .

ht: •* . Dr I' Icco m pagne oient . .... . i I

ht: ». /■. \cirr r.s i/o Cor- AD o sut des » i< u rené raux de traits appliques aux différentes nir-ims 1 !>

ht: K. /. nien t - oi ( i - Zm "<■ sur des dessins eneraux de traits appliques aux différentes mesiiirs 0

ht / • Conseils aux éleves sur les éludés musicales . . fl

■h / : 'S. De la timidité, ou de la méfiance de soi ménit dans l’exécution en public . Il'1

ht: !* . De I Accompagnement simple et obligé . . : . 1-0

ht: 10. Du Concerto . I - -

Irf: Il . Du Point d’Orgue', et de Vlrnpro ri sa tio n . lié

Exemples <le Points -lin* fs , d’ Arrêt et de Suspension . . i~t

Irt: l ‘J . Du Thème varié . l->0

Tb ème varié pour le Cor, sur la gamme majeure du l'.‘ dégré . . . Eil

l’bème dans la gamme majeure du 5‘.' degre . *•> )

1 brine dans la gamme majeure du 4'1 degre . .

/ri: 1 "i . De la musique de Cor a plusieurs parties . » .

A't: W. IJ lia 1 j ! es essentielles d’un bon exécutant . l-+.>

De la Phrase musicale . . I'1**

D< i.i Couleur . .

Du St i le . .

ht: l’>. Du Coût et de la Grâce . ^‘+<<~’

/r/: 1*'. De I Expression et du Manière . E50

Jrt 1 “ . Dr la Sourdine et des Doubles sons . D* 1

/> / lK. Am Professem s de Cor . . . *-• . . *• “

y, lit : l!f De-. Concours .

j, i 20. Dr- la musique classique à l’usage du Cor . . . .

iéf*r ^

'Y/v-vr-ZZ'

Page 1