APPROBATION DE MONSEIGNEUR RIVET
ÉVÈQCE DE DIJON
Monsieur le Chanoine,
Après l'approbation de Monseigneur votre digne Evêque et celle de Monseigneur d'Orléans, la mienne, certes est superflue. Mais, si vous n'en avez pas besoin, j'ai besoin, moi, de vous exprimer ce que je pense de votre Méthode de direction des œuvres de jeunesse.
Ce livre me parait appelé à faire beaucoup de bien. Il est impossible en effet, de le lire sans reconnaître la justesse de vos obser\'ations, la sagesse de aos conseils et l'excellence de votre méthode.
Je ne saurais assez vousdire l'intérêt toujours croissant avec lequel je l'ai lu, et les vœux bien sincères que je forme pour qu'il soit bientôt entre les mains de tous ceux qui s'occupent des œuvres du genre de la vôtre ou de l'éducation de la jeunesse à quelque titre que ce soit.
Buffon a dit : « Le style c'est l'homme, a- Je ne vous connais pas, Monsieur l'abbé ; mais, en vous lisant, j'ai reconnu que vous êtes certainement, non seulement un homme habile, qui connaît bien ce dont il parle, mais aussi et surtout un homme de Dieu, animé de ce feu sacré que le Sauveur est venu apporter sur la terre et qu'il désire voir s'allumer dans tous les cœurs.
Puissiez-vous, Monsieur, recueillir toutes les consolations que mérite votre zèle non moins éclairé que prudent, et voir tous ceux à qui vous avez voué votre existence, profiter de votre dévoûment, que Dieu saura un jour récompenser plus dignement encore.
Agréez, Monsieur le Chanoine, l'assurance de ma haute estime et de mes vœux empressés.
•;- FRANÇOIS, Evêque de Dijon.
Dijon, le 4 Octobre ]8.")9.