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qui sont les corps de sécrétion les plus répandus dans les végétaux et qu’on rencontre à l’état libre comme les essences.
La première partie de l'ouvrage est consacrée à l'étude des cristaux de sulfate obtenus directernent avec les produits purs, et à l'étude des sulfates étrangers : calcium, potassium, etc...
La seconde partie est constituée par l’examen des résultats que donne l'application de la méthode à la recherche de ces deux produits chez les plantes.
Dans la recherche microchimique des dérivés amidés anthranilate et méthylanthranilate de méthyle, aussi bien que dans celle des constituants phénoliques comme le thymol, on s’adresse d’abord à des végétaux connus pour posséder ces corps. Mais la recherche microchimique a sur les méthodes de recherche connues, l’avantage de rendre possible les moyens d'investigation sur tous les végétaux. On pratique des coupes dans les feuilles, les fleurs, les graines odorantes. A l’aide du Soudan III ainsi que nous l’indiquerons au cours de notre travail, on relève la présence ou l’absence des essences, des huiles essentielles, leur coloration par le Soudan JIT étant caractéristique.
Si cette coloration a lieu, on étudie d’abord la localisation des essences.
Une fois celles-ci localisées, on pratique des coupes favorables à l'étude microchimique. Si les essences sont localisées dans des poils ou dans des poches sécrétrices
de l’assise sous-épidermique, on fait alors des coupes tangentielles.
LA
AS
S'il s’agit de la recherche des dérivés amidés, on provoque la formation de cristaux de sulfate.
On suivra l’évolution de la réaction chimique en consignant soigneusement les résultats obtenus. C'est ce que nous avons cherché à faire le plus clairement possible,en établissant de notre mieux la figuration de tous les diflérents systèmes de cristallisation que nous avons été à même d'observer; en notant très exactement les différences de solubilité de ces cristaux très divers dans les réactifs employés. Rien que nous sachions n’a été fait dans ce genre, aussi pourra-t-on trouver quelque intérêt dans la publication de ces recherches qui viennent compléter les documentations si intéressantes que nous possédons sur les plantes à essence et que nous devons surtout aux travaux de GUIGNARD, de CHARABOT et de GATIN.