HISTORIQUE
Les parfams n’ont jamais été un élément économique de prernière nécessité, mais de tout temps ils furent en vogue. Leur recherche qui plail à l’odorat est comparable à celle des couleurs et des lignes qui plaisent à l'œil. C’est un besoin dé la sensibilité humaine, et il rentre dans le domaine de l’art, comme en sont déjà l’âägencement des sons et des images. Aussi, les parfums ont-ils toujours été en usage et l'étude des civilisations anciennes nous donne leur histoire à travers les âges.
L'Egypte consacrait les aromates aux rites de la religion.
Les artisans égyptiens avaient acquis une telle maiirise dans la composition des parfums que tout le monde civilisé d’alors se fournissait entièrement chez eux.
A Thèbes, à Memphis, les prètres offraient aux dieux la myrrhe et le Rupphi. Les aromates servirént ensuite à l’embaumement des morts. Enfin l'usage des parfums se répandit parmi le public élégant, il intervint dans la toilelte des femmes, contribuant au luxe et au charme des fêtes.
Dans les banquets on brüûla des résines odarantes en de riches cassolettes ; dans la salle étaient disposées des fleurs aux émanations subliles, et des esclaves, spécia-