‹ Méthode élémentaire de musique vocaleChapitre 159 sur 191 · MANIÈRE D’ÉCRIRE LES GAMMES MINEURES · texte numérisé non relu

MANIÈRE D’ÉCRIRE LES GAMMES MINEURES

On ne met point à la clé l’armure des gammes mineures ; la clé porte toujours une armure majeure: c’est l’armure du majeur relatif de la gamme mineure que l’on veut écrire. Voici pourquoi : c’est que chaque gamme mineure ne diffère que par une seule note de son majeur relatif, et qu’elle diffère au contraire par deux notés de son majeur de même base. On est donc convenu, après bien des essais , de mëttre pour armure d’une gamme mineure l’armure de son majeur relatif. Mais comme le mineur a un dièse de plus que son majeur relatif, ou, ce qui revient au même, un bémol de moins (voir au tableau comparatif), lorsque la sensible mineure se rencontre, elle est précédée du signe d’élévation, pour indiquer que ce n’est pas une dominante majeure que l’on rencontre, mais bien une sensible mineure (les deux sons s’écrivent sur le même barreau).

Ecrivons pour exemples les trois gammes mineures de la, de fè et de fa. Pour la gamme de la mineur, nous mettrons à la clé l’armure..d’M^, son relatif majeur; pour la gamme de fè mineur, nous mettrons l’armure de la, son relatif majeur; et pour la gamme de fa mineur, nous mettrons l’armure de leu, son relatif majeur. Exemples :

Armure d’«< majeur, Armure de la majeur, Armure de la bémol majeur,

relatif de la mineur. relatif de fè mineur. relatif de fa mineur.

0 fl* - r

Jr t- r • ^

KJ)

Page 1