‹ Méthode élémentaire de musique vocaleChapitre 18 sur 191 · PARTICULIER · texte numérisé non relu

PARTICULIER

1® Il faut détacher les sons, afin d’avoir le temps de chercher chacun de ceux qu’on veut émettre. Celte habitude est facile à prendre.

Chacun des sons doit être bref et détaché de son voisin, parce que le son prolongé reste dans l’oreille et détourne une partie de Vatlention qui doit être employée tout entière à la recherche du nouveau son qu’on veut émettre.

Les sons liés donnent conscience d’un air, mais ne donnent pas conscience durap* port qui existe entre les sons dont cet air est composé.

On voit qu’il faut émettre les sons un a un, en se gardant bien de les lier entre eux. Pour émettre ainsi les sons un a un, il faut penser toujours en avant et jamais en arrière.

2* Il faut n'émettre un son qu'avec conscience; c'est-à-dire, ne l’émettre qu’au moment où, après l’avoir cherché, on sent qu'on le dira juste.

5® Il faut écouter, individuellement, chacun des sons qu'on émet, afin de s'assurer delà justesse de chacun d’eux.

4® Il faut supposer toujours que l'on n'a qu'un seul son à trouver, afin de s'isoler de tous ceux qui le précèdent, et de pouvoir concentrer toute son attention sur la recherche de ce son unique.

5® Il faut conserver, le plus possible, le sentiment de la tonalité; pour cela, il faut se rappeler toujours qu’il n’y a d’important en musique, pour l’étude de l’intonation,

il 3 5 en mode majeur (fut.

TONIQUE, MÉDIANTE, DOMINANTE.

Ç I 3 en mode mineur de la.

Chacun des autres sons devant être appuyé sur l’un de ceux-là.

L'opération qui consiste à penser toujours aux sons de l'accord parfait de tonique,

1 35» pour chercher les autres sons 7» 2, 4, G, devient, par l’habitude, d’une facilité extrême, et l’on arrive en très-peu de temps à la faire presque instinctivement.

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