EXERCICE TRAIT DE CLÉMENCE
L^élève remplacera les mots en italique par leurs synonymes^ de manière que le sens soit le moins possible altéré.
Pendant que le duc de Guise faisait la guerre aux protestants, on vint If avertir qu'un homme du parti (yjfyposé avait trouvé le moyen de se glisser dans sa chaflibre avec le dessein formé d'avance de lui arracher la vie. De Guise le fait arrêter; on le condmt devant lui, et il le somme d'expliquer les raisons de sa conduite. Le coupable ne cherche aucune défaite et il avoue hautement le fait dont on Taccuse. a Pourquoi, lui dit le duc, as-tu formé le dessein de m' assassiner ? d « Parce que vous êtes le plus grand ennemi de ma religion, » répond le fanatique. « Si ta religion te commande de m*assassiner, reprend le duc, la mienne me fait un devoir de te pardonner : après cela tu peux juger laquelle est la meilleure. » Loin de sévir contre cet insensé, qu'uae sorte de folie religieuse avait porté au crime, le duc de Guise exigea qu'on le laissât se retirer en toute liberté. Il donna dans cette circonstance un noble exemple , qui tait vivement déplorer qu'un si beau caractère n'ait pas su résister aux entraînements de l'ambition, cette passion si fatale quand elle entre dans le camr de ceux qui n'ont qu'un degré à franchir pour saisir la couronne.
tSft'' EXERCICE