COURAGE PRÉCOCE
V élève remplacera chaque tiret par le mot que ràclanm le servi.
Pendant la guerre de 1748, on pariait dans mie — de Londres du — qu'avaient les Français de •— une descente
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en Angleterre. Un enfant de neuf ans — avec beaucoup d* — , et puis, tout à coup, se — de sa chaise, il s'approche de son père, et lui — : «c Si les Français — , amèneront-ils des enfants avec eux? » « Je ne sais pas, — le père, pourquoi me
— tu cela?» « C'est que, répliqua le — bonhomme, en -*• les poings, je me — avec eux de bon cœur. » Tout le monde
— au courage précoce de Y — , et on le félicita de son amour pour sa — r
ye^' EXERCICE
LE NOYAU L élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens»
Un écolier — une cerise entre ses lèvres et en rejette le — ; un vieillard le — et l'enfouit dans une — labourée, aux yeux de l'enfant, qui — d'un tel soin.
Plus tard l'enfant — au même lieu, et voit le — devenu arbuste. Le vieillard est encore là, qui le taille, le greffe, le — contre toute atteinte. A quoi bon tant de — ? pense l'adolescent. Mais — homme et— la route poudreuse, il retrouve Tarbre — de fruits qui le — , et il — enfin la prudence du vieillard.
Qui de nous n'a point été cet enfant, cet homme? Combien de projets — sur la route et qu'un plus— relève après
— ! La plupart des — vivent au hasard, sans — que tout germe recueilli devient — d'une moisson, et que la moindre de nos actions est le — d'un cerisier.
LES DEUX AMIS ARCADIENg
V élève remplacera chaque tiret par le moi que réclame le sens,
Gîcéron — un songe assez siiigulier. Deux bons amis arcadiens — de faire un voyage à Mégare. Lorsqu'ils y — arrivés, l'un d'eux — loger dans une auberge, et l'autre chez on de ses — amis. Celui-ci songea la nuit que son camarade — son secours, et le — instamment de venir le défendre, parce que son hôte — à sa vie. Sur cela, il se — en sursaut, sort du --, et veut se mettre en -— pour aller — son ami; mais — que ce n'est qu'un songe, il se — au lit et se — . A peine eut-il les — fermés, qu'il lui — voir son ami mort, dont on avai4. — le corps sur un chariot de fumier qu'on allait — hors de la ville. Aussitôt il se —, et, ayant dirigé ses pas vers la — de la ville, il — le corps de son — dans l'état où il l'avait vu en — . L'aubergiste, ayant été saisi, fut livré au — qui le — à mort.
UN JUGEMENT EOUITAHLK
L élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame h v/??i.^.
Un émigré français, se — obligé, en 1794, de passer l'hiver dans un village de Westpii.ilie, voulut — du bois — il avait giand besoin. Il — passer un ^oiturier qui en conduisait; il le marchande. Celui-ci, voyant qu'il a — à un étranger, lui — trois lo nis ce qui — ton; au plus huit francs. Le marché — , le voituriei se — au cabaret pour y déjeuner, et 9e vante d'avoir trompé l'étranger, disant que son — était
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sa propriété, et qu'il avait le — de le vendre le prix qu'il voulait, sans que personne y — à redire. Le déjeuner fini, le — demande ce qu'il doit. « Trois louis, » répond V — de sang-froid. « Comment! trois louis pour un — de pain, un peu de — et deux — de hière ! » «Oui, c'est mon bien, c'est ma denrée; fe suis — d'y mettre le prix que je — . Si vous n'êtes pas — , allons chez le bourgmestre. » Cette — est acceptée. Chacun — sa cause devant le magistrat, qui, — son jugement sur les — du voiturier, prononça en — de l'aubergiste, qui reçut les trois louis, donna — au voiturier, et courut— le reste au Français.
T9« EXEIVGIGE
GUERBE DE LA VIOLENCE CONTRE L.4 vêRÏTK
V élève rempla-iiera chaque ii'ret par le mot que réclame le sens.
C'est une étrange et longue guerre que celle où la violence— d'opprimer la vérité. Tous les efforts de la violence ne peuvent — la vérité, et ne — qu'à la relever davantage. Toutes les — de la vérité ne peuvent rien pour arrêter la violence, et ne font que T — encore plus. Quand la force combat la force, la plus — détruit la moindre; quand on oppose les discours aux discours, ceux qui sont — confondent et dissipent ceux qui ne sont — que sur le mei)*songe; mais la violence et la vérité ne — rien l'une sur l'autre. iNéanmoins, il ne faut pas — de là que les choses sont égales ; car il y a cette extrême — : que la violence n'a qu'nn — borné par Tordre de Dieu, qui en conduit les effets à la — de la vérité; au lieu que la vérité subsiste — et triomphe enfin de ses —, parée qu'elle est immortelle et -^ comme Dieu même.
80e EXERCICE
DÉVOUEMENT Uélève remplacera chaque tiret parle mot que réclame le sens.
L'armée de Mayence, attaquée à Torfou en 4793, n'avail pu — aux efforts de Tennemi, et se retirait, après avoir perdu ses canons, en — les attaques réitérées d'uu ennemi — en nombre. Les républicains étaient sur le point de — ; leur retraite allait être coupée. Kléber — le lieutenantcolonel Schouardin : <( Prends une — de grenadiers, lui dit-il ; arrête — devant ce ravin ; tu te feras tuer et tu sauveras tes — . » « Oui, mon général, » répondit Schouardin. Il fait volte-face, arrête longtemps les ennemis, et meurt avec les cent hommes qu'il — .
Au récit de — traits, on est — d'admirer. Quoi de plus — , de plus énergique que cet — de Kléber : « Tu te feras tuer et tu sauveras tes—! » Cette confiance dans la — des siens honore autant le chef que les—. Le « Oui, mon général, » fait tressaillir. L'antiquité n'a jamais rien — de plus grand.