LIVRE DE l'ÉLëVB
Les paysans qui rentendirent — de toutes parts, — de haches et de bâtons; mais, après avoir fait de vaines — , ils retournèrent chez eux, et le jeune — riait sous cape.
Le jour suivant, il cria de — : « Au loup! au loup! )> Les paysans vinrent encore, mais en moindre — que la Teille. N'ayant rien — , ils s'en allèrent en secouant la tête, et jurèrent qu'on ne les y — plus.
Le troisième jour, le loup vint tout de bon. L'enfant — à pousser des cris — : « Au recours! au secours! au loup! au loup ! » Mais pas un — paysan ne fit — à ce cri d'alarme.
Le troupeau tout entier s'enfuit en toute — vers le village; mais le petit menteur, qui n'était pas aussi — que ses moutons, fut — par le loup, qui le mit en — et le dévora.
UNE PÉNITENCE EFFICACE V élève remplacera chaque tiret par h mot que réclame le sens.
Saint Philippe de Néri — un jour la confession d'une jeune fille qui — d'un penchant — à la médisance. « Mon enfant, dit le confesseur, il faut vous — à tout prix d'un si — défaut. Pour votre — , voici ce que vous ferez : vous — une poule au marché, puis vous sortirez de la ville et marcherez devant vous en — la poule , et vous ne vous arrêterez pour rentrer chez vous que — toutes les plumes seront enlevées. Votre pénitence faite, vous — m'en rendre compte, comme à Dieu, dont je suis le — . »
Étonnée a une si — pénitence, la jeune fille obéit, et revint — à son confesseur le — de l'énigme.
« Ma fille, lui dit le saint, vous avez fidèlement — la première partie de la prescription que je vous ai — comme mé-
decin de vutre — ; il lîé'vôtis rèête plus qu'à accomplir la — ^ et vous serez guérie. Retournez au — où vous avez — la poule, et — une à une les plumes que vous avez — sur votre chemin... »
« Mais c'est — ! s'écria la pauvre fille stupéfaite. J'ai semé les plumes au hasard; le — les a emportées de tous côtés. Comment — , mon père, que je les — ? »
« Eli bien I ma fille, il en est de même de vos — : elles circulent dans toutes les — . Les — est impossible, n'est-ce pas? Allez donc, et ne péchez plus. »
dC EXERCICE
JUSTICE d'un CADI
L'élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens^
Un marchand chrétien, ayant — à un chamelier turc un certain — de balles de soie pour les — d'Alep à Constaritinople, se mit en route avec lui ; mais, — malade au milieu du voyage, il ne put — la caravane. Le chamelier, au bout d'un — temps, ne le — pas arriver, — qu'il était mort, vendit les soies et — de profession. Le marchand chrétien — enfin; et après avoir longtemps — son chamelier, il le trouva, et lui — ses marchandises. Le fourbe — de le reconnaître et nia avoir jamais été — . Le cadi — lequel l'aflaire fut — ne put, en l'absence de — , donner sa décision, et tourna îe dos aux — . Mais, pendant cpi'ils sortaient en^ semble il se — à une fenêtre et — assez haut : « Chamelier, chamelier, un mot! » Le Turc — la tête, sans songer qu'il— d'abjurer cette profession. Alors le cadi, l'obligeant à — sur ses pas, lui fit — la bastonnade et — sa friponnerie. Il le — à payer au chrétien ses balles de soie, et, de plus, une — considérable pour le faux — qu'il avait prêté.
Of EXERCICE
l'aNE de BURIDAN
Vélève remplacera chaque tiret par le mot que reciorm te sens»
On dit d*un — irrésolu, incertain du parti qu'il — prendre, qu'il est comme l'àne de Buridan. Voici l'origine de ee— :
Buridan était docteur et recteur de 1' — de Paris dans le quatorzième — . Il prétendait qu'un agent n'est pas — de se déterminer, quand il est — en sens contraire, par des motifs qui ont une égale force. Pour exemple , il — un âne placé entre deux picotins d' — absolument semblables, — distants . et devant avoir pour lui le — attrait. Il — très savamment, dans le latin du temps, que l'âne — des deux côtés par une force égale , ne — pas se déterminer, et qu'il — de faim plutôt que de — un parti.
Depuis, cette locution est passée en — dans notre — , et, pour désigner un homme — entie deux — vers lesquels il se sent également — , on dit — : Il est — l'âne de Buridan; il — à l'âne de Buridan.
9ie^ EXERCICE