‹ Méthode lexicologique. ABC du style et de la composition; petits exercices pour amener insensiblement les élèves à rendre leurs pensées; synonymie des mots; propriété des mots;Chapitre 72 sur 101 · EXERCICE VOLTAIRE PÈRE · texte numérisé non relu

EXERCICE VOLTAIRE PÈRE

V élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens.

Le célèbre sculpteur Hcudon est, comme on sait, le — du Voltaire en marbre, statue assise, qui — l'une des salles d'entrée de la Comédie-Française, Houdon avait ses entrées dans ce théâtre, et, jusqu'à un âge très — , jouit assidûment de ce — . A une certaine époque , le théâtre fut fermé pour cause de — intérieures. Dès le jour de la — , le vieil habitué — d'aller y prendre le soir sa — d'orchestre accoutumée; mais, pendant la suspension, un nouvel — , un jeune homme, avait été placé au contrôle. Lorsque Houdon, qui lui était — , se présenta pour — : « Monsieur, lui cria le jeune homme , votre billet 1 » « Je n'ai pas — de billet, » répondit-il en — sa route , étonné d'une question qu'on ne lui

— plus depuis un demi-siècle. « Mais , comment vous appelez-vous? » lui demanda en — le contrôleur. « Comment je m'appelle? repartit l'artiste en — , et lui montrant la — du péristyle, c'est moi qui suis le père de Voltaire ! » Le contrôleur se tint alors pour — . Le lendemain, lorsque Houdon se

— : « Passez, monsieur, lui dit-il. » Puis, se — vers son collègue chargé de — le registre des entrées, il lui dicta : u Monsieur — père. » Cette — eut un succès de rire homérique, dont la tradition s'est — parmi les habitués du Théâtre-Français.

lO^^ EXERCICE

UNE LOUVE SENSIBLE Vélève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens.

Un garde forestier faisait un jour le récit suivant : J'ai ou une fois la — d'élever une petite louve qui restait d'une

H PROPKléTÉ DES MOTS

portée étranglée par la meute de mon maître. Je la fis ^^ par ma chienne, qui finit par avoir beaucoup — pour elle, et qui lui donnait à téter comme à ses — . Qu<ind la louve devint —, je la tenais soigneusement à — , de peur d'accident ; mais elle rompit sa <^'baine et — . Je n'y — plus, quand, deux ans après, en chassant dans la — confiée à ma garde, jje vis ma chienne empaumer tout à coup uite — avec ardeur, sans donner de la voix, et entrer dans un fourré. Ne sachant ce que cela — , je la suivis, et bientôt je la ti;ouvaîj en train de — amicalement une louve qui paraissait lui ses caresses. La louve bondit à ma — . Moi, sans réflexion, je portai mon arm.e à — , et je tirai. La pauvre bête — , et, q^and je m'approchai d'elle, elle se — mourante pour mal

— les pieds. Nous venions de nous reconnaître : c'était la louve que j'avais — . Ma chienne pleurait, et, foin de moi! je — que jje plem^is aussi. Vqu*? voyez donc que les b^tes de proie elles-méines — du sentiment. Néanmoins, j'avouerai

— que si la louve avait eu des petits, ma chienne et moi nous n'eassions peut-être pas été si bien —,

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