Î.E RICHE ET LE PAUVRE
U élève remplac^r.a chague tiret j)ar le mot q^j^réflame le ^ens»
L'homme à qui Dieu a donné des richesses, et qu'il a — d'un esprit capable d'en faire un bon — , a reçu de lui une — faveur. Cet homme devient le protecteur du faiLle; il le défend contre le — qui l'opprime. Il roulage le pauvre avec — , ipais san? oî?tentation. Il fait travailler beaucoup îl'ouvriers dont les familles lui doivent leur modeste — . Il se — d'être riche, parce que sa richesse lui donne les — de faire
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beattooup de bien. Il est hekir^ux, parce qu'il fait — 1^ bonheur parmi tous ceux qui l'entourent, et que cette— universelle rejaillit nécessaiiement sur lui-même. Au contraire, le^ — dé la pauvreté n'ont rien de comparable aux — qu'éprouve le cceur du mauvais riche» Que le pauvre se console, qu'il se — mênoe, il en a plusieurs raisons : privé des mets — du riche , il échappe à ses cruelles — ;. son travail — sa santé; il dort — , et chaque matin, quand il va — son travail, il sent ses forces — et son cœur content. Que le riche donc ne s'enorgueillisse pas de son — , et que le pauvre n« se — point de son indigence; car la — divine a ménagé des félicités pour — •.
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