LE COIN DU FEU
L'élève remplacera les tirets par les mots que réchment le sem et les règles de la versification.
Suis-je seul, je me — cucore au coin dr. h\x. De — moQ brasier mes mains se font \m jeu. J'agâce mes — ; mon adroit artifice RecoDstniit de mon — Télé gant édifice ^ J'éloigne , je —, et du hêtre brûlant Je corrige le feu trop — ou trop lent. Chaque fois que j'ai pris mes — fidèles - Partent en — des milliers d'étincelles ; J'aime à voir s'envoler leurs — bataillons. One m'importent du nord les — tourbillons ? La neige, les —, qu'un froid piquant resserre. En vain — dans l'air, en vain battent la terre > Quel plaisir, — d'un double paravent.
D'écouter la — et d'insulter au vent ! Qu'il est doux, à — du toit qui me protégea De voir à gros flocons ■— la neige !
Tantôt, environné -— que je chéris.
Je prends , quitta et — mes livres favoris ; Tantôt, — en main l'écran géographique, D'Amérique en —, et — en Afrique, Avec Cook et Forster, dans cet — étroit. Je cours plu« d'une mer, — plus d'un détroit. Chemine sur la — et — sur l'onde , Et lais dans mon — le voyage du monde.
COBRIGÊ DU DEVOIR
Suis-je seul, je me plats encore au coin du feu. De nourrir mon brasier mes mains se font un jea.
140 DEVOIRS POÉTIOITXB
159« EXERCIGK
l'enfant et le vieillard
V élève remplacera les mots en italique par des équivalents . de manière que le vers soit conservé.
Oh! le lis est moins blanc, qu'un jeune enfant candide. Nouvellement sorti de vos niains, ô mon Dieul On sent bien qu'il vous quitte, et sur son front timiit On voit la place encor de vos baisers d'adieu.
Dans l'âme de Tenfant point de lave de flamme, Point de serpent secret qui lance son venin ; Tout est naïf, ô Dieu ! Vous fîtes sa jeune âme Comme un encensoir d'or plein d'un parfum divin.
Mais l'enfant devient grand, et le vice s'éveille; L'ange gardien sommeille , ou bien retourne an ciel ; Sur cet encensoir d'or rarement l'homme veille ; n le laisse remplir et de boue et de fiel.
Puis il blanchit et sent ses passions éteintes ; n devient pur ! son bras se lève pour bénir. L'enfant et le vieillard, ce sont deux â7)ies sniiites : L'un vient de ployer l'aile, et l'autre va l'ouvrir.
Qu'il est doui , dans ces temps de doute et de souffrance. Où l'on ne croit qu'au mal, où l'on pleure abattu. D'avoir un chérubin pour chérir rinnocence, Un père en cheveui blancs pour chérir la vertu 1
CORRIGE DU DEVOIR
Oh I le lis est moins pur qu'un bel enfant candide, Nouvellement tombé de vos mains, ô mon Dieu
DEVOIRS POÉTIQUES Hi
f eO^ EXERCICE