CARACTÈRE ET NATURE DES FLEURS
Vélcve remplacera les tirets par les mots que réclament le sens et les règles de la versification^
Qni ne croit reconnaître une — craintive
Bans cette délicate et — sensitive,
Qui, — sous nos mains son feuillage honteux,
De la douce pudeur offre — heureux ?
Enterrez dans un — contraire à la nature
Cette graine où déjà ■— une plante obscure :
D'abord, trompés tous deux, de — naissant
La — s'élève et le — descend ;
Mais bientôt, par un art que leur — devine,
Le sommet d'un --, de l'autre la racine,
En un — opposé se recourbant tous deux ,
—, l'un vers la terre, et l'autre vers les cieux.
Pour l'œil — il n'est point de prodiges ;
Le — des fleurs, des feuilles et des tiges,
Échappe à son dédain ; le —, mieux instruit ,
Les admire le jour, les — la nuit.
n — leurs penchants, leurs mœurs, leurs habitudôE
Il voit comme avec art — ses attitudes,
La feuille, en se tournant, — tour à tour
A la — rosée, à la chaleur du jour.
Et souvent , par instinct se — en gouttière,
Recueille avidement la — printanière.
CORRIGÉ DU DEVOia
Qui ne croit reconnaître une vierge, craintive Dans cette délicate et tendre sensitive,
IfilVRE DE l'ÉLÈVR
ted» EXERCICE
L'Z BAISER d'une MERE
V élève remplacera les mots en italique par des éqiiivaleyits, de manière que le vers soit conser:^
Tairne, après un beau jour, une nuit luîiiineusc, Et le ciel parsemé de mille étoiles d'or. Et la lune d'argent^ qui vient, mystérieuse, Épaudre sa pâleur sur le monde qui dort.
Taime avssi du matin la senteur embaumée, La rosée èmaillant Tarbuste de ses pleurs; Taime du doux zéphyr l'haleine parfujuée, Et roiseau s'éveillant dans les bos(ptcfs en tleurfc
Lorsque tombe — le soir (1) avec mélancolie. Que frissonne dans Tair un souf/le harmonieux , J'aime du rossignol la fraîche mélodie , Voix pure qu'on prendrait pour une voix des cieiii ;
J'aime un bel enfant blond, et sa mine éveillée, Et son regard — parfois (i) si mutin et si fou, Et ses propos naïfs , charme de la veillée , Et ses cbeveiu flottant ^ tout bouclés^ sur son CC)^.
Mais j'aime mieux encor les baisers d'une mère, Son sourire divin y son amour consolant; J'aime mieux les accents de la douve prière Qu'elle fait bégayer à son plus jeune enfant.
CORRlGé DD DEVOIB
J aime, après un beau jour, une nuit radieit>\. Et le ciel émaillé de raille étoiles d'or,
(1) Voir note (2), p:ige Mi.
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