MASCULIN ET FÉMININ
NEUTRE
SÎQg.
plur.
duel.
siug.
plur.
duel.
as
Acc.
am
as
Acc.
Ins.
Bis
B y dm
1ns.
Bis
Byâm
Dat.
B y as
Byâm
Dat.
Byas
Byâm
Ab.
as
byas
Byâm
Ab.
as
Byas
Byâm
Gén.
as
dm
Gén.
as
dm
ôs -
Loc.
su
Loc.
su
La sixième déclinaison est donc régulière quant aux terminaisons. Mais pour unir ces désinences à la racine, il faut distinguer trois classes de mots :
1° Ceux dont le thème est unique. Ex. : fèjC, vid, qui • sait ; ïTsT , Bvj, <l ui mange.
2° Ceux qui ont deux thèmes. Ex. : rTÇr^, tudat, ou , tudant, qui frappe; de tud (lat. tunderé).
3° Ceux qui en ont trois. Ex. : ïïcfte, pratîc; ïmiq , pratyac; pratyanc, occidental.
§ 42. Première Classe. — thème unique.
Les thèmes uniques se déclinent conformément au
tableau ci-dessus, en suivant les lois de l’euphonie.
CG
SECONDE PARTIE
f. yud, combat.
SINGULIER
PLURIEL
DUEL
yut
yudas
yudæ
Acc.
yudam
Ins.
yudtiis
yudüydm
Ins.
yudâ
D. Ab.
yudüyas
G. Loc.
yudûs
yuâê
Gén.
yudâm
Ab. G.
yudas
Loc.
yutsu
Loc.
yndi
§ 43. Remarques. 1° Les racines en n, à la fin des composés, font le féminin en î, qui se décline sur nadi (3° décl.)
2° Les désidératifs en x (vivix, qui désire entrer) , venant d’une forme primitive en çs, et non en kè, rejettent cet s devant les consonnes des flexions et se déclinent comme les thèmes en e, en suivant pour cette finale les lois d’euphonie (1); l’x ne persiste donc que devant les voyelles des flexions. Du reste, la déclinaison est régulière : ferrer, viviti vivitsu; vividüis;
, vivixam, etc.
3° Les thèmes finissant par deux consonnes dont la première est une nasale autre que n, perdent la finale et changent leur nasale en n. Ex. : i^osi , k'anj, qui s’agite
(1) Voyez § 17, 4 # . — Voyez aussi § 21 , 3 e alinéa.
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DES NOMS
(employé à la fin des composés) ; nom., voc. Han, instr. HanBis, loc. Hanêu (ou Hantsu).
§ 44. Seconde Classe. — thèmes doubles.
Cette classe comprend les noms dont le thème a deux formes : l’une forte ou nasale, l’autre faible. Cette différence entraîne la division des cas en deux classes : les cas foi'ts, qui se tirent du thème fort, et les cas faibles, qui se tirent du thème faible.
Les cas forts sont le nom., le voc., l’acc. du singulier et du duel, le nom. et le voc. du pluriel ; c’est-à-dire, en somme, tous les cas directs, excepté l’acc. pluriel. Tous les cas obliques et l’acc. plur. sont réputés faibles.
Th. fort, tudant ; th. faible tudat, qui frappe.
SINGULIER
PLURIEL
DUEL
tudan
tudantas
ludantæ
Acc.
tudantam
Acc.
tudatas
tudadbyâm
Ins.
tudalâ
Ins.
tudadSis
tudatôs
Dat.
tudatê
D. Ab.
ludadByas
Ab. G.
tudatas
Gén.
tudatâm
Loc.
tudati
Loc.
tudatsu
SECONDE PARTIE
S 45. Troisième Classe. — thèmes triples.
L’existence de trois thèmes différents pour un même nom entraîne la subdivision des cas faibles en deux séries; à savoir: les cas faibles proprement dits, où la flexion commence par une consonne, et les cas trèsfaibles, où la flexion commence par une voyelle.
ticUfet UrÙ^I
Th. fort, pralyanc, occidental; th. faible, pratyac ;
HrfNr
Th. très-faible, pratic.
SINGULIER
PLURIEL
DUEL
BcWîT
!RÏÏÎ
pratyay
pratyancas
pratyancio
Acc.
pratyancam
Acc.
pratîcas
pratyagüyâm
Ins.
pratîcâ
Ins.
pralyagUis
pratiéôs
Dat.
praticê
pra/yagüyas
pralîcas
Gén.
praticâm
Loc.
pratlci
Loc.
pratyaxu
§ 46. Remarques. Le nombre des mots qui présentent un triple thème est très-borné; mais il n’en est pas de môme des thèmes doubles.
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DES NOMS
1° at ; mat; gH , vat (thème fort, ant, niant (t),
vant). Ces suffixes perdent le t au nom. et au voc. singulier, suivant la règle d’euphonie. En outre, niant et vant allongent l’a au nomin. singulier : çrimân,
heureux, et non çriman.
Le féminin ( çrîmatî ) se tire du thème faible; il se décline sur nadi. Il en est de même du neutre, excepté au nom., au voc. et à l’acc. du pluriel.
Quand les participes présents (dont le suffixe est at) ont le redoublement verbal de la première syllabe, ils tirent tous leurs cas de la forme faible du thème, çt, dâ, donner : TJ^r{ , dadat, donnant, et non dadan ; plur. dadatas ; duel, dadatæ; fém. sing. dadatî.
2° PT , in; fPT , min; faR , vin. Ces suffixes se décli-
nent régulièrement, et forment leur féminin par l’addition
de t. , danin, riche : âaninî.
3°5^T, an; tr, man ; qrr , van. Ces suffixes allongent l’a aux cas forts du masculin (excepté au voc. sing.), aux cas très-faibles, et devant la flexion î du féminin et du duel neutre. Ils rejettent cette voyelle, si elle n’est précédée que d’une seule consonne; ils la gardent, s’il y en a deux. Dâvan, donnant : instr. ddvnâ; yajwan, sacrifiant : yajwanâ. Pourtant, au locatif, on dit
également dâvni et dâvani ( 2).
(1) Ce mot est aujourd’hui bien reconnaissable encore dans le menti persan, qui toutefois procède du zend.
(2) Voyez § 1 12.
SECONDE PARTIE
4 ° 577 , os. Les thèmes en as sont réguliers. Seulement au nom. masc. et féra. ils allongent l’a : f. apsarâs, nymphe céleste. Au neutre, ils restent brefs : vacas, discours.
5° ^7^, 377/ ù, us, sont des suffixes neutres et réguliers.
6° ^777^, iyus, suffixe de quelques comparatifs, tire ses cas forts de îyans. Il allonge l’a, excepté au voc. sing. ; et la nasale qui subsiste après le retranchement de l’s, est toujours Yn dental : 37777 ^, çrêyas, meilleur, fait donc au nominatif çrêyân.
7° ^7^, vas, suffixe du participe passé, tire ses cas forts de vans, et suit exactement la règle précédente. Dans les cas très-faibles, vas se change en ô 7 T , us, dont IV devient s par euphonie. Les cas faibles se tirent de val. Le thème «05 ne produit donc, après tout, que le nom., le voc. et l’acc. singulier neutre. , rurudvas, ayant pleuré;
nom. rurudvân, inst. n/rudvadüis, gén. rurudusâm, etc.