MOYEN
1 rc
fro
forme.
forme.
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Irr
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TTH^T
sam
sam
isam
sisam
si
si
isi
sis
sas
is
sîs
stâs (ïâs)
sa'tâs
ièlds
fît
sat
it
sît
sta [ta)
sata
ista
sma
sâma
isma
sisma
smahi
sâmahi
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sata
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divam
sadœam
idwam
ET
fus
san
isus
si sus
sata
santa
isata
ftva
sâca
ièwa
sisiva
swahi
sâvahi
iswahi
\tam
satam
istam
sistam
sâtâm
satâm
i satâm
\tâm
satâm
istdm
sistdm
sâtâm
sâtâm
isàtâm
(1) Cette diversité a fait donner à ce temps par des grammairiens le nom de prétérit multiforme.
DES VERBES
La troisième forme active n’est au fond que la première augmentée de i; seulement cette voyelle fait reparaître, dans ista, istam, istâm, 17 caractéristique, que l’euphonie enlève ordinairement à la première forme. La quatrième forme égale aussi la première, augmentée de %, si, lequel est un redoublement du suffixe caractéristique. Enfin la seconde forme ressemble à l’aoriste second, mais augmenté du suffixe s.
Le conditionnel reproduit également les flexions de l’aoriste second, précédé du suffixe f*r, si, devenu F3T , sy, par euphonie. La présence de l’augment le range parmi les indicatifs et en fait conséquemment un temps à part, distinct des deux aoristes. Si l’on compare sa terminaison complète ( syam , syas, syat, etc.), avec celle du futur second, on s’aperçoit qu’elle est à cette dernière ce que l’imparfait est au présent; le conditionnel sanscrit est donc, au moins quant à la forme, un temps secondaire du futur.
Les optatifs prennent tous deux les flexions de l’aoriste second, et sont aussi une sorte de mode secondaire de l’Indicatif. Au présent, la terminaison de l’optatif se compose de la flexion légère de cet aoriste, précédée du suffixe ê, comme dans le grec et a, euxç, en, etc. Le y, de êyam et de êyus n’est que le redoublement euphonique de 17 contenu dans Yé, suivi d’une voyelle ; ce même i se retrouve dans la diphtongue grecque, et pour la même raison. — Quant à l’optatif aoriste, l’analyse le ramène à celui du présent, augmenté de 17 carac-
SECONDE PARTIE
téristique. Le y peut en effet être considéré comme un reste de la voyelle double y, é, de éyam, ês, èt ; l’a qui la suit, est cette voyelle formative que nous avons trouvée dans plusieurs temps des verbes sanscrits; il reste donc 17 de l’aoriste, outre la terminaison générale (am, s, t, ma, ta, us, etc.).
Il nous reste à parler du parfait et de l’impératif.
Le sanscrit n’a pas de forme qui réponde au parfait premier des Grecs (x«, xe, etc.); son suffixe ka appartenant aux subtantifs et aux adjectifs. Le parfait sanscrit répond au parfait second (a, aç, e, etc.), qui se compose de cette terminaison, de la racine du verbe, et du redoublement. Nous avons déjà observé que 17, de ita, ima, iva n’est qu’un i de liaison.
Quant à l’impératif, il reproduit avec de légères modifications les formes de l’indicatif présent. Ses flexions ressemblent plus à celles du latin qu’à celles du grec. (Comparez çr, çnj, dâ, dâtu, çth, ÇFg, data, dântu, avec le latin da, dato, date, danto .) Toutefois il existe une autre forme de l’impératif, qui fait ftj, di (ou f^, hi) à la seconde personne (injfri-r, yufgdi, joins, de yaj;
âpnuhi, acquiers, de dp), et que l’on peut comparer au grec olooSt, $eUw9t. Par le fait, la forme en a, qui est la plus commune, n’est que la suppression de toute flexion personnelle, ainsi qu’en latin, et comme on le voit dans îsfxvu. Comparez cR, tanu, étendu f%R, cinu, recueille.
En résume, si l’on excepte le parfait et l’impératif, il
DES VERBES
n’y a dans la conjugaison sanscrite que deux formes élémentaires de terminaisons : l’indicatif présent et l’aoriste second. Les autres temps ou modes sont obtenus par des suffixes, des lettres insérées ou des suppressions ; il ne faut d’explication spéciale que pour le futur premier. — Ajoutons que ces suffixes, ces lettres insérées ou retranchées, le redoublement, et enfin l’augment, ont une valeur très-significative, que l’analyse peut découvrir.
§ 77. Tableau des terminaisons élémentaires.